Les apparitions des membres d'Entremont Autrement dans le Peuple.VS sont épisodiques, et les abonnés dont vous êtes peut-être en apprécient les prises de position. Quant à nous, tout en vous encourageant à vous abonner, nous vous offrons ici-même la contribution de Jasmine dans le numéro de Noël. Soit le numéro 192 du 23.12.22. Ainsi s'achève la session de rattrapage des nos archives de ces derniers mois.
15 mars 2023
13 mars 2023
Politique climatique
Alors que la Dzapate et l'Oursin n'ont plus paru, il est quand même un petit journal qui continue malgré vents et marées, mais dont l'archiviste avait négligé de signaler les publications.
Chose faite avec presque une année de retard, cet article de Roxane. Paru dans Le Peuple.VS no 185 en avril 2022.
Mais il n'a rien perdu de sa pertinence:
23 avril 2021
Il serait dommageable que les voix se dispersent...
Dans le numéro 173 du vendredi 22 avril 2021 de le peuple.vs, Sophie Juon, présidente démissionnaire d'EA fait ses adieux, tire un bilan, questionne le futur et formule ses voeux. Merci à elle.
Une version de cet article vous sera prochainement livré en version plus lisible.
2 février 2021
Maxime dans le peuple.vs: l'ambivalence du tourisme
Dans le numéro 167 du vendredi 29 janvier 2021 de le peuple.vs, Maxime Collombin, candidat au Grand Conseil, Entremont Autrement, tire le bilan de la Charte du tourisme durable de 1995, fait un état des lieux de son application et liste les grands défis écoresponsables et durables qui attendent le Valais.
13 novembre 2020
Michèle et Jasmine dans le peuple.vs
Dans le numéro 163 du vendredi 13 novembre 2020 de le peuple.vs Michèle Steiner et Jasmine Lovey prennent la parole dans l'espace réservé épisodiquement à Entremont Autrement. Elles reviennent sur les dernières élections communales d'Orsières. Deux candidates non-élues qui décrivent l'effort du groupe qui a abouti à l'élection de Laure Rausis au poste de vice-juge, de Raphaël Moulin au conseil communal et de la réélection d'Urbain Gaillard.
31 mai 2020
Antoine dans le peuple.vs
En cette fin de la dernière législature de Bagnes, il affirme que c'est le moment de mettre un terme aux affaires. Il revient sur les deux rapports d'expertise de Jean-Luc Baechler. Il pose la question des moyens à disposition de la justice et de la lourde tâche du procureur en charge du dossier.
Enfin Antoine Cretton signale que c'est au tour de la commune de poursuivre dans sa volonté de répondre désormais aux exigences légales. Le changement de moeurs espéré est en train d'être mis en oeuvre. Il termine par formuler le souhait d'une prochaine législature plus sereine dans la commune de Val de Bagnes.
22 avril 2020
Olivier Guex prédit un avenir, mais autrement.
Il interroge à ce propos ce qui va venir dans ce contexte où s'est affirmée l'importance de l'Etat. Il plaide pour une politique qui doit corriger les oublis de l'économie: responsabilité sociale et environnemental.
Il croit à des citoyens qui n'ont pas peur du changement.
Il en appelle afin audacieusement aux partis, dans un souhait fermement formulé:
OSONS CROIRE QUE LES PARTIS POLITIQUES QUI SE RECONNAISSENT DANS CES THEMATIQUES SAURONT RECREER DES ALLIANCES POUR DEVELOPPER DE NOUVELLES STRATEGIES ET PLANS D'ACTION.
On ne peut plus clair.
7 mars 2020
Antoine dans le Peuple
29 janvier 2020
1 janvier 2020
27 décembre 2019
4 décembre 2019
Sophie et Jamine en dialogue sur l'écriture inclusive
/UG
1 novembre 2019
Antoine dans le Peuple
Dans le numéro 140 du vendredi 4 octobre 2019, Antoine Cretton fait le point sur les affaires de Bagnes et le long chemin pour rétablir le droit.
20 mai 2019
24 avril 2019
Famille d'aujourd'hui, osons une politique moderne!
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| Anne-Laure Secco |
A ce jour, 4% des familles ont une répartition équitable du travail lucratif et du travail de care. Ce chiffre ne m’étonne guère, mais me questionne : quelles en sont les raisons ? Un manque d’envie de s’investir pour les pères ? Une absence de reconnaissance du milieu économique pour le temps partiel des hommes ? Des salaires plus bas pour les femmes ?
Lorsque j’échange avec des amis sur leur vision de la famille et leurs envies, j’entends des visions modernes et progressistes qui, j’en ai bien l’impression, deviennent usuelles auprès de la jeune génération. Toutefois, trop de personnes se heurtent encore à la difficulté de se faire entendre par les milieux professionnels et le monde politique.
On dit qu’il faut une génération pour que les choses bougent, commençons aujourd’hui à s’y atteler.
D’une part, le rôle de père reste peu valorisé par notre société. Certains diront, nous allons voter pour un congé paternité de 4 semaines, c’est déjà bien! Et si on commençait à vivre en 2019, en osant le modernise, en proposant un vrai congé parental inspiré des modèles nordiques. 46 semaines en Norvège dont 10 bloquées pour chaque parent, 68 semaines en Suède… Cela laisse songeur !
D’autre part, le monde professionnel, axé performance, n’est guère enclin à proposer des temps partiels à ses employés masculins. Toujours difficile de comprendre où seraient les pertes invoquées, alors même que le cumul de temps partiel permettrait une plus grande part d’actifs dans les milieux professionnels. Le rapport le met en avant : il est temps de « … permettre aux parents de concilier leur vie professionnelle et familiale en aménageant des conditions-cadres favorables, … ». Des mesures incitatives en faveur des entreprises seraient-elles utiles pour faire un pas de plus vers l’égalité ?
Pour terminer ce paquet idéal de politique familiale, la Confédération se doit de développer une vraie réflexion autour des structures d’accueil extra-familiale. Les places manquent et elles sont bien trop onéreuses pour un bon nombre de familles qui peinent à boucler leurs fins de mois.
A quand le pas du modernisme et du progressisme pour les familles au niveau politique ?
11 avril 2019
L’inégalité se (dé)construit
Pourquoi le féminisme, mouvement qui prône l’égalité entre hommes et femmes, sonne aujourd’hui parfois comme un terme péjoratif et se trouve même utilisé comme une insulte ou un terme dénigrant ? Il a malheureusement perdu de son sens originel dans la bouche de certaines personnes, qui craignent peut-être de perdre leur statut et leurs droits, ou le voient comme une prise de pouvoir de la part des femmes, voire comme une volonté de rabaisser les hommes.
Le militantisme et la promotion des droits de chacun·e·s semblent malgré tout être un passage obligé, si l’on se réfère à certains faits historiques. Il nous paraîtrait aujourd’hui impensable de ne pas bénéficier des droits à l’éducation, au travail, au vote des femmes, à la contraception ou à l’avortement. Pourtant, la plupart d’entre eux n’ont été que difficilement et tardivement gagnés, en grande partie grâce à l’influence et à l’énergie du féminisme.
De nouvelles conquêtes cruciales restent encore à venir, mais les croyances associées aux genres sont aujourd’hui tellement ancrées dans notre manière de vivre que l’on peine à en repérer et en comprendre les dysfonctionnements. Nous sommes tou·te·s inconsciemment « formaté·e·s » dès notre plus jeune âge à développer certaines facultés, certains intérêts, à suivre un chemin quasiment déterminé par notre genre.
Même en tentant de sortir de ces carcans on découvre, désabusé·e·s, qu’une femme astronaute doit renoncer à sa mission parce qu’une agence aussi prestigieuse que la NASA ne peut pas lui fournir de combinaison « à sa taille ». Ce constat, presque risible, nous rappelle le manque d’anticipation et de considération accordé au fait qu’une femme puisse accéder à certains statuts et privilèges au sein de sa carrière. Anne McClain se retrouve ainsi limitée, pour la mission d’une vie, au cliché de la femme et de sa garde robe. Ce genre d’exemple, anodin pour certain·e·s, démontre le fonctionnement insidieux de notre société actuelle, qui n’est pas encore égalitaire.
À nos yeux, la quête d’égalité va (et se doit d’aller) dans les deux sens. Les acquis des un·e·s seront aussi ceux des autres. Ils participent au rééquilibrage des genres, au partage des responsabilités. Le congé paternité ou la reconnaissance d’un travail à temps partiel chez les hommes sont autant d’opportunités pour faire entendre leurs droits à exercer leurs responsabilités familiales, sans que cela n’empiète sur leur activité professionnelle. Visons des acquis communs, une entraide, plutôt que de la crainte et des bâtons dans les roues.
5 avril 2019
Fanny et Léna écrivent dans le peuple.vs
Dans le numéro 131 du vendredi 5 avril 2019, les soeurs Fanny et Léna Vaudan s'interroge sur le féminisme. Elle tente de dépasser les mésusages du terme, et tentent de refonder son sens sur l'histoire et ses acquis. Elles dessinent également le programme des tâches futures. Elles élargissent enfin leur propos à l'égalité et à ses conséquences pour tous. Une lecture stimulante.
24 février 2019
Roxane écrit dans lepeuple.vs
Dans le numéro 128 du vendredi 22 février 2019, Roxane Di Blasi revient avec enthousiasme sur le jubilé d'Entremont Autrement et parie sur l'avenir.
8 février 2019
La mémoire courte de lepeuple.vs corrigée
Rassurons Carole Sierro, aujourd'hui en campagne, la dernière conseillère nationale socialiste valaisanne n'a pas quitté le conseil national en 1979 mais en 1987, il s'agit de Françoise Vannay qui a siégé de 1979 à 1987 soit 8 ans, avant de ne pas être élue par l'arrivée du ladykiller Peter Bodenmann.
PS: du vendredi 22 février 2019:
Dans son numéro 128 lepeuple.vs fait amende honorable et publie sous le signature de Barbara Lenthemann un portrait complet de Françoise Vannay-Bressoud, en explorant de nouvelles archives. Un beau portrait d'une grande dame.
15 décembre 2018
Baptiste Fellay écrit dans le Peuple.vs
Dans le numéro 125 du vendredi 14 décembre 2018, Baptiste Fellay, notre nouveau député suppléant, s'interroge sur le prolongement de la loi antiraciste englobant désormais l'homophobie et postule un élargissement vers la condamnation du sexisme.






















