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15 juin 2025

Grand Conseil : revalorisation du statut des aides à la vie scolaire et appel au cessez-le-feu à Gaza

Retour sur la session de juin au Grand Conseil

Revalorisation du statut des aides à la vie scolaire 📚

Marie Oreiller a plaidé son premier postulat (👏) concernant la revalorisation du statut des aides à la vie scolaire. Maxime Collombin était auteur et co-signataire de ce postulat déposé en décembre 2023.

Dans une démarche d'inclusivité à l'école, les postes d'aides à la vie scolaire - c'est-à-dire les personnes qui aident les enfants en situation de handicap à gagner leur autonomie - sont en plein essor. Toutefois, comme le dit le texte, "les écoles peinent à fidéliser les AVS, principalement pour des problèmes liés à leur taux d’engagement". Les AVS ne sont pas rémunérés sur une base mensuelle mais sur un salaire horaire, uniquement sur les heures de présence des enfants suivis.

Ce système provoque un abandon de certains AVS. «La plupart passent outre les inconvénients financiers par amour du métier. Mais certains doivent quitter leur poste car leur situation est devenue trop précaire», a plaidé Marie Oreiller.

Des aides à la vie scolaire se sont confiées au média blue News : «Aujourd'hui, j'ai un compagnon et c'est plus facile, mais avant, je travaillais pendant toutes les vacances pour avoir un salaire décent. Je ne m'arrêtais jamais», témoigne Solange.

Le Grand Conseil valaisan s'est montré largement favorable à la revalorisation des AVS. Le  Département  de  l’économie  et  de  la  formation  a  travaillé  sur  une  proposition  de revalorisation visant à la fidélisation des AVS avec deux axes :

1. Rémunération à la période, soit 25 francs pour 45 minutes. A ce salaire de base serait ajouté un forfait de 44 périodes consacré aux tâches incompressibles durant l’année scolaire comme les rencontres avec l’élève avant le début de l’année scolaire, la participation à des réseaux ou encore la formation continue obligatoire, visant également à une amélioration qualitative de la prise en charge. Ce forfait serait versé en juillet, ce qui assurerait un salaire durant ce mois de vacances scolaires.

2. Un engagement pour un nombre fixe de périodes hebdomadaires pour les 38 semaines d’école. Cela permettrait aux AVS de ne plus subir financièrement les variations d’horaires de l’élève (maladie, ponts, etc.). Les AVS devraient toutefois accomplir annuellement l’entier des périodes sous le contrôle de la direction d’école locale.


Cessez-le-feu à Gaza 💔🕊️

Le groupe parlementaire PS-Entremont Autrement a connu un deuxième succès avec une résolution largement soutenue demandant un cessez-le-feu immédiat à Gaza. Le Grand Conseil valaisan a rappelé que tous les enfants avaient droit à la vie, à la sécurité, à la dignité et à l'avenir, condamne les bombardements qui touchent en grande majorité la société civile et encourage le gouvernement valaisan a faire pression sur le Conseil Fédéral pour une fin immédiate de la guerre.

14 août 2024

Jonathan de retour au Grand Conseil

Si la rentrée scolaire est proche, la rentrée politique se fait également sentir! Et si les communales approchent en Entremont, les premiers pas (ou plutôt les premiers pas de la troisième législature) de notre nouveau député se préparent également. La rédaction a donc posé quelques questions à Jonathan Darbellay pour son retour au Grand Conseil valaisan.

Alors Jonathan, qu'est-ce que ça te fait de revenir dans les traverses du Grand Conseil valaisan? 

JD: C'est toujours une grande fierté de représenter notre district, je me réjouis de pouvoir à nouveau avoir cette responsabilité même si ce n'est que pour quelques mois.

En effet, tu ne seras finalement député que pour la fin de législature puisque tu remplaces Maxime Collombin. Quelles sont les valeurs que tu vas porter au Grand Conseil en tant que représentant EA et du district de l'Entremont?

JD: Finalement, depuis que j'ai commencé la politique, ce qui a le moins changé dans ma vie, ce
sont probablement mes valeurs. La solidarité, la défense des plus défavorisés et l'égalité des chances sont toujours pour moi une priorité absolue. Depuis quelques mois, je travaille dans le secteur des services de nettoyage dans lequel le principal concurrent est le marché noir; je découvre donc de très près la réalité de ce secteur et l'importance de lutter contre le marché noir pour faire appliquer les Conventions Collectives de Travail. C'est une thématique qui est actuellement trop négligée.


On se souvient de ton élection à 18 ans comme suppléant, quel regard portes-tu sur le parcours politique que tu as effectué jusqu'ici?

JD: ça me semble si loin! A ce moment, j'étais tout jeune adulte et découvrais les tumultes de la vie universitaire. Aujourd'hui avec la naissance de ma fille, c'est une aventure différente que je vis. Je dirais qu'en y repensant, j'ai une grande satisfaction et fierté d'avoir osé vivre cette expérience. C'était une magnifique aventure et je suis encore très reconnaissant envers Entremont Autrement d'avoir cru en moi malgré mes 18 ans!

Un grand merci Jonathan pour ton engagement et de remplacer au pied levé Maxime Collombin, à qui va également la gratitude du mouvement. Restez connecté.es pour de futures annonces communales!

                                                                                                    La rédaction


28 juin 2024

Passage de flambeau à la députation

Maxime Collombin a démissionné du Grand Conseil où il siégeait comme député. Engagé à l'Etat du Valais, il ne peut pas poursuivre son mandat pour des raisons d'incompatibilité.

Nous le félicitons pour cette belle opportunité professionnelle et lui souhaitons plein succès pour cette nouvelle page de sa carrière. Nous le remercions également pour tout son travail à la Commission des finances et son engagement sous la bannière Entremont Autrement. 

Il est remplacé par Jonathan Darbellay, le premier des viennent-ensuite, qui connaît déjà bien le Grand Conseil pour avoir siégé en tant que député-suppléant lors de deux précédentes législatures.



31 janvier 2024

OUI à la 13ème rente AVS !

Cela n’est un secret pour personne, nous faisons face à une réalité économique qui impacte lourdement les personnes retraitées touchant une petite rente, une situation d'autant plus préoccupante que la hausse des prix frappent de plein fouet cette catégorie. Les femmes sont particulièrement impactées, percevant un tiers de rente en moins que les hommes, soit 17’000 francs de moins par an sur la globalité des rentes (AVS, 1er et 2nd piliers). Cette disparité s'explique par le travail non rémunéré effectué dans le cadre des tâches ménagères, l’éducation ou encore le rôle de proches aidants. La 13ème rente apparait donc ici essentielle pour le renforcement du premier pilier et la valorisation de cette part de travail importante et totalement inexistante dans nos indicateurs économiques.

L'initiative AVS 13 propose le versement d'une rente supplémentaire. Cela représente une augmentation de 8,33% des mensualités, offrant un soutien important face à l'inflation qui impacte particulièrement nos aînés.



Le 3 mars prochain, nous aurons l'opportunité de rééquilibrer la politique suisse en faveur de la classe moyenne, qui a travaillé toute sa vie et mérite de bénéficier d'une retraite sans sacrifier sa dignité. Actuellement, les rentes AVS avoisinent les 1800 francs par mois en moyenne, un montant très nettement insuffisant pour couvrir le coût de la vie. L'introduction d'une 13ème rente apparaît comme la solution la plus simple et la moins onéreuse pour garantir un niveau de vie décent à nos aînés.

Les opposants craignent que cette réforme mette en péril les retraites des futures générations. Mais les finances de l'AVS sont stables, et selon les projections du Conseil fédéral, elles passeront de 50 à 70 milliards d'ici 2030. Selon l’Union Syndicale Suisse, une augmentation de 0.4% des cotisations salariales (soit 80 centimes/jour) pourrait, de plus, suffire à financer cette 13ème rente sans compromettre l'avenir de l’AVS. Tout cela est sans compter sur les conclusions d’une étude croisée des universités de Zürich et Saint-Gall commandité par l’OFAS sur l’effet positif de l’immigration sur les assurances sociales à l’horizon de 2070. L’immigration a pour effet de rajeunir la structure démographique et ainsi favoriser la part de cotisations par rapport aux prestations perçues.

L’étude prévoit à cet effet 34% de part de cotisation en 2070 contre 25% en 2020 pour 27 % de prestations en 2070 (15 % en 2020).


L'AVS est un projet universel. Elle permet de répondre aux besoins de celles et ceux qui ont travaillé toute leur vie sans exclure personne. Les arguments selon lesquels une augmentation de la rente ne serait pas soutenable dans le contexte financier actuel sont infondés et influencés par des prévisions qui ont trop souvent été pessimistes.

Cette 13ème rente vise à résoudre les problèmes concrets auxquels la population est confrontée. Les hausses de primes, les augmentations de loyers, les coûts croissants de l'électricité, de l’alimentation et des transports publics sont des réalités qui accablent les retraités pour lesquels aucune adaptation salariale n’est possible à la différence de la population active. Notre responsabilité en tant que société est de répondre à ces défis et de garantir une retraite digne pour nos aînés.

Pour toutes les raisons précédemment évoquées, Entremont Autrement, de consort avec les forces cantonales en faveur de l’initiative vous invite à voter oui à la 13ème rente AVS.

Maxime Collombin

Député au Grand Conseil et membre du comité d'EA

Références

https://www.sp-ps.ch/wp-content/uploads/2023/11/Argumentaire_AVSx13_FR.pdf

https://www.admin.ch/gov/fr/accueil/documentation/communiques.msg-id-99105.html

Dans la presse

https://www.lenouvelliste.ch/valais/une-coalition-valaisanne-dit-oui-a-la-13e-rente-avs-une-solution-necessaire-et-financable-1360140

16 janvier 2024

NON à la révision de la loi concernant l'ouverture des magasins

Cette modification législative suscite des questionnements complexes liés aux enjeux sociaux et environnementaux de notre canton. Le premier axe de l'agenda 2030 du canton du Valais insiste sur la nécessité de promouvoir des modes de consommation et de production responsables, visant la préservation durable des ressources et des modes de production éthiques.

Or, cette proposition de modification, comme taillée sur mesure pour le secteur de la grande distribution, ne semble avoir que pour seul objectif d’encourager la surconsommation et de détériorer les conditions de travail des employé.e.s déjà confronté.e.s. à de nombreux défis pour concilier vies professionnelle et privée.

Dans un contexte où notre canton, en tant que région de montagne aux capacités de production limitées, dépend fortement des importations pour son approvisionnement, il est primordial de réduire les impacts environnementaux et sociaux négatifs de notre consommation. La modification de la LOM favorise une approche axée sur la grande distribution, qui réalise déjà des marges importantes aux dépens des producteurs régionaux sur lesquelles plus personne ne semble avoir prise. Cette modification risque d'accentuer davantage les inégalités, d'accroître les revenus des grands groupes de l’agroalimentaire et d'aggraver les écarts sociétaux, en détériorant les conditions commerciales des magasins de proximité. Les produits locaux et les circuits courts, pourtant essentiels pour diminuer notre dépendance aux importations, risquent d'être encore plus marginalisés.

Les objectifs stratégiques de l'agenda 2030 du canton du Valais soulignent l'importance de renforcer la responsabilité environnementale et sociale des entreprises, tout en reconnaissant les défis inhérents à la mise en œuvre de tels changements. La révision de la LOM semble de ce fait générer des tensions entre les intérêts à court terme de certains acteurs de la grande distribution et le bien-être collectif.

Il est essentiel de rappeler que notre société doit s'orienter vers une économie circulaire, soutenant l'écoconception, limitant la production de déchets et favorisant le recyclage. La modification de la LOM devrait être envisagée dans le cadre d'une approche équilibrée, prenant en compte les enjeux sociaux et environnementaux, plutôt que de contribuer à une approche consumériste qui compromet notre environnement et va à l'encontre des principes de durabilité.

En conclusion, Entremont Autrement, de consort avec toutes les parties prenantes invite la population à rejeter cette proposition de révision de la LOM. La préservation de nos ressources, la promotion des produits locaux et la réduction de notre impact sur l'environnement doivent guider nos décisions, tout en cherchant un équilibre qui ne sacrifie pas le bien-être collectif aux intérêts d’une élite sociétale.



Maxime Collombin

Député au Grand Conseil et membre du comité d'EA

15 décembre 2023

Loi climat acceptée au Grand Conseil : objectif neutralité carbone pour 2040

Le Grand Conseil s'est prononcé hier sur la deuxième lecture de la loi sur le climat. Une grande majorité des élu.e.s s'est prononcée en faveur de cette loi climat ambitieuse, seuls l'UDC du Valais Romand et du Haut-Valais s'y sont opposés.

Il s'agit d'atteindre la neutralité carbone pour 2040 (objectif fixé à 2050 au niveau de la Confédération !) grâce à des mesures d'encouragement et dispositifs de soutien. Pour réaliser cet objectif, le Parlement se dote d'un fond climat à hauteur de 100mio de francs. 

Notre élu au Grand Conseil Maxime Collombin s'est prononcé sur la question de la gestion du budget au micro de Canal 9, interview à écouter ici !



31 mars 2023

Altitude 1400 fait également partie de la coalition qui a lancé le référendum sur les méga-installations

A la lecture des noms des membres du comité référendaire on constate que à côté d'Entremont Autrement, Les Vert-e-s, ProNatura et Patrimoine Suisse,  Altitude 1400 y est doublement représenté à travers Martine Stadelmann Beuret et Maxime Collombin qui y représente aussi EA. Il ne reste que quelques semaines pour signer. Il faut le faire. 

TELECHARGER LES FEUILES





20 mars 2023

Un outil exceptionnel pour s'informer des débats au grand conseil.



15 novembre 2022, Roxanne en séance plénière

On utilise pas assez les outils efficaces qui sont à disposition pour suivre les débats au grand conseil et consulter les archives.

15 décembre 2021, Maxime Collombin prend la parole

Chaque député-e et suppléant-e ont leur propre page sur le site du canton. On y trouve leur coordonnées, les documents qui les concernent et les vidéos de leurs interventions en séance plénière.

Vous pourrez suivre ici sur les archives audiovisuelles le travail parlementaire de

Maxime Collombin  et de Roxanne Giroud

Mais on a accès également à toutes les anciennes sessions:



10 février 2021, Florian Alter commente le rapport

On peut aussi y voir par exemple la dernière et mémorable intervention de Florian Alter commentant le rapport de la Commission de gestion sur les «dysfonctionnements» au Département de la mobilité, du territoire et de l’environnement.

Ceci dit, nous essaierons à chaque session d'être à jour, sur les prises de paroles de notre délégation d'Entremont Autrement à Sion.

Le webmaster


18 mars 2023

Les observations de Patrimoine Suisse à la commune de Val de Bagnes

On se souvient de notre prise de position sur le projet CURALA en automne dernier et des commentaires de Bastian Moulin et Roxanne Giroud. 

Voici pour ceux qui veulent suivent cette affaire de près l'argumentaire qui avait été transmis à la commune par PATRIMOINE SUISSE, section du Valais Romand à travers la signature de sa présidente Magali Anne Bonard.


P.S. Nous sommes retrouvés récemment dans une coalition avec Patrimoine Suisse au sein du comité réfendaire sur les méga-installations photovoltaïques, où siège Maxime.


17 mars 2023

Pour un vrai débat cantonal sur les mégaprojets alpins

Entremont Autrement fait partie de la coalition qui a lancé le Référendum contre le « décret concernant la procédure d’autorisation de construire de grandes installations photovoltaïques ».

Il faut se décider à signer et envoyer les signatures avant le 11 mai 2023

Membres du comité référendaire : Jérémy Savioz, Pro Natura ; Brigitte Wolf & Mathieu Clerc, Les Vert.e.s Valais ; Magali Anne Bonard, Patrimoine Suisse section Valais romand ; Martine Stadelmann Beuret, Altitude 1400 ; Sebastian Moos, Mountain Wilderness Suisse ; Clément Borgeaud & Marie-Josée Reuse, Parti socialiste du Valais romand ; Maxime Collombin, Entremont Autrement ; Anna Zanger, Fondation Franz Weber ; Klaus Agten, IG Saflischtal.

On aura tout les renseignements en suivant le lien de Pro Natura 



12 mars 2023

Les raisons de la colère

 On a pu relire hier une lettre de lecteur de Maxime, qui dénonçait l'attitude de la majorité des députés concernant leur volonté d'apprentissage des enjeux climatiques. Voici ici l'article du NF qui décrivait mi-décembre cet épisode parlementaire dommageable.






11 mars 2023

Un mot compliqué, mais qui en dit beaucoup

En décembre Maxime publiait ici une solide réflexion. Il avait échappé à l'archiviste que ce texte, pour plus d'impact avait été aussi publié en tribune libre dans le NF. Le voici:


Pour ceux qui ignoreraient le sens d'ultracrépidarianisme, apprenez qu'il s'agit d'un comportement qui consiste à croire qu'on a des compétences alors que pas du tout. D'un gag latin: Sutor ne supra crepidam! qui veut dire, "cordonnier, ne va pas plus haut que la chaussure". L'ultracrépidarianisme est donc une manière polie de nommer l'outrecuidance de celui qui veut péter plus haut que son cul.

C'est dit.

L'archiviste 



1 mars 2023

Référendum contre les parcs solaires alpins

Le Grand Conseil valaisan a récemment adopté un décret visant à accélérer les procédures d'autorisation de construction d'installations photovoltaïques. Suite à la loi acceptée par les Chambres fédérales pour lancer une offensive solaire, ces projets seront subventionnés jusqu'à hauteur de 60%, mais sans devoir prendre en compte les règles de l'aménagement du territoire et de la protection du paysage.

Entremont Autrement soutient Pro-Natura qui a lancé un référendum contre ce décret pour que le peuple puisse se prononcer dans les urnes. Si un recours massif à l'énergie solaire est souhaitable, il ne doit pas se faire au détriment des espaces naturels et sauvages, ni en s'affranchissant du cadre légal comme ce qui est malheureusement le cas pour le projet prévu dans le parc régional du Binntal.

Vous souhaitez soutenir le referendum ? Imprimez le formulaire, signez-le et faites-le signer à un maximum de personnes de votre entourage, puis renvoyez-le-nous le plus vite possible (délai : 11 mai 2023) !

Maxime Collombin

Député Entremont Autrement

Membre du comité de Référendum



19 décembre 2022

Formation scientifique aux enjeux climatiques entre ultracrépidarianisme et déni scientifique

Le 14 décembre dernier, le Grand Conseil statuait sur une résolution visant à proposer un temps de dialogue entre la communauté scientifique et les parlementaires.

« Proposition infantilisante » selon le PLR, « dénaturation de l’appareil législatif » selon Le Centre, le Parlement a très largement refusé cette proposition.

Face à l’urgence climatique et en anticipation des lois sur l’énergie et sur le climat qui seront traitées prochainement au Grand Conseil ne s’agit-il pas d’une occasion manquée?

Source: Pigr

Tandis que l’UDC tient des propos climato-sceptiques en s’appuyant sur des thèses négationnistes, Le Centre et le PLR se disent bien conscients des enjeux mais répondent toutefois aux abonnés absents lors des événements « extra-muros » auxquels ils préconisent de participer.

Face à l’urgence de la situation, face à l’ampleur de phénomènes sans précédent que nous connaissons déjà tou.s.tes aujourd’hui, est-ce qu’un minimum d’humilité et d’honnêteté ne seraient pas opportuns? Ne serait-ce pas également l’occasion de valoriser les compétences et connaissances des instituts de recherche hautement qualifiés dans lesquels le canton du Valais investit massivement?

A l’écriture de ces quelques lignes et en abordant le travail autour des lois sur l’énergie et le climat je m’interroge. Le Grand Conseil est-il pleinement conscient du caractère fondamental de ces deux lois? Saura-t-il prendre des décisions à la hauteur des défis actuels et des générations futures?

Affaire à suivre…

Maxime Collombin
Député Entremont Autrement

6 décembre 2021

Un postulat de Maxime accepté.




Régulièrement Centre Gauche PCS et Entremont Autrement publie une newsletter parlementaire commune sur l'action des élus au Grand Conseil.
Extrait du bulletin de novembre 2021 où est cité Maxime Colombin:

Postulat 2021.06.232: Mise à disposition d'un environnement de travail collaboratif 


Maxime Collombin ne pouvant être présent pour cette journée de session, c’est Julien Monod (PLR) qui prend la parole au nom des initiants. 

Faciliter la vie des déptué.e.s, c’est en cela le vœu principal de ce postulat né du constat de processus quelque peu fastidieux dans le contexte de travail de commissions. 

Échanges d’emails innombrables, révisions multiples et répétées. N’y aurait-il pas lieu d’opter pour un processus plus ergonomique et fédérateur ? 

Favoriser la collaboration, le partage de documents dans un environnement sécurisé et conforme aux recommandations en matière de protection des données est ici le second argument de cette proposition. 

Avoir une infrastructure sécurisée, c’est avoir un contrôle sur l’information et la rendre accessible en tout temps. 

Comme mentionné dans le texte qui vous est proposé, le déploiement d’Office 365 pourrait se faire de manière efficace et à moindre coût, l’intégralité de l’écosystème numérique du Parlement étant parfaitement compatible avec ledit environnement. 

Accepter ce postulat, c’est œuvrer pour un gage d’efficience et amorcer concrètement le virage de la transition numérique comme a déjà su le faire l’administration cantonale. 

Par 108 voix contre 17 et 2 abstentions, le Grand Conseil accepte ce postulat ; il est donc transmis au Conseil d’Etat pour réponse.

7 novembre 2021

Retour sur l'assemblée générale d'Entremont Autrement

Vendredi 5 novembre, Entremont Autrement a tenu son assemblée générale ordinaire au restaurant des Trois Dranses à Sembrancher. Il s'agissait de la première séance sous la présidence de Jasmine Lovey. Voici un bref retour des principales informations à retenir.

Comptes 2021

Entremont Autrement a présenté des comptes 2021 largement déficitaires. Cela était d'ailleurs attendu, puisque notre mouvement vient d'enchaîner des campagnes communales et cantonales. Nous savons que, tous les quatre ans, nos finances sont mises à rude épreuve.

Recettes 2021: 17'665,07 CHF
Dépenses 2021: 32'126, 85 CHF
Résultat 2021: - 14'461, 78 CHF
Fortune d'EA: 1'274, 50 CHF

Les recettes sont constituées des rétrocessions des élus (5% de leurs revenus politiques), des cotisations des membres, des dons des sympathisants, des vacations de nos élus au Grand Conseil et de la collaboration avec nos partenaires politiques pour les communales.

Du côté des dépenses, la quasi totalité (à l'exception de quelques frais administratifs, de l'organisation de l'assemblée générale et d'actions diverses) a été consacrée aux différentes campagnes. Les communales 2020 nous ont coûté 27'568,25 CHF et les cantonales 10'191,40 CHF. A noter que les frais des communales ont été répartis sur les comptes 2020 et 2021. Ces dernières échéances électorales ont été les plus onéreuses que notre mouvement ait connu (environ 10'000.- CHF de plus qu'il y a quatre ans).

Les comptes ont été vérifiés et acceptés à l'unanimité.

Budget 2022

Notre mouvement a également présenté son budget pour l'année 2022.

Recettes 2022 (estimation) 16'400.- CHF
Dépenses 2022 (estimation): 10'000.- CHF

Un montant de 7'500.- pour les prochaines campagnes électorales a été provisionné, ainsi que 1'000.- pour de futurs projets.

A noter qu'en 2022, au moins 5'000.- CHF devraient être investis dans les rencontres directes avec les citoyennes et les citoyens du district.

Le budget a également été accepté à l'unanimité.

Révision des statuts

Le comité a présenté une révision d'envergure des statuts de notre association. Cette réforme était en travaux depuis de longs mois. Quatre objectifs avaient été définis:

- renforcer les pouvoirs de l'assemblée générale, notamment par rapport aux attributions du comité
- clarifier le fonctionnement des campagnes électorales, notamment le rôle des prestataires externes et la responsabilité du comité dans ces périodes (qui occupent presque la moitié du temps de notre association)
- préciser le rôle des élus (quasiment absents des précédents statuts) et leurs devoirs envers le mouvement
- préciser certaines procédures internes (extinction d'affiliation, droit de signature, délai de démission, etc)

Les nouveaux statuts seront téléchargeables sur notre blog d'ici quelques jours.

Nomination de Maxime Collombin au comité

En août 2021, le comité avait présenté sa nouvelle organisation et sa nouvelle stratégie. Cependant, il manquait encore un responsable pour la section Val de Bagnes. Maxime Collombin, qui est également député EA pour le district d'Entremont, a accepté de prendre en charge ce poste. L'assemblée générale l'en remercie chaleureusement. Notre équipe est désormais au complet.

Divers

Nous avons, lors de cette séance, abordé aussi:

- les résultats d'un sondage interne auprès de nos sympathisants
- la prise de position d'Entremont Autrement au sujet des prochaines votations fédérales et cantonales de novembre 2021.
- pris connaissance de la position des membres du Conseil général de Val de Bagnes concernant la votation communale sur le règlement d'organisation de la nouvelle commune.

Enfin, Alexandre Ferchaud, nouveau président du Centre gauche - PCS nous a fait l'honneur de sa présence. Il a réitéré la ferme volonté de collaboration entre son parti et notre mouvement. Nous croyons à la nécessité de tels partenariats fondés sur des valeurs communes fortes et souhaitons encore renforcer les collaborations entre nos entités.


9 septembre 2021

Entremont Autrement est derrière les 99%

Hier, une conférence de presse a eu lieu à Sion par le groupement des forces politiques favorables à l'initiative dite des "99%".

Maxime Collombin y a représenté Entremont Autrement pour y défendre les arguments du OUI.


Courte revue de presse de cet événement:

14 juillet 2021

Maxime Collombin sur Rhône FM

Maxime Collombin, député d'Entremont Autrement, s'est exprimé sur Rhône FM concernant sa prise de fonction.

Il affirme "vouloir apprendre avant d'entreprendre". Cela est tout à fait normal pour un nouvel élu. Par contre, cela ne l'empêche pas d'avoir de nombreux sujets sur lesquels ils souhaitent s'engager tout particulièrement sur l'environnement et la gestion du territoire. L'utilisation des données numériques afin d'améliorer concrètement la gestion de ces domaines l'intéresse en premier lieu.

Découvrez l'interview de Maxime en cliquant sur le lien ci-dessous.

https://www.rhonefm.ch/actualites/maxime-collombin-souhaite-apprendre-avant-dentreprendre




14 mai 2021

Newsletter parlementaire - mai 2021

Ce texte est la reproduction de la newsletter préparée par le Centre gauche-PCS et Entremont Autrement.

Lors de la session de mai 2021, la première de la législature, vos élu-e-s ont participé au plénum du Grand Conseil. Pour une première pour certain.e.s, vos élu.e.s se sont engagé.e.s pour le groupe PS&GC. Il et elles se sont activé.e.s pour défendre les positions du parti sur les thèmes suivants (accédez-y directement en suivant les liens) :

Loi sur les droits et l'inclusion des personnes en situation de handicap

(lire la loi, le rapport de la commission, le message du Conseil d’Etat, les amendements)

La loi présentée couvre l’ensemble des besoins des personnes en situations de handicap. En adéquation avec la convention de l’ONU, elle offre un cadre légal pouvant permettre la mise en place d’actions concrètes pour améliorer leur quotidien. Elle devrait offrir un accès à la justice facilité ainsi que la création d’un bureau spécialisé permettant de faire le lien entre les instances cantonales et communales, et les 50'000 personnes touchées en Valais. Maud Theler relève une vision cantonale du handicap semblant s’élargir afin de ne plus se focaliser essentiellement sur les institutions mais à véritablement mettre les personnes au centre. Cependant, aujourd’hui les personnes en situation de handicap rencontrent encore de nombreux obstacles. L’enjeu réside donc dans l’applicabilité de ce cadre légal afin qu’il puisse répondre aux problématiques réelles. La loi a été acceptée, en une seule lecture à l’unanimité du parlement.

Loi d’application de la loi fédérale sur les allocations familiales

(lire la loi, le rapport de la commission, le message du Conseil d’Etat, les amendements)

Le 18 septembre 2019, les Syndicats Chrétiens du Valais (SCIV) et Syna Oberwallis ont déposé une initiative populaire afin d’augmenter les montants des allocations familiales. La commission thématique Institution et famille s’y est penchée après préavis positif du Conseil d’Etat mais l’a rejetée au profit d’une aide plus ciblée pour les familles les plus précaires de ce canton avec une augmentation du Fond pour la famille. Notre groupe n’était pas contre cette aide ciblée mais préférait l’augmentation des allocations pour que les familles à revenu moyen reçoivent également de l’aide tout en restant juste avec les familles à haut revenu qui en profitent relativement au moyen de la progressivité de l’impôt. Membre de la commission IF, Emilie Dupuis a pu défendre cette position en plénum. Petit bémol, nous aurions voulu que le taux de contribution des employés soit revu à la baisse mais peut-être que la deuxième lecture nous permettra d’améliorer ce point-là également.

Le Grand Conseil a accepté l’entrée en matière par 78 voix contre 46 et 0 abstention.

21 avril 2021

Le Grand Conseil, késako?

Le 7 mars dernier, vous faisiez le pari de faire confiance à Maxime Collombin et Roxanne Giroud pour défendre vos intérêts et porter vos valeurs au Grand Conseil valaisan. Mais finalement, le Grand Conseil c’est quoi ? Et ça se passe comment ? Ne maniant pas encore exactement toutes ses subtilités et son jardon, voici déjà quelques premiers éclairages intéressants.

Pouvoir et attributions

Tout d’abord, le Grand Conseil concerne le pouvoir législatif du canton. Il existe depuis 1839. Ses élus députés et suppléants sont responsables de construire les lois cantonales ou en faire des propositions. Ils exercent également la surveillance du pouvoir exécutif, le Conseil d’Etat. Ce sont ces derniers (puisqu’il n’y aura pas de femmes pour les quatre prochaines années en tous cas) qui font exécuter les lois en pratique. Il existe également le pouvoir judiciaire, le ministère public et les tribunaux cantonaux, à qui que revient la charge de contrôler l’application des lois et sanctionner si nécessaire.

Le Grand Conseil peut également élire plusieurs personnes : la présidence et les deux vice-présidences de ce dernier, les membres ainsi que les présidences et vice-présidences des commissions de haute surveillance, les autorités judiciaires (juges cantonaux) et le ministère public (le procureur général et son adjoint).

Les organes du Grand Conseil

Tout d’abord, il y a les organes de direction qui concerne la présidence, un-e président-e et deux vice-présidents-es nommés-es pour une année, ainsi que le bureau qui regroupe les présidents-es des différents groupes politiques (le nôtre s’appelle PS et gauche citoyenne et réunit ainsi les élus du PS, Centre Gauche PCS et Entremont Autrement).

Il existe ensuite les commissions permanentes qui travaillent en plus petit groupe sur leurs thématiques pour revenir ensuite devant l’ensemble des élus. Parmi elles se trouvent les trois commissions de haute surveillance :

  • La COFI, commission des finances qui surveille les finances de l’Etat, les comptes, les crédits complémentaires et analyse les projets de budget
  • La COGEST, commission de gestion qui quant à elle s’occupe de la gestion du Conseil d’Etat et de l’administration cantonale ainsi que de son efficacité
  • La COJU, commission de justice qui, comme son nom l’indique, examine les rapports et les retours des instances de justice cantonales

Il en existe une quatrième, la CEP, commission d’enquêtes parlementaires qui est responsable de l’investigation à la suite de faits graves survenus dans l’administration cantonale ou dans l’administration de la justice.

Puis, le Grand Conseil se compose également de huit commissions thématiques qui sont les suivantes :

  • IF, commission institution et famille
  • EFCS, Commission de l’éducation-formation-culture-sport
  • SP, Commission de la sécurité publique
  • ET, Commission équipement et transport
  • EE, Commission économie et énergie
  • SAI, Commission santé – affaires sociales et intégration
  • ATE, Commission agriculture – tourisme et environnement
  • AE, Commission des affaires extérieures

Pour que tout cela fonctionne, les 130 députés et 130 suppléants se partagent les thématiques. Les députés ont le droit d’intervenir lors des sessions du Grand Conseil (6 semaines par année), le droit d’obtenir des renseignements ainsi que des indemnités. Les suppléants possèdent les mêmes droits et, comme leur nom l’indique, ont le devoir de remplacer, suppléer, les députés si besoin, excepté pour les commissions de haute surveillance. Le tout fonctionne grâce au travail du service parlementaire.

Les interventions parlementaires

Pour intervenir, les élus ont à leur disposition plusieurs outils. Les plus connus et les plus utilisés sont les suivants :

  • La motion, elle oblige le Conseil d’Etat à adopter ou modifier une loi ou la Constitution
  • Le postulat, il demande que l’on étudie plus en profondeur une question en particulier
  • L’interpellation, elle sert directement à demander une explication ou à exprimer son désaccord

Toutes ces interventions parlementaires doivent être déposées à l’avance. Après un premier examen de recevabilité, elles seront développées lors d’une semaine de session du Grand Conseil. Certaines fois, un vote est nécessaire pour aller plus loin. Si le vote est négatif, la proposition est classée. Si elle est positive, dans le cas de la motion et du postulat, elles seront traitées par le service cantonal en question dans les six prochains mois. Pour l’interpellation, c’est le Conseil d’Etat qui répond directement par écrit. À la suite du traitement, la question repasse une nouvelle fois en session de Grand Conseil et une fois encore peut nécessiter un vote. Ce n’est qu’une fois ce dernier vote positif que l’intervention est transmise au Conseil d’Etat et celui-ci a 18 mois pour le mettre en vigueur. Le processus dans son entier peut donc prendre en moyenne une année entière pour être acceptée puis encore un à deux ans supplémentaires pour être exécuter.

Pour répondre à la question que plusieurs citoyens se posent à savoir : « comment se fait-il que ça prenne autant de temps ? », je crois que le paragraphe si dessus peut tenter d’y répondre. Sans compter que le chemin décrit est le plus court et ne compte pas les mois de travail préalable de la part des commissions et des groupes politiques pour que le vote soit favorable et pour que l’intervention poursuive son chemin. 

Lundi 19 avril a eu lieu la session constitutive du Grand Conseil, matinée durant laquelle tous les élus sont officiellement assermentés pour les quatre prochaines années. Le travail commence vraiment ensuite. C’est également ce matin-là que l’on apprend dans quelle commission Maxime siégera.

N’hésitez pas d’ici là à suivre nos réseaux pour être au courant de la suite de cette aventure.

Roxanne et Maxime

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