Affichage des articles dont le libellé est Gaby dit l'ours. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Gaby dit l'ours. Afficher tous les articles

24 avril 2021

Voilà

 

Canal 9: 23 avril 2021 Verdict


 
Canal 9: 20 avril 2021 Séance et plaidoiries

7 mars 2020

Antoine dans le Peuple

Dans le numéro 149 du vendredi 6 mars de le peuple.vs Antoine Cretton, conseiller communal à Bagnes, président du dicastère des constructions, Entremont Autrement, s'exprime sur la volonté de l'état de modifier la loi sur les communes.



30 mars 2019

Le Nouvelliste revient une troisième fois sur les dix ans d'Entremont Autrement

On lit sous la plume de Sophie Dorsaz dans le Nouvelliste du jour:


Entremont Autrement a redistribué les cartes 

Politique Dix ans après sa création, Entremont Autrement pèse 18% des voix du district. Le parti a chamboulé l’échiquier politique d’Entremont et a poussé les partis traditionnels à se réinventer.

L’existence d’Entremont Autrement s’est jouée à un cheveu. Un rien aurait suffi à ce que le mouvement ne s’étouffe dans l’œuf. C’était en 2009 lors des élections cantonales. «Aucun de nos candidats n’a été élu. Mais à l’analyse des résultats, nous avons constaté que cela s’était joué à 30 listes près. Ce chiffre nous a redonné de l’espoir et nous a motivés à continuer notre route», se souvient Sophie Juon, présidente du parti. Aujourd’hui, Entremont Autrement représente près d’un cinquième de l’électorat du district. Une ampleur que le PDC, fortement majoritaire dans la vallée, et le PLR étaient loin d’imaginer, mais qui correspond à la force de la gauche au niveau cantonal.

Casser les carcans établis 


Il faut attendre 2012 pour qu’un élu d’Entremont Autrement ne franchisse la porte d’un exécutif. Trois ans après la formation du parti, Urbain Gaillard est élu à Orsières au détriment du PLR et non pas du PDC comme espéré. Entre-temps, les membres «aussi courageux que naïfs» selon les dires de Sophie Juon utilisent le blog pour prendre position sur des objets de votation. Dans la vallée de la résidence secondaire par excellence, ils osent soutenir la lex Weber et remettent en cause un ordre politique établi depuis des décennies dans lequel le PDC régnait en maître. «Entremont Autrement a créé des dissensions dans les familles. Certaines personnes partageaient nos idées mais n’osaient pas nous suivre par peur des conséquences négatives que cela pourrait avoir dans leur vie personnelle ou professionnelle», avance la présidente. Pour l’ancien président de l’UDC en Entremont, Kevin Pellouchoud, au contraire, le mouvement a bénéficié de l’aura de grande famille du district. «Quand on s’appelle Gaillard ou Lovey, c’est plus facile de rassembler que quand on se nomme Pellouchoud.»

L’adversaire politique d’alors reconnaît toutefois qu’Entremont Autrement a su offrir l’alternative attendue par la population au bon moment. «Nous avions senti qu’il fallait contrebalancer les deux blocs PDC-PLR. A cette même période, l’UDC avait l’intention de lancer une liste pour le Grand Conseil mais nous n’étions pas assez organisés.» Même si, sur le fond, Michel Cretton, président du PLR d’Orsières, s’oppose souvent à la formation de centre gauche, sur la forme, il reconnaît qu’elle a enrichi la vie politique d’Entremont. «En démocrate convaincu, je trouve que la concurrence est toujours saine. Ils ont indéniablement amené un nouveau style de communication et nous nous en sommes inspirés en ouvrant à notre tour un blog qui favorise les échanges de points de vue.»

En dix ans d’existence, Entremont Autrement compte quatre conseillers communaux, à Orsières, Liddes, Vollèges et Bagnes, six conseillers généraux à Bagnes, un député au Grand Conseil ainsi qu’un suppléant. En 2016, dans l’ambiance électrique des constructions illicites de Verbier, le parti réussit à évincer l’UDC du législatif bagnard. Un résultat qui surprend la présidente mais pas l’UDC Kevin Pellouchoud. «Nous aurions dû travailler de concert avec Gabriel Luisier ce qui aurait rassemblé et non divisé les voix de la droite… C’était une faute stratégique.»

Antoine Cretton, qui avait vigoureusement critiqué la gestion de ce dossier épineux par les autorités bagnardes, se retrouve donc autour de la table du Conseil. Pour Stéphane Pillet, président du PDC d’Entremont, le jeune parti sait communiquer avec conviction mais ne passe pas forcément de la parole aux actes. «En campagne, ils arrivent avec de grandes idées, mais une fois au sein de l’exécutif, ils se fondent rapidement dans le moule et découvrent qu’il n’est pas si facile de tout révolutionner.»

Un trublion aujourd’hui respecté 


Une remarque qui fait sourire la présidente de la formation. «A l’époque, les partis craignaient que nous ne soyons qu’une force de contestation et ne ferions pas preuve de collégialité au sein d’un exécutif. N’oublions pas que nos élus sont toujours minoritaires et qu’à défaut d’une révolution, nous amenons certainement une évolution sur le plan de la communication ou de la transparence par exemple…»

Le trublion politique outsider s’est aujourd’hui mué en parti institutionnalisé et respecté. Pour les communales de 2020, Entremont Autrement entend gagner un siège à Sembrancher et se renforcer au sein de certains exécutifs comme à Orsières. «Ça nous permettrait d’être plus efficaces encore», conclut Sophie Juon en clin d’œil à ses adversaires.


NF du 30.03.2019

PS. L'archiviste ne se souvient pas que la victoire d'Urbain Gaillard à Orsières avait été "espérée" contre le PDC plutôt que contre le PLR. Le seul espoir déçu de ce jour où Urbain tirait la gueule sur la place d'Orsières était d'avoir perdu la candidate féminine en route. Son témoignage dans le documentaire tourné à cette occasion par Antoine Cretton ne dit rien d'autre.

L'Archiviste

23 novembre 2018

L'interpellation de Pierre Troillet

NF du vendredi 23 novembre 2018


Pas de retrait des droits de signature pour le président et le secrétaire

 Au Conseil général, l’élu d’Entremont autrement Pierre Troillet a présenté son interpellation demandant le retrait des droits de signature du président Eloi Rossier et du secrétaire Frédéric Perraudin. Cette demande fait suite à leur condamnation en octobre dernier par le Ministère public pour faux dans les titres. Un verdict contre lequel ils ont recouru. En réponse, le vice-président Jean-Baptiste Vaudan a rappelé le principe de présomption d’innocence. Il a également informé que la suppression des droits de signature ne peut être prononcée que par le Conseil d’Etat et non par le législatif de la commune. Suite à cela, Pierre Troillet a demandé un vote consultatif auprès des conseillers généraux sur la question: «Avez-vous encore confiance en le président et le secrétaire pour engager la commune par leur signature?» Les élus ont d’abord dû voter sur l’entrée en matière pour cette question. Seul trois conseillers d’Entremont autrement l’ont acceptée. La discussion s’est ainsi close.

Sophie Dorsaz




21 novembre 2018

Assez de crédibilité pour diriger ?

Alors qu'un peu partout (Pierre Maudet (GE), Géraldine Savary (VD), Luc Recordon (VD)) la question de la crédibilité de nos élites est entachée par des affaires, il apparaît légitime de se demander si les gardes-fous sont adaptés et si les mesures destinées à garantir l'état de droit sont aujourd'hui suffisantes.

Sur ce point, l'exécutif bagnard est aujourd'hui mis face à ses responsabilités. En effet, ce mercredi, lors du plenum du Conseil Général (qui est public), ce dernier devra rendre sa décision quant au retrait du droit de signature concernant le président et le secrétaire communal.

Issue du Conseil Général qui ne reste pas inactif, contrairement à certains propos entendus au café, une interpellation questionne la capacité du président et du secrétaire d'exercer pleinement leur mandat. Cette dernière fait suite à toute une série d'épisodes qui ont mis à mal la confiance qu'on peut aujourd'hui leur accorder. En voici un bref rappel :

  • Le 3 octobre dernier, les Bagnardes et les Bagnards apprenaient que le président et le secrétaire communal étaient condamnés pour faux dans les titres, décision qui fait l'objet d'un recours. En toile de fonds de cette affaire, il était question de la décision de licenciement d'un ancien employé communal bien connu dans la région. Aussitôt, les intéressés se sont opposés au jugement.

  • Le 21 mars dernier, on apprenait médusé que l’exécutif bagnard avait fait fi des procédures sur les marchés publics, contrairement à ce que son président avait déclaré auprès du Conseil général en septembre 2017.


  • Le 18 janvier 2017, le président et le secrétaire communal faisaient inscrire au registre foncier un acte dans lequel la commune de Bagnes est aujourd’hui débitrice d’un solde de 480'000 francs.
    • Douze jours plus tard, le dossier des Marais Verts était présenté au Conseil Général. Il y était présenté le solde à payer et la création de différentes PPE alors que le Conseil Général ne s’est prononcé que sur un crédit lié à la construction d’un parking et non sur l'implantation de commerces privés sur une parcelle communale. Certains diront que le rapport de l'Inspectorat des Finances a répondu à cette question. Il n'en est rien. Je cite le rapport : "Par ailleurs, nous avons précisé qu'il n'appartient pas à notre service de se prononcer sur l'équité de transactions et que, à ce niveau, notre appréciation se limite à constater si la validation de celles-ci a été faite en toute connaissance de cause par l'autorité concernée."
  • En mars 2016, lors du plenum du Conseil Général, le président admettait avoir sciemment violé la loi par besoin économique dans l’affaire dite des constructions. Déjà à cette occasion, le Conseil Général s’était retrouvé devant le fait accompli : spectateur malheureux des dysfonctionnements de la politique menée par son président.
    Lors de ce même plenum, Elisabeth Lehner, alors conseillère communale, informait avoir averti le Conseil Communal de divers problèmes sans que ces derniers ne soient communiqués au Conseil Général. Elle ajoutait avoir alors constaté que l’on avait coupé les accès informatiques au collaborateur du service du contrôle interne.

Après avoir sciemment ignoré les injonctions du Tribunal Fédéral dans l’affaire des constructions et menti au Conseil Général, le président de Bagnes et son secrétaire, sous le coup de plusieurs plaintes sont-ils encore légitimes et crédibles pour traiter des affaires bagnardes ? Le législatif bagnard et les autres membres de l'exécutif peuvent-ils encore leur faire confiance ? Nul doute que mercredi l'exécutif répondra à ces questions en traitant l'interpellation qui lui a été transmise. Dans le cas contraire, le Conseil Général aura encore l'occasion de se prononcer sur cette question par le biais d'une résolution dont la valeur du vote sera uniquement consultative mais dont la symbolique pourrait avoir son importance : démontrer aux Bagnardes et aux Bagnards que le Conseil Général prend au sérieux cette affaire et qu'on peut lui faire confiance.

Sophie Juon
Présidente
Entremont Autrement


18 octobre 2018

"La crédibilité d'Eloi Rossier et de Frédéric Perraudin a atteint la quote zéro"

Le commentaire du journaliste RTS Yves Terrani sur la condamnation d'Eloi Rossier et de Frédéric Perraudin pour faux dans les titres.

Diffusé le jeudi 18 octobre 2018, vers 7h50, dans la Matinale de RTS La Première.

A écouter ci-dessous.

7 octobre 2018

Déclaration d'EA au sujet de la condamnation d'Eloi Rossier

Le Ministère public du Valais condamne le président de la commune de Bagnes, Eloi Rossier, et le secrétaire communal, Frédéric Perraudin, pour faux dans les titres. A noter que cette ordonnance pénale ne porte pas directement sur l'affaire dite "des constructions illicites" de Verbier, mais plutôt sur le licenciement de Gabriel Luisier.

Voici la déclaration que notre présidente Sophie Juon a faite dans le Nouvelliste du vendredi 5 octobre.

Nous ne demandons pas la démission d'Eloi Rossier pour le moment, puisqu'une voie de recours en justice reste ouverte. Nous estimons que l'UDC Entremont est allée trop vite sur cette affaire.




NF, 5.10.18

Communiqué de presse de la commune de Bagnes


19 août 2017

Antoine Cretton dans le Temps

Antoine Cretton, conseiller communal EA à Bagnes en charge des constructions, est interrogé par Xavier Lambiel du Temps au sujet des nouvelles révélations à Verbier. Voici sa réponse


Pour relire notre communiqué à ce sujet, cliquez ici.

18 novembre 2016

Virage à gauche

Une belle accroche en début de cahier pour un article de fond


Entremont Autrement qui cartonne en obtenant - d’un coup d’un seul - pas moins de six sièges au législatif avec une liste pourtant limitée à quatre noms. L’Union démocratique du centre qui perd ses cinq sièges au Conseil général avec un ticket pourtant riche de sept noms: la commune de Bagnes a enregistré un vrai virage à gauche dimanche lors du deuxième tour des élections communales. Même si les instances d’Entremont Autrement se défendent de placer leur mouvement à l’extrême de l’échiquier et qu’il soit apparenté à une Alliance de gauche pure et dure. «Sans être contestataires, nous réclamons certes du changement mais tout en restant raisonnables», tempère ainsi la présidente d’EA, Sophie Juon.

 L’UDC naufragée

«A Bagnes, nous avons surtout su surfer sur la vague gagnante initiée par l’élection au Conseil communal d’Antoine Cretton.» Si la présidente d’Entremont Autrement confesse que les membres de son mouvement sont plutôt animés par une sensibilité de centre gauche, elle insiste pour rappeler qu’EA défend avant tout des valeurs sociales et humanistes. Un discours qui a donc apparemment plu aux électeurs bagnards, provoquant au passage le naufrage de l’UDC. «Disons que si le Groupement indépendant bagnard n’avait pas persisté dans sa volonté de semer la zizanie, les voix de droite n’auraient pas été essaimées et nous aurions probablement préservé nos acquis», regrettait, 48 heures après l’annonce de la perte de la totalité des sièges UDC au Conseil général, le président de la section locale, Jean-Henri Filliez.
Recalé au même titre que ses six colistiers, ce dernier peut à peine se consoler avec la confirmation du siège UDC au Conseil communal bagnard, maintenu grâce à la réélection d’Yves Bruchez.

Un effet boomerang de Verbier

Mais comment expliquer ce sérieux pas de recul de l’UDC en terre bagnarde? «La direction de l’UDC du Valais romand a mené systématiquement campagne pour dénoncer les «affaires» de Verbier, ce qui a eu le don d’agacer nombre de citoyens. Car alors qu’elle croyait avoir en mains des dossiers en béton, elle s’est retrouvée avec des châteaux de sable qui lui ont glissé entre les doigts», constate remonté ce sympathisant. Un avis presque partagé par le président Jean-Henri Filliez. «Ces attaques répétées contre la commune ne nous ont en tout cas pas valu un report de voix et de sympathie. En plus, la section locale de l’UDC n’a jamais été consultée avant la diffusion de ces communiqués», regrette, amer, le président de l’UDC de Bagnes.


Pascal Guex, Nouvelliste du 16 novembre 2016, p.12

20 août 2016

Gaby pas candidat UDC, ni PDC, ni PLR... ni EA!


Gabriel Luisier ne sera pas candidat UDC, ni PLR, ni PDC.

Comme le dit le Nouvelliste du jour: "Resterait Entremont Autrement, mais les convictions politiques de Gabriel Luisier n'en font pas un homme de gauche".

A noter que de notre côté, personne ne lui a proposé d'être candidat sur notre liste non plus.

A bientôt pour la prochaine rumeur sur les élections communales à Bagnes.

12 mai 2016

Qui est le candidat "surprise" de l'UDC Bagnes?

L'UDC Bagnes annonce, dans les colonnes du Nouvelliste du 11 mai, avec un "teasing" digne des plus grandes superproductions hollywoodiennes une "grosse surprise" dans ses candidats au Conseil communal pour cet automne.

On prend les paris que ce sera Gabriel Luisier?

Qui parie avec nous? Mettez vos propositions dans les commentaires.


17 mars 2016

Un exercice "pour beurre"

Après les brûlantes déclarations d’amour entre le président de Bagnes, Eloi Rossier, et le préposé à l’information, Sébastien Fanti, on pouvait enfin s’attendre à un exercice de transparence dans l’affaire des constructions de Verbier. Il a fallu vite déchanter.

D’abord, le rapport remis a été amputé non seulement des noms des protagonistes mais également, semble-t-il, de paragraphes entiers, pour des raisons obscures.



Ensuite, le commentaire du président, au nom du conseil communal, a pris une place disproportionnée par rapport aux considérations figurant dans le rapport. Le président n’a pas hésité à discréditer le texte des experts mandatés pour l’analyse d’un certain nombre de dossiers. Les 15 dossiers examinés – on le sait par le commentaire fait à la télévision par Gabriel Luisier – ne représentent qu’une partie des dossiers litigieux puisque le «dénonciateur» parle d’une douzaine de dossiers supplémentaires qu’il aurait remis au président. Or, celui-ci n’a ni manifesté l’intention de poursuivre la recherche ni surtout de compléter le mandat des experts envers lesquels il marque une solide méfiance.

Le dénonciateur de cette triste affaire a été remercié, ce qui constitue une menace à peine voilée pour celles et ceux qui auraient le culot de choisir le «mauvais camp». Or dans une vallée où l’essentiel des emplois sont en relation avec la construction ou avec l’administration communale, cet aspect est loin d’être négligeable.

Trois dossiers sur les quinze analysés dans le rapport ont été présentés au Conseil général et au public rassemblé dans le CO au Châble. Il a donc bien fallu aborder les questions gênantes de l’illégalité qui les caractérisent et des nombreuses infractions qu’on y décèle. Le président a tenté d’amortir le choc et de trouver des excuses à ce qu’il refuse de voir comme des malversations orchestrées. Il a même tenté d’expliquer les raisons du laxisme surprenant des autorités communales en invoquant les «raisons économiques». En gros, il faut donc comprendre que tout est permis au prétexte que l’on privilégie l’emploi ou la prospérité économique (de qui ?) dans la commune. Quel citoyen osera refuser de payer ses impôts en invoquant des motifs d’ordre «économique» ?

Enfin, il semble que l’atmosphère intracommunale soit devenue particulièrement irrespirable. La conseillère communale Elisabeth Lehner a osé l’évoquer. Elle s’est galamment fait remettre à l’ordre par le président qui a sèchement déclaré que les querelles de «bac à sable» avaient assez duré. Ce seul épisode en dit plus que tout autre discours sur la longueur de la laisse des conseillers, employés de l’administration et citoyens de cette belle commune. On peut donc féliciter celles et ceux (tout particulièrement les experts mandatés) qui ont osé braver les foudres présidentielles.

Nous reviendrons sur les détails du rapport dès que nous aurons pu le dénicher.


Antoine Cretton, Entremont Autrement

20 juin 2012

Après le parlement sans papier bientôt un parlement sans bagnard

C'est un communiqué du conseil d'Etat qui nous apprend que Jean-Albert Ferrez démissionne du grand-conseil le 31 juillet 2012. Rappelons que la députation bagnarde était composée au soir des élections de Gabriel Luisier qui a été remplacé par un gars d'Orsières et de Jean-Albert Ferrez qui va probablement être remplacé par un type de Vollèges. Il reste Laurent Bürcher, PLR, pour sauver l'honneur de la grande commune alors que son suppléant Fabrice Ancay a aussi démissionné. Gageons que la constitution des listes ouvertes de la prochaine législature ne sera pas de tout repos. La délégation d'Orsières pourrait bien se faire, comme on dit dans le métier... raboter.

8 mai 2012

Sortir le Valais de la Confédération? Non, sortir Verbier de Bagnes suffit.

Le Nouvelliste accorde aujourd'hui une large place à un curieuse pétition qui ose un chantage assez choquant pour les Suisses dans la manière cavalière dont il se joue des institutions. Les pétitionnaires menacent ni plus ni moins de faire sécession.


Si la chose a fait le pitch initial de la fameuse série "Les Valaisans dans l'Espace", ce n'est pas la première fois que l'unité du pays est mis en cause par des agitateurs politiques:

 "A l’image des cantons primitifs qui se sont détachés de l’empire des Habsbourg, les partis cantonaux UDC des Waldstaetten s’engagent en cas d’adhésion de la Suisse à l’UE à former une nouvelle Confédération. L’UDC Suisse prépare les moyens et les procédures nécessaires à cet effet."
Déclaration du Grütli, 27 mai 2011, UDC.

Mais cette fois la provocation vient du Valais et s'inscrit sérieusement dans la suite d'une boutade lancée il y a quelques semaines par Christian Constantin.

"Ce n’est pas de la ­provoc, mais la question mérite­ d’être étudiée. Du reste, en 1815, le Valais a fait son entrée dans la Suisse mais on a un peu forcé le peuple à accepter ce mariage. Après près de 200 ans, pourquoi ne pas redevenir indépendant? On accepte les décisions du peuple suisse et du Parlement, mais je constate simplement que les Valaisans pensent autrement que le reste du pays."
Christian Constantin, 20 minutes 26 mars 2012

La pétition lancée aujourd'hui menace:

"Si la Suisse, ses institutions, ses représentants et son peuple devaient refuser nos requêtes, nous demanderons aux citoyens de nos communes et de nos cantons de se déterminer sur la suite à donner à nos relations avec la Confédération suisse."
Gabriel Luisier & consorts, Nouvelliste, 8 mai 2012

Sortir le Valais de la Confédération comme parade à l'inititative Weber?

C'est un peu compliqué puisqu'il faudrait un changement de la Constitution par voie d'initiative avec la double majorité du peuple et des cantons.

Pour sauver la commune de Bagnes, il y aurait une solution beaucoup plus rapide et constitutionnellement plus simple: créer une commune de Verbier.

Nous suggérons à Gabriel Luisier d'étudier immédiatement la création d'une commune de Verbier-Station dont le territoire correspondrait exactement à la zone bâtie et saturée actuelle, avec des enclaves bagnardes dans toutes parcelles éventuellement disponibles. Du coup la commune de Bagnes retrouverait un taux de résidences secondaires tout-à-fait acceptable, et pourrait construire partout ailleurs, c'est le processus inverse de ce que fait Salins en fusionnant avec Sion, mais ça marche. Pourquoi bouleverser tout le pays, si le simple aménagement d'une vallée reculée suffirait à résoudre la problématique des pétitionnaires?

***

Et le mot de la fin pour Urbain:
Voilà une proposition qui devrait intéresser ces pétitionnaires. Grâce à sa simplicité de mise en place, les valaisans, en l'occurrence les Bagnards, pourraient continuer leur gestion à long terme du territoire comme hier. De plus, elle permet de faire un pied de nez aux cantons citadins qui voulaient nous mettre des bâtons dans les roues. Voilà un défi à l'envergure de l'ours Gaby et les petits malins. A malin, malin et demi.

5 juillet 2010

Changement dans la députation.

Au début mai, nous émettions des hypothèses sur la succession de Gabriel Luisier au grand-conseil. Joachim Rausis a été tout logiquement proclamé député.
Les parrains de la liste PDC ont désigné un bagnard pour lui succéder comme suppléant. Il s'agit de Jean-Pierre Guex, avocat-notaire de 53 ans. La désignation doit être encore être entérinée par le conseil d'Etat.
Il reste également à savoir si Jean-Pierre Guex va rejoindre l'équipe de football du parlement. On se rappelle que le FC Grand Conseil avait battu le FC Police Cantonale 4 à 3 le 21 avril dernier.

5 mai 2010

Du nouveau dans la députation d'Entremont.

Joachim Rausis sera certainement promu d'une ligue et accédera ainsi à la députation.
Grâce à son score lors de la dernière élection à la suppléance, ce dernier est moralement et légalement* le candidat prioritaire en cas de remplacement en cours de mandat d'un député à l'intérieur d'un même parti.
Ayant obtenu le plus grand nombre de voix de tous les candidats au sein du PDC d'Entremont et ayant déjà donné son aval, Joachim Rausis devrait ainsi tout logiquement remplacer le député démissionnaire Gabriel Luisier. Rausis avait fait 2553 voix alors que Luisier se traînait à 2177.
Reste à voir si c'est un bagnard nommé par les parrains qui le remplacera comme suppléant pour maintenir le fragile et savant équilibre des élus PDC dans l'Entremont.

* Art. 157 Désignation des élus
1 Sont proclamés élus, jusqu'à concurrence des sièges obtenus, les candidats de chaque liste qui ont obtenu le plus grand nombre de voix.
2 En cas d'égalité de suffrages, c'est le sort qui décide.
3 S'il est attribué à une liste plus de sièges qu'elle ne contient de candidats, les sièges restants sont dévolus aux députés-suppléants dans l'ordre des suffrages obtenus, cas échéant par tirage au sort en cas d'égalité.
4 S'il n'y a plus de députés-suppléants, les signataires de la liste concernée ont le droit de présenter, sur réquisition du Conseil d'Etat, une liste de candidatures. Celle-ci doit être approuvée par la majorité des signataires. La même procédure est applicable s`il est attribué à une liste de députés-suppléants plus de sièges qu'elle ne contient de candidats.
5 Les personnes ainsi désignées sont tacitement élues.
6 Si les signataires de la liste des candidats ne font pas usage de leur droit, une élection complémentaire a lieu à la date fixée par le Conseil d'Etat.


4 mai 2010

Sans trompette mais en coulisses.

Nous reviendrons demain sur la succession de Gabriel Luisier au Grand-Conseil pour le PDC d'Entremont qui semble cousue de fil blanc, mais qui laissera probablement une place vide à la suppléance.
Du côté du parti radical, la succession du suppléant Fabrice Ançay est plus hypothétique selon le NF qui a enquêté. L'euphorie et la réunion festive de tous les radicaux à Orsières pour la réception du Grand Baillif pourrait simplifier les opérations. A suivre donc...

Les derniers commentaires