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24 janvier 2023

Débat : Relations Suisse-Europe, comment sortir de l'impasse ?


L’association Entremont Autrement invite la population à son prochain débat sur le thème des relations Suisse-Europe suite au constat d’impasse actuelle après l’abandon de l’accord-cadre par le CF. Les accords sectoriels proposés par M. Cassis paraissent intéressants mais ne semble pas satisfaire la demande européenne d’un cadre institutionnel clarifié alors qu’elle a pourtant montré son utilité et son efficacité lors des deux dernières grosses crises : la pandémie du Covid19 et la guerre en Ukraine.

Le vote sur l’EEE remonte à 1992, trente ans plus tard, est-ce que les attentes ont changé ? Qu’en pense la jeune génération ? L’UE est un partenaire économique et politique important et de nombreux dossiers ne peuvent être résolus qu’à l’échelle du continent : changement climatique, politique migratoire, etc. Mais alors, la Suisse doit-elle se rapprocher de l’Union européenne ? Doit-elle y adhérer ou non ? Est-ce encore un tabou absolu de la politique suisse ? Est-ce encore un marqueur du paysage politique national ou la facture s’est-elle déplacée ailleurs ?
Pour répondre à ces nombreuses questions, le député cantonal UDC M. Cyrille Fauchère échangera son point de vue avec le conseiller national PS M. Emmanuel Amoos. Diana-Alice Ramsauer de RhôneFM assurera la modération.
Bienvenue donc à toutes et tous pour ce débat important et intéressant dès 19h à la salle du Casino de Vollèges.

9 septembre 2020

AIR2030 : Le prix de la sécurité

Suite à l'article d'Antoine Wasserfallen contre l'achat de nouveaux avions de combat et à la prise de position de notre comité et de nos élus, nous publions ici, dans une volonté de pluralisme, la réaction d'Alexandre Vautravers, colonel EMG et rédacteur en chef de la Revue militaire suisse.

La sécurité a un prix, certes, qui peut se chiffrer aisément. L’insécurité en revanche a un coût, beaucoup plus élevé et qui peut se révéler très difficile à estimer. Une fois la catastrophe en vue, ce coût est parfois impossible à assumer. La politique de sécurité de la Suisse a pour objectif de trouver le bon équilibre entre les risques et les moyens d’y répondre.

Une police d’assurance ne se calcule pas en fonction des frais administratifs de l’entreprise, ou du prix de la publicité, ou encore des déplacements des ses agents ou vendeurs. Le prix est fonction de ce que l’on veut assurer, protéger ou défendre. Le budget de la défense, quatre milliards de francs annuels ou 0,7% du PIB, est aujourd’hui adéquat pour assurer la protection et l’appui ou l’intervention, en cas d’urgences majeures sur notre territoire. Le renouvellement des forces aériennes se fera dans le cadre du budget ordinaire de l’armée. Il ne coûtera pas plus cher au contribuable helvétique.


L’armée suisse est vouée à demeurer encore longtemps la « réserve stratégique » du pays. Car la police ou la protection civile sont des organisations cantonales. Selon le principe de subsidiarité, c’est dans les mains de l’armée que l’on trouve : les biens logistiques et sanitaires, les troupes spécialisées pour appuyer les organisations « feux bleus » (police, hôpitaux, services techniques), l’aide en cas de catastrophe, sans oublier la police aérienne. Tous ces moyens sont payés et entretenus par le budget ordinaire de l’armée - une organisation constituée d’une centaine de milliers de citoyens-soldats ou de réservistes, encadrée par quelques milliers de professionnels.

Parmi les nombreuses obligations d’un Etat, on trouve celui de protéger sa population et les biens qui s’y trouvent, les évènements qui s’y déroulent. Depuis les années 1990, le nombre de formations de combat de l’armée suisse a été sensiblement réduit : des quelque 200 bataillons de fusiliers de la guerre froide, il ne reste désormais plus que 20 bataillons d’infanterie. Le Conseil fédéral souhaite cependant conserver un « noyau » et des compétences dans le domaine de la défense, au cas où la situation internationale devrait continuer à s’assombrir, ou au cas où il faudrait pouvoir coopérer avec nos voisins. Rappelons que l’on compte aujourd’hui une quarantaine de conflits armés à travers le monde, dont plusieurs aux frontières, voire au sein de l’Europe. La majorité de nos moyens militaires sont désormais orientés vers la protection des infrastructures critiques, des zones urbaines densément peuplées, la résilience de la société et de notre activité économique.

La Suisse est un petit pays, mais un pays qui compte dans les relations internationales. Plus de 177 pays y comptent une, voire plusieurs représentations permanentes. Trente-huit organisations internationales y disposent d’un siège. Et plus de 420 organisations non-gouvernementales y coordonnent leurs opérations à travers le monde. De très nombreuses conférences et rencontres internationales y ont lieu – dans le domaine de la santé, de l’action humanitaire, du droit international, du commerce mondial, de la propriété intellectuelle, de la finance et du développement. Abandonner la souveraineté aérienne signifie condamner, à moyen terme, les bons offices de la Suisse, sa neutralité et sa place privilégiée dans les relations ou le commerce international. Les rencontres, sommets et conférences se tiendront désormais ailleurs, dans des Etats qui assument leurs obligations et sont en mesure d’assurer l’organisation et la sécurité de ces évènements et des diplomates ou des personnalités qui s’y rendent.

La politique de sécurité de la Suisse est neutre, pragmatique, prévoyante, polyvalente. Elle se fonde sur une analyse des risques, l’adaptation à la situation internationale. Elle agit à long terme et investit dans des outils capables d’assurer à long terme la sécurité de la population vivant en Suisse, contre un grand nombre de menaces et dans un grand nombre de scénarios possibles. Notre sécurité requiert la collaboration de nombreux services – des services de santé à la protection civile, en passant par les pompiers. Mais dans les airs, au-delà de la durée de vie de nos F/A-18 en service actuellement, une relève sera nécessaire en 2030. C’est pourquoi le vote du 27 septembre 2020 compte. Le « oui » dans l’urne est le témoin de notre confiance et de notre responsabilité. Il en va de la sécurité à long terme de la Suisse et de sa place dans le monde.

Alexandre Vautravers
Rédacteur en chef, Revue militaire suisse (RMS+), 9.09.2020

27 août 2020

EA dévoile son programme politique

Le programme d'un mouvement politique est la colonne vertébrale qui lui permet de structurer son action et de fédérer ses membres. Il s'agit également, et le mot n'est pas faible, d'un pacte d'engagement concret avec les électeurs. Le dernier programme politique d'Entremont Autrement date de la campagne de 2016. Il était temps de le réactualiser et de l'améliorer. 
Dans les grandes lignes, l'idée sous-jacente à cette édition 2020 d'abord de lui donner une meilleure structure. Il se compose désormais de trois grandes sections: Société, Environnement, Economie. Il  s'agit des trois piliers du développement durable. Chacune des sections se décline ensuite en différentes rubriques: mobilité, énergie, école et formation, aînés, etc
Le second objectif était de lui donner plus de cohérence. Chaque proposition a donc été repensée en dialogue avec les autres. Des priorités ont également été fixées. Des propositions trop techniques ou locales ont été retirées afin de mieux cibler des principes généraux.
Enfin, sa rédaction a été plus démocratique que lors des éditions précédentes, une consultation plus vaste a été mise en place sous la houlette d'Olivier Guex et de Jasmine Lovey.
Entremont Autrement est fier de vous présenter aujourd'hui ses lignes directrices.

Bonne lecture, on se réjouit d'en débattre avec vous!

Entremont Autrement



9 février 2018

Débat Jean-Claude Pont et Jérémy Savioz

Nous publiions, il y a quelques jours une tribune libre de Jérémy Savioz au sujet du récent livre de Jean-Claude Pont qui remet en cause la théorie autour du changement climatique.

Voici le débat entre les deux hommes sur les ondes de Forum, RTS La Première.

Nous accordons toujours un droit de réponse lors de la publication d'un article, si Jean-Claude Pont veut le faire, qu'il nous adresse un texte via email.




1 février 2018

Sophie Juon débattra de la Constituante ce lundi



Notre présidente Sophie Juon débattra ce lundi 5 février au foyer d'Alusuisse (en face du Technopole à Sierre) au sujet de la Constituante.

Ce débat, auquel vous êtes cordialement invités, sera modéré par Vincent Fragnière du Nouvelliste. Il opposera:
- Serge Métrailler, président du PDCVR
- Kevin Follonier, UDC
- Christophe Claivaz, chef du groupe PLR
- Sophie Juon, présidente d'Entremont Autrement

Notre mouvement s'engage depuis de nombreux mois dans cette campagne, de la récolte de signatures à une conférence de presse qui aura lieu demain matin (vendredi 2 février); il s'agissait donc d'une étape logique pour Sophie.

La Constitution valaisanne a besoin d'un bon dépoussiérage. Une adaptation aux réalités vécues par les Valaisannes et les Valaisans est nécessaire. Le texte actuel date de 1907...


17 janvier 2018

Débat autour de la Constitution


Avec la participation de

  • M. Jean-François Lovey, co-président du comité d’initiative Constituante Valais
  • Mme Muriel Favre-Torelloz, présidente de Vérossaz Députée au Grand-Conseil, PDC
  • M. Philippe Bender, historien et membre du PLR
  • M. Jean-Philippe Gay-Fraret, président de l’UDC du district de St-Maurice
  • M. Mathias Reynard, conseiller national, PS

10 janvier 2018

No Billag et nouveau régime financier

Soirée-débat publique
Jeudi 18 janvier
Hôtel de Ville, Sierre

Centre Gauche-PCS Valais romand, en partenariat avec Entremont Autrement et le MISE de Fully, a le plaisir de vous inviter à une soirée de débats autour des objets soumis à votation le 4 mars 2018

1. L'arrêté fédéral du 16 juin 2017 concernant le nouveau régime financier 2021 de la Confédération
Cet arrêté sera présenté en première partie par M. le Conseiller d'État Roberto Schmidt, Chef du Département des finances et de l'énergie.


Vincent Bornet
Mathieu Couturier
2. L'initiative populaire du 11 décembre 2015 «Oui à la suppression des redevances radio et télévision (suppression des redevances Billag)»
Mathieu Couturier, Coordinateur de la campagne en Valais pour les initiants, et Vincent Bornet, directeur de Canal 9 et président de la Communauté télévisuelle romande.

Le débat sera modéré par Norbert Zufferey.

Une discussion et une prise de position sur l'objet cantonal, à savoir la Constituante (Initiative populaire "Pour une révision totale de la Constitution du canton du Valais du 8 mars 1907"), sont également à l'ordre du jour.

La rencontre, ouverte à toutes les personnes intéressées, aura lieu le jeudi 18 janvier 2018, à 19 heures, à la Grande Salle de l'Hôtel de Ville de Sierre, Place de l'Hôtel de Ville.


2 août 2017

Débat sur les prochaines votations fédérales

Centre gauche-PCS et Entremont Autrement organisent depuis de nombreuses années des débats en lien avec les votations fédérales.

Le 21 août prochain à 19h00 aura lieu un débat sur la Prévoyance vieillesse 2020 à Restaurant La Dent-du-Midi à Saint-Maurice.

Nous vous invitons cordialement à venir y assister pour vous forger une opinion sur cet objet majeur.


23 février 2017

Baptiste Fellay débat dans le Nouvelliste


Notre candidat à la suppléance Baptiste Fellay (3e depuis la gauche, forcément) débat avec des représentants des autres partis du district dans le Nouvelliste du jour. De nombreux sujets de fond sont abordés.

Au sujet des fusions de commune, Baptiste affirme que:



Sur la question de savoir si l'Etat doit subventionner davantage l'énergie hydroélectrique:












Faut-il soutenir un investissement de 157 millions à fonds perdus dans les remontées mécaniques valaisannes? Que pensez-vous?













Faut-il organiser des Jeux Olympiques en Valais?















Et à propos de la loi cantonale sur l'aménagement du territoire (LAT), quelle est la position d'Entremont Autrement?

14 février 2017

Débat sur Canal 9

Florian Alter et Sophie Juon débattent ce soir sur Canal 9 avec les autres formations politiques du district d'Entremont. Ils y parlent de transports, d'énergie et de tourisme.

Un débat à suivre pour se faire une idée sur nos candidats au Grand Conseil.

La page consacrée aux élections cantonales sur le site de la télévision valaisanne.

11 février 2017

Josué Lovey débattait sur Rhône FM

Notre deuxième vice-président, Josué Lovey, débattait en compagnie de tous les présidents de partis du Valais romand mercredi dernier sur Rhône FM.

On peut suivre ses interventions dans cette émission spéciale en deuxième partie de débat (à partir de 27:00) en cliquant ici.

Réécouter Florian Alter

Florian Alter, candidat à la députation et vice-président d'Entremont Autrement, était interviewé par le Journal du Matin de la RTS mercredi dernier.

Vous pouvez réécouter cette interview en cliquant ici. Il faut ensuite choisir d'écouter la première partie du débat (mais vous avez aussi le droit d'écouter la suite ;-P)



3 février 2017

Ne pas céder à la facilité

Roxanne Di Blasi, @Lisa Grève
En Suisse, nous avons la chance de permettre à toutes les opinions de se faire entendre. Même si je ne les partage pas toujours dans leur intégralité, je pense réellement que c'est une plus-value pour notre pays, puisque personne ne peut détenir une vérité absolue. En politique, comme dans tout, c’est dans l’équilibre que se trouve les meilleurs bénéfices pour tous.

Toutefois, je suis profondément consternée par certains propos tenus en cette période trouble. Que ce soit à coup d’affiches mensongères, de course à « qui a le droit de quoi » ou d’échanges coup de poings entre ceux qui mentent le plus et sur qui, ces stratégies vulgaires et honteuses doivent être dénoncées.

En temps que travailleuse social sur le terrain et aujourd’hui candidate au Grand Conseil valaisan, cela fait plusieurs jours que j’essaie d’écrire quelques lignes pour alimenter le débat et y amener une analyse que me permet mon métier. Cependant, il me semble que le débat est si stérile et puéril, d’autant plus sur les réseaux sociaux, que je ne rajouterais rien à ce sujet dans cet article.

Je vais me concentrer sur ce qui me réjouit. En effet, il me semble que la stratégie, plutôt gagnante jusqu’à aujourd’hui, d’amalgames ramenant systématiquement à la haine raciale sur des sujets aussi complexes, s’essouffle. La population en a marre qu'on la prenne pour une enfant à qui l’on ment afin de s’assurer des sièges et flatter des egos. Elle veut qu’on la prenne au sérieux et qu’on lui laisse la chance d’aborder les vraies questions de fonds ainsi que les défis de notre temps sans penser pour elle. Certaines inepties deviennent vraiment trop ridicules pour convaincre. Elles énervent et agacent. Et ça vraiment, ça me rassure.

Evidemment que nous sommes confrontés à des enjeux forts; mais je sais qu’il est tout à fait possible d’aborder les sujets de migration et de diversité culturelle sans mentir aux gens et tomber dans un discours haineux et méprisant. Je le fais tous les jours dans mon travail.

Martin Luther King a dit un jour: « ceux qui aiment la paix doivent apprendre à s’organiser aussi efficacement que ceux qui aiment la guerre ». Je souris de voir autour de moi qu’un mouvement « autrement » s’organise. Des prises de conscience répondent au ras-le-bol général. A nous de porter ces valeurs au plus haut et de faire le bruit nécessaire. Osons affronter les réalités sans les déformer à notre avantage afin de distraire et de détourner l’attention du peuple. Ne laissons pas le droit à certains tristes personnages de nous apeurer avec de faux problèmes, de différer l’information pour en faire perdre la cohérence, de maintenir le public dans l’ignorance des enjeux réels et d’encourager les individus à se complaire de la médiocrité. Nous valons tous plus que ça.

Roxanne Di Blasi (-Giroud)
Candidate au Grand Conseil valaisan
Entremont Autrement

27 août 2016

#PasContentPasContent

Ah, l’été! Ce moment tant attendu où, à la plage, les lunettes servent autant à protéger nos yeux du soleil qu’à cacher le regard déviant de certains sur la plastique -parfois topless- de magnifiques femmes venues parfaire leur bronzage. Cette saison où les hormones s’affolent, où la chaleur nous pousse à nous découvrir en exposant cruellement nos excès des saisons passées, où le moindre déhanché provoque l’émoi le plus total chez les adolescents. Ah, l’été, cette magnifique saison.

Cependant, un péril tapis dans l’ombre s’apprête à briser cette description idyllique: le burkini. Messieurs, plus besoin de lunettes et inutile de se retourner au passage d’un groupe de surfeuses. Vous, voyeurs prudents cachés dans le buisson là-bas, vous pouvez maintenant ranger vos jumelles: le burkini est là.

Forcément, ça ne plaît pas à tout le monde. Evidemment que nos mâles UDC, frustrés par cette cruelle nouveauté, montent au créneau! Eux qui se réjouissaient d’amener leurs enfants à la piscine pour admirer ce sublime spectacle avant de rentrer chez eux, heureux et de belles images plein les yeux, pour manger un délicieux repas concocté avec amour par leur femme qui n’avait malheureusement pas pu venir puisqu’il fallait aussi faire les courses, les poussières et la lessive. Mettez vous un peu à leur place, comprenez leur désarroi !
Vous pensez donc bien qu’ils se sont empressés de partir en croisade. “C’est une atteinte aux libertés de la femmes, qu’ils ont dit. Libérons la femme, interdisons lui le burkini”. Et nos courageux néo-féministes sont ensuite rentrés chez eux, se sont ouverts une bière avant de s’affaler dans leur canapé, le sourire satisfaits du libérateur aux lèvres, en attendant la visite furtive de leur maîtresse.

Sans vouloir minimiser l’impact sociétal du burkini et surtout ses terribles conséquences sur l’hygiène qu’il entraîne (s’il n’est pas bien nettoyé, le burkini peut augmenter la production de chloramines dans les piscines qui irritent les yeux), je me demande simplement s’il n’y a pas d’autres priorités?
Je veux dire, tous les politiciens, médias, économistes, philosophes, blogueurs ne parlent que de ça; même moi je suis entrain de le faire. Pendant ce temps, les défis énormes que représentent le financement des soins et des retraites sont reportés, les interrogations quant à la viabilité de notre système économique sont écartées et on écourte des débats de fond sur les concessions que nous sommes prêts à faire sur nos libertés pour plus de caméras, de drones et d’écoutes téléphoniques.
Je sais que c’est moins sexy de parler de taux de conversion AVS que de maillots de bains, que c’est plus facile de philosopher sur une tenue vestimentaire que de trouver un équilibre entre libertés individuelles et sécurité, que le début de mon article où je parlais de plage était plus sympa, mais ces questions vont déterminer le futur de votre pays et dessiner l’avenir de vos enfants; alors que le burkini...

Jonathan Darbellay
Député-suppléant EA
Co-président des Jeunes Centre-gauche PCS

6 juin 2016

Jonathan Darbellay sur Canal 9

Jonathan Darbellay était l'invité de Canal 9 le 2 juin dernier pour débattre de l'éventualité d'organiser des Jeux olympiques en Valais.

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