Il y a un anachronisme dans la première case, puisque l'hôtel à gauche de l'hospice sur le dessin n'a été construit que 50 ans plus tard. D'autres détails architecturaux questionnent: l'absence de l'église notamment et la monumentalité du réfectoire.
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4 novembre 2020
Encore une BD en Entremont
Après Astérix et plus récemment Alix qui franchissait le col à l'époque antique, c'est au tour d'un nouvel héros de bande dessinée d'être représenté au St-Bernard: Louis Martin.
L'histoire se déroule en 1845.
29 août 2014
Deux tableaux qui se ressemblent
Suite à notre message sur le prévôt Rausis qui prétendait à tort que le tableau qui se trouvait à la prévôté de Martigny a été transféré à l'hospice nous avons reçu deux messages, l'un d'un érudit de la famille qui précise:
Pierre-Joseph Rausis a trois portraits connus, un est à la maison du St-Bernard à Martigny peint à 53 ans en 1805, un presque identique à l'hospice, les deux peints par Cortey, et un troisième à la cure de Liddes peint à 55 ans en 1807 par Gay. (D.R.)
L'autre message est signé du chanoine J.-P. Voutaz qui nous corrige à son tour:
Le tableau du prévôt Rausis que vous mentionnez (n° 59 du catalogue d'exposition de 1979) se trouve encore à la Maison Saint-Bernard à Martigny. Le peintre a réalisé deux tableaux presque identiques, celui exposé au trésor et photographié dans le livre a été fait pour l'hospice du Gd-St-Bernard. Ils ont quelques différences, dont le couleur de la mitre en arrière-fond, mais surtout, pour celui exposé au trésor, les lettre "I O M" sur le bord de la nappe de la table sur laquelle sont posés les objets liturgiques. Cela fait allusion aux ex-voto romains du musée de l'hospice, dédiés à Jupiter, le Meilleur, le plus Grand (Iovi Optimo Maximo). Ici Jupiter est remplacé par Jésus. C'est la première peinture faisant allusion au musée archéologique de l'hospice.
Merci à tous pour ces précisions.
Le tableau de la prévôté
Pierre-Joseph Rausis a trois portraits connus, un est à la maison du St-Bernard à Martigny peint à 53 ans en 1805, un presque identique à l'hospice, les deux peints par Cortey, et un troisième à la cure de Liddes peint à 55 ans en 1807 par Gay. (D.R.)
Le tableau de l'hospice
L'autre message est signé du chanoine J.-P. Voutaz qui nous corrige à son tour:
Le tableau du prévôt Rausis que vous mentionnez (n° 59 du catalogue d'exposition de 1979) se trouve encore à la Maison Saint-Bernard à Martigny. Le peintre a réalisé deux tableaux presque identiques, celui exposé au trésor et photographié dans le livre a été fait pour l'hospice du Gd-St-Bernard. Ils ont quelques différences, dont le couleur de la mitre en arrière-fond, mais surtout, pour celui exposé au trésor, les lettre "I O M" sur le bord de la nappe de la table sur laquelle sont posés les objets liturgiques. Cela fait allusion aux ex-voto romains du musée de l'hospice, dédiés à Jupiter, le Meilleur, le plus Grand (Iovi Optimo Maximo). Ici Jupiter est remplacé par Jésus. C'est la première peinture faisant allusion au musée archéologique de l'hospice.
Merci à tous pour ces précisions.
16 août 2014
La famille aux trois prévôts
Un nouveau guide touristique et spirituel vient de paraître aux Editions du Grand-St-Bernard pour compléter le déjà fort riche "Découvrir le Grand-Saint-Bernard de Jean-Pierre Voutaz et Pierre Rouyer paru en 2013, il s'agit de "Là sera ton Coeur" consacré au trésor, à l'église et à la crypte de l'hospice. 86 pages, 116 illustrations et un texte remarquable d'érudition et de finesse. Cet ouvrage a été réalisé pour accompagner la nouvelle muséographie du trésor de l'hospice. Au milieu de celui-ci un tableau du prévôt Pierre-Joseph Rausis qui pose parmi plusieurs objets de la chapelle.
Ce que ce guide ne dit pas, c'est que le prévôt (1803-1814) Pierre-Joseph Rausis est l'arrière-grand-oncle de Florence-Eulalie Lovey-Rausis, grand-mère du prévôt (1952-1991) Angelin Lovey et arrière-grand-mère du prévôt (2009-2014) Jean-Marie Lovey, évêque de Sion désigné. Trois prévôts dans la même famille.
Pour revenir à ce guide de haute facture, on se permettra de regretter qu'il n'y ait pas de renvoi entre les illustrations et le texte principal ce qui rend sa lecture difficile.
14 août 2014
Hannibal sur Mauvoisin
Alors qu'un deuxième volume est en cours d'achèvement, Le Valais suprenant et (d)étonnant de Joël Cerutti continue de se vendre comme guide impertinent du Valais. L'Entremont y est, hélas, quelque peu négligé. Quelques mots sur la chapelle St-Marc restaurée dans la vallée de Bagnes et liée à l'affaire de Farinet, c'est là qu'on y exécuta la Grenière, une sorcière. L'incontournable Mur d'Hannibal dont avait déjà parlé Slobodan Despot est malencontreusement situé sur la carte au fond de la vallée de Bagnes sur la rive gauche du Mauvoisin! Il se dresse en réalité dans la commune de Liddes. Un trosième chapitre entremontant revient sur le passage de Napoléon dans une auberge de Bourg-St-Pierre. C'est un peu peu pour un district si riche d'histoires et d'anecdotes, vivement la suite.
12 août 2014
Lecture divertissante
lien
On nous a fait parvenir un petit opuscule rédigé par un retraité veveysan, Olivier Burkhalter. Sous la forme d'un carnet de route inspiré par des randonnées en montagne. Plusieurs chapitres concernent l'Entremont. Une ballade à Champex de Som-La-Proz, un plus grand tour de Ferret à La Dotze via Pramplo ainsi qu'un itinéraire d'Orsières à Bourg-St-Pierre pourront désormais être cités dans la bibliographie entremontante. Sympathique.
On nous a fait parvenir un petit opuscule rédigé par un retraité veveysan, Olivier Burkhalter. Sous la forme d'un carnet de route inspiré par des randonnées en montagne. Plusieurs chapitres concernent l'Entremont. Une ballade à Champex de Som-La-Proz, un plus grand tour de Ferret à La Dotze via Pramplo ainsi qu'un itinéraire d'Orsières à Bourg-St-Pierre pourront désormais être cités dans la bibliographie entremontante. Sympathique.
24 mai 2014
Le Nouvelliste entre dans le Larousse
Parce que nous sommes reconnus comme le média de référence en Valais et le plus ancien des blogs en activité, nous avons reçu en exclusivité le dernier né des petits dictionnaires insolites Larousse consacrés aux contrepets, paru la semaine dernière. Il est signé Jacques Antel.
Le Nouvelliste y figure en bonne place grâce à ce titre qui arrachera un sourire aux amateurs du genre.
Nous nous réjouissons de voir comment le petit journal local rendra compte de son accession à la gloire parisienne et de nos relations privilégiées avec cet éditeur de référence.
Le Nouvelliste y figure en bonne place grâce à ce titre qui arrachera un sourire aux amateurs du genre.
Nous nous réjouissons de voir comment le petit journal local rendra compte de son accession à la gloire parisienne et de nos relations privilégiées avec cet éditeur de référence.
4 janvier 2013
Et le verbe qui s'est fait si cher ...
Ce Noël, un cadeau m'attendait sous le sapin.
Heureuse surprise sous le magnifique papier de fête, le petit Larousse illustré 2013 (ah mince ! on avait dit pas de pub). Dans le plastique le protégeant (il y a toujours un plastique qui protège) se trouvait séparément un minuscule livre.
Je dis minuscule (9 x 6,1 x 1,3 cm), mais proposant tout de même 288 pages super remplies.
Ce petit livre de poche a pour titre : L'Anti-fautes de conjugaison.
8000 verbes y sont répertoriés et les 11 premiers cités sont estampillés ''LES INDISPENSABLES''.
Avec eux nous apprenons qu'il est indispensable de falloir et vouloir faire mettre au pouvoir un être de savoir sans devoir avoir à aller et venir. ;-)
Pour terminer j'ose une remarque négative et une proposition de changement. Le verbe AIMER se trouve être le douzième des verbes cités dans cette liste, donc le premier des verbes estampillés pas indispensables.
Personnellement, à cette place si j'avais dû choisir un verbe qui commence par A et se termine par ER, un verbe vraiment pas indispensable, j'aurais placé le verbe ARMER.
Urbain
Heureuse surprise sous le magnifique papier de fête, le petit Larousse illustré 2013 (ah mince ! on avait dit pas de pub). Dans le plastique le protégeant (il y a toujours un plastique qui protège) se trouvait séparément un minuscule livre.
Je dis minuscule (9 x 6,1 x 1,3 cm), mais proposant tout de même 288 pages super remplies.
Ce petit livre de poche a pour titre : L'Anti-fautes de conjugaison.
8000 verbes y sont répertoriés et les 11 premiers cités sont estampillés ''LES INDISPENSABLES''.
Avec eux nous apprenons qu'il est indispensable de falloir et vouloir faire mettre au pouvoir un être de savoir sans devoir avoir à aller et venir. ;-)
Pour terminer j'ose une remarque négative et une proposition de changement. Le verbe AIMER se trouve être le douzième des verbes cités dans cette liste, donc le premier des verbes estampillés pas indispensables.
Personnellement, à cette place si j'avais dû choisir un verbe qui commence par A et se termine par ER, un verbe vraiment pas indispensable, j'aurais placé le verbe ARMER.
Urbain
21 décembre 2012
Verbier : 60 ans de cartes postales
Un livre retrace le développement de la station bagnarde entre 1900 et 1960 à travers une sélection de cartes postales. Puzzle géant d’une réalité fragmentaire.
Le Musée de Bagnes, en collaboration avec le CREPA, publie un ouvrage présentant l’évolution de Verbier à travers quelque 250 cartes postales, de 1900 à 1960. Un exercice original, qui propose une nouvelle lecture de l’histoire de la station, dont l’évolution à cette époque suscitait à la fois admiration et inquiétude... «Images de Verbier. Les anciennes cartes postales» a également vu le jour grâce aux collections de deux passionnés, François Luisier et Jean-Marie Michellod. A n’en pas douter, le livre devrait rencontrer le même succès que son prédécesseur, «Bagnes en images», paru en 1992, aujourd’hui épuisé.
En 1992 le Musée de Bagnes publiait «Bagnes en images: les anciennes cartes postales». «Cet ouvrage a immédiatement rencontré son public, d’ailleurs il est épuisé depuis plusieurs années» explique Bertrand Deslarzes, délégué culturel de la commune de Bagnes. Lors de la conception de ce premier tome, les auteurs avaient déjà l’idée d’en consacrer un second à Verbier.
Une sélection de 250 images anciennes
Le projet ressurgit en 2008 lors de l’exposition Verbier et Mauvoisin en construction organisée par le Musée de Bagnes. Bertrand Deslarzes reprend alors contact avec deux des collectionneurs qui avaient prêté leurs fonds pour le premier ouvrage: François Luisier et Jean-Marie Michellod. «Ils nous ont proposé quelque 1500 cartes postales. Les séances de sélection ont été difficiles! Nous devions en garder 250 environ.» Trois années de travail ont été nécessaires à l’élaboration de cet ouvrage passionnant que co-signent Bertrand Deslarzes, Jean-Charles Fellay ainsi que les deux collectionneurs.Dater les cartes postales, un exercice parfois difficile
«Images de Verbier. Les anciennes cartes postales», ce sont donc des images, certes, mais aussi et surtout une mise en contexte. A travers des extraits de rapports d’activité des sociétés de remontées mécaniques, des citations de personnages majeurs pour la station, des bribes de messages envoyés par les expéditeurs des cartes, les auteurs renseignent le lecteur sur l’histoire de Verbier et sur son développement entre 1900 et 1960. Un exercice qui a d’abord nécessité la datation des images choisies. «Ca n’a pas toujours été simple, explique Jean-Charles Fellay, secrétaire du CREPA. Très souvent la date émerge du croisement de certaines informations données par l’image, la marque des voitures, la présence ou non d’un bâtiment, etc.» Les collectionneurs s’y sont également mis. «Avant ma retraite, je travaillais au cadastre de la commune, je l’utilisais très souvent pour documenter les cartes postales que j’achetais» raconte François Luisier.Trois années de travail ont ainsi permis la réalisation d’un ouvrage offrant des points de vue méconnus, des images inédites et une nouvelle lecture de l’histoire de Verbier, en sept parties distinctes: une promenade chronologique d’abord, puis une visite des différents lieux de Verbier, la découverte des hôtels de la station et de leur évolution, les sports d’hiver, puis le regard posé sur la population campagnarde locale pour finir sur des images esthétiques et une série de «vis-à-vis», comparaisons de deux prises de vue, un exercice très révélateur de la subjectivité induite par le choix du cadrage.
«Images de Verbier. Les anciennes cartes postales», 272 pages, format 24 x 24 cm, CHF 49.- - En vente au Musée de Bagnes et dans les librairies valaisannes dès le 21 décembre. - Musée de Bagnes, ch. de l’Eglise 13, 1934 Le Châble www.museedebagnes.ch Tél. 027 776 15 25
Un discours récurrent: «Tout se développe trop vite!»
Les images choisies mettent également au jour des éléments méconnus du développement de Verbier, notamment des périodes de forte activité immobilière. «On constate des pics dans les années 50, ce qui est connu, mais aussi avant, dans les années 30, ce qui est déjà plus étonnant puisqu’il s’agissait d’une période de crise en Europe», analyse Bertrand Deslarzes. Les archives consultées montrent également que le sentiment d’être dépassé par la rapide évolution de la station a toujours existé, accompagné d’un désir de conserver une identité... passée», complète Jean-Charles Fellay.Des anecdotes, des rencontres, des moments hors du temps
«Travailler sur cet ouvrage, observer et documenter les cartes postales, fut un travail passionnant. Très proche de l’humain. J’ai particulièrement aimé découvrir dans chaque carte postale «l’instant». Deux personnes assises sur un banc que l’on voit à peine mais qui se retrouvent sur plusieurs images prises à quelques minutes d’intervalle, l’étonnement d’une personne qui découvre qu’elle a été photographiée et qu’elle se retrouve sur une carte postale, etc.» s’enthousiasme Bertrand Deslarzes. Et de citer également le charme de certains commentaires, fussent-ils parfois peu élogieux!... Comme ce commentaire d’un militaire en 1928:Ma chère, Bien arrivé au Châble par une chaleur affreuse. Jamais je n’ai vu un patelin pareil, que des goitreux et des bouseux. L’électricité n’existe pas, c’est tout dire. Vivement le retour, nous partons demain lundi en manœuvre dans la région de la frontière italienne.
D’autres au contraire louent la beauté de la région:
«Un panorama magnifique. Les sentiers sont splendides, beaucoup plus beaux que sur cette carte [256]. Je fais tout en me chauffant au soleil. Quel coin magnifique que Verbier. Le soleil luit à souhait. A 7 heures du soir, on jouit encore d’un plein soleil. Les chalets sont tout ravissants et bien situés, les promenades belles et nombreuses. Et quel bon air!» (Extrait d’une carte postale, envoyée le 26 juillet 1944.)Collectionner, une passion
«J’ai commencé à acheter des cartes postales un peu par hasard, il y a 40 ans. J’étais à l’université à Genève et je flânais parfois dans les allées du marché aux puces. J’y ai acheté mes premières cartes postales du val de Bagnes, par curiosité. Et puis, le virus ne m’a plus quitté.» La collection de François Luisier compte aujourd’hui plus de 3000 cartes anciennes, et le Bagnard continue à l’alimenter même si pour le val de Bagnes, hors Verbier, la quête devient toujours plus difficile tant sa collection est complète. «J’achète toujours pourtant. Comme collectionneur, on cherche tout ce qui sort de l’ordinaire. Cela peut être un élément tout à fait anecdotique, sans valeur documentaire pour la région.» Les textes rédigés par l’expéditeur ou encore le parcours suivi par la carte ont leur intérêt. «En passant par internet, j’ai acheté aux Etats-Unis une carte postale de Verbier qui avait été envoyée de Suisse en Australie. Elle a quasiment fait le tour du monde pour revenir à son lieu d’origine!»Aujourd’hui, le marché des cartes postales passe principalement par le web. Les collectionneurs vont encore de temps en temps dans des bourses et des brocantes, mais l’intérêt des lots vendus dans ces lieux est moindre. «En me connectant récemment sur un site spécialisé, j’ai trouvé plus de 1000 cartes liées à Verbier!» s’exclame encore François Luisier. De quoi alimenter encore quelques années des passionnés comme François Luisier et Jean-Marie Michellod.
«Images de Verbier. Les anciennes cartes postales», 272 pages, format 24 x 24 cm, CHF 49.-. En vente au Musée de Bagnes et dans les librairies valaisannes dès le 21 décembre. Musée de Bagnes, ch. de l’Eglise 13, 1934 Le Châble / www.museedebagnes.ch / Tél. 027 776 15 25
2 avril 2012
Un nouveau livre d'Eric Felley?
Eric Felley annonce un roman. "Honte aux Fachos", 180 p., Editions Slatikine, 2012. On n'en sait pas plus pour l'instant. Si ce n'est que la nouvelle a été publiée le premier avril.
Note du 28.04.12: on peut lire une présentation de cet ouvrage dans Valais-Mag
Note du 28.04.12: on peut lire une présentation de cet ouvrage dans Valais-Mag
28 janvier 2011
Des livres pour traverser l’hiver !
Apéritif-Rencontre avec des écrivains que nous connaissons.
Vendredi 28 janvier dès 17 heures
Tous ces auteurs seront présents pour dédicacer leur livre et rencontrer leurs lecteurs
Bienvenue à tous
Librairie du Coin
Rue de la Poste 3 – 1920 Martigny
Vendredi 28 janvier dès 17 heures
Pierre-André Milhit– L’inventaire des lunes
Poèmes
Bastien Fournier – Le cri de Riehmers Hofgarten
Roman
A. Brulhart – La grande Place de Martigny
Histoire
J-M. Meilland – Politique pour le bonheur
Réflexion politique
J-Y. Dubath – Bonaparte et le Saint-Bernard
Roman historique
Tous ces auteurs seront présents pour dédicacer leur livre et rencontrer leurs lecteurs
Bienvenue à tous
Librairie du Coin
Rue de la Poste 3 – 1920 Martigny
18 août 2010
La gauche de la gauche valaisanne se questionne sur ses fondamentaux.
On nous fait savoir:
Jean-Marie Meilland, POLITIQUE POUR LE BONHEUR, Bienvenue à une nouvelle gauche (de gauche)
Ce livre présente des réflexions sur les problèmes du socialisme et de la gauche aujourd'hui et propose des pistes théoriques et pratiques pour la reconstruction d'une vraie gauche de gauche.
Jean-Marie Meilland est enseignant en philosophie et membre de la Gauche Valaisanne Alternative.
Il sera possible de verser une contribution libre aux frais de publication.
A disposition chez l'auteur:
Jean-Marie Meilland
Rue Pré Borvey 5
1920 MARTIGNY
6 juillet 2010
Les chanoines dans un roman ésotérique.

Un de ces bouquins dont on se dit que l'été sera propice à la lecture. Mais à l'usage, il intéressera plus les passionnés de sorcellerie et d'ésotérisme que les amoureux de la montagne et ceux qui ont expérimenté sa spiritualité, dans l'audace et l'adoration.
Le bouquin commence comme un thriller avec une avalanche dans la combe des Morts qui fauche un bon tiers de la congrégation, ce qui exige la réouverture de la fameuse crypte. Une curieuse lavandière et son chat, un clavandier qui décède à son tour, un grand-chantre magicien, le roman campe très vite les personnages d'une intrigue ralentie par un texte souvent verbeux. On n'échappera ni au sacrifice rituel d'un jeune chien, ni à l'exorcisme du Prévôt! Malgré les promesses des premiers chapitres, on commence à se fatiguer dès la première coquille, et le charme ne prendra pas. Le diable convoqué du fond de l'histoire, le même que le saint avait dompté autrefois, n'y peut rien non plus.
Seule trouvaille qui fera rêver les Entremontants: il y aurait un escalier secret qui conduirait du centre du Tunnel jusque dans la cuisine de l'Hospice. Une espèce de porta alpina avant la lettre.
Toute ressemblance avec les chanoines devrait être considérée comme fortuite, nous prévient-on! Aucun risque, tant cette fiction est à mille lieux de ce qui est vécu par là-haut, même si deux protagonistes s'appellent Bernard et Jean-Marie et que le premier nommé est barbu.
Déçu par cette critique? Faites usage des commentaires.
24 décembre 2009
Suggestion pour un cadeau

Il est enfin sur orbite! Le livre "Planète Valais" commence son périple
éditorial. 206 pages couleur au format 32 x 25 cm avec 12 triples pages
qui se développent sur 75cm. Deux ans de travail pour aboutir à cet
ouvrage illustré par votre serviteur et par Lorenz Andreas Fischer,
magnifiquement accompagnés par les textes des deux auteurs Gabriel
Bender et Denis Jeitziner. Pour information, cet ouvrage est en vente
depuis peu chez votre libraire favori au prix de fr. 72.--
Un cadeau pour les fêtes.
Robert Hofer
9 décembre 2009
L'Entremont à pied

Un livre à rajouter dans la riche bibliographie de l'Entremont puisque plusieurs chapitres lui sont consacrés: visite au prétendu "Mur d'Hannibal" de Liddes, et une rencontre avec le chanoine Jean-Marie Lovey (devenu prévôt depuis) à l'hospice décrit comme "Rempart contre les démons".
« Dans son livre, le pittoresque alpin fait place peu à peu à une immersion tout intérieure dans l’absolu. La géographie alpine devient un «mandala» qui entraîne l’âme vers une méditation spirituelle où les barrières historiques et confessionnelles sont abolies. Et les photographies qui l’émaillent sont comme autant de portes ouvertes sur une éternité sereine.»
6 décembre 2009
Astérix en Entremont
Astérix fête ses cinquante ans avec la sortie d'un album "L'anniversaire d'Astérix et Obélix" Cette nouvelle aventure parue aux éditions Albert René réjouira les entremontants puisque on y voit un bout de la vallée. Jules César passant par Bourg-Saint-Pierre. Un ouvrage qui devrait se retrouver dans les meilleures familles et dans toutes les bibliothèques publiques du district. Un nouveau jalon dans la bibliographie d'ici.
13 juillet 2009
Orsières et le tourisme doux.

Le célèbre écrivain Vladimir Nabokov a passé tout l'été 1961 au bord du lac de Champex, il logeait au Grand Hôtel des Alpes. Il y tient son journal, et il y note au 13 juillet 1961: "J'ai terminé au moins la moitié de Feu pâle."
Pour la petite histoire notons que le fils de Nabokov, Dmitri, donna des frayeurs à ses parents en grimpant sur des rochers abrupts, et Nabokov d'avouer que pendant qu'il regardait son fils "sa main faisait toute seule le signe de croix."
Nabokov attira à Champex d'autres hôtes illustres dont le chef d'orchestre Igor Markevitch, dont la fille Natalie, philosophe à Fribourg est une militante connue pour son engagement au parti chrétien social.
30 janvier 2009
Le droit à la montagne par Bernard Debarbieux
Un livre à s'offrir, magnifique et intelligent et qui nous parle du destin de tous les enfants des montagnes.
Bernard Debarbieux, Vivre en altitude in Enfants des montagnes, paru chez Glénat en 2008,
11 janvier 2009
Politique orserintze
Il y a une vingtaine d'années l'écrivain Raymond Farquet entreprenait une large ballade en Valais, visitant chaque village, chaque commune; il en a rapporté des anecdotes savoureuses, comme ici quand il dit rendre visite au secrétaire communal d'Orsières. Une caricature forcément. "Dommage que l'oeil de Farquet soit si obstinément rivé sur le négatif" remarquait Frédéric Künzi dans la Bibliographie d'Orsières. Nous pensons quant à nous, que dire le négatif, surtout quand il concerne la vérité, n'est pas un dommage, mais un devoir.
"Rien de plus rigide enfin que la politique orserintze où le parti conservateur plus que majoritaire au conseil municipal avait fini par rendre inutile l'assemblée primaire des citoyens. Le parti gouvernait la commune sans le recours au peuple, dans une dictature librement consentie, où même la courte frange d'opposition se disait "radicalement conservatrice", au risque sinon de perdre ses deux sièges presque symboliques. Pour m'indiquer que le combat d'idées n'existait pas ici, le secrétaire me rappela que le radical orserain, s'il avait le Confédéré dans sa poche gauche, conservait toujours le missel dans la droite."
Raymond Farquet, Le Voyage Amoureux, L'Aire, 1987, p.87.
(Ouvrage disponible à la bibliothèque du Musée de Praz-de-Fort pour ceux qui aimerait en savourer les pages qui concernent tout l'Entremont.)
Entremont Autrement veut stimuler le débat d'idées.
6 janvier 2009
Les Rois Mages en Entremont
Avec un certain humour, en 1925, P. Meyer de Stadelhofen, raconte son voyage en Valais et comment il visite l'Entremont.

Un jour il est à Chemin-Dessus, aux confins du district,

Un jour il est à Chemin-Dessus, aux confins du district,
"d'où l'on voit à la fois la vallée du Rhône et celle d'Entremont.
Le village de Chemin-Dessus a sa chapelle blanche, sa gentille cloche qui avertit les gens des fermes et des chalets toutes les fois qu'un très vieux prêtre sourd monte à petits pas les dimanches d'été, de la grande ville de Martigny, pour célébrer l'office et dire leur fait à ses paroissiens qu'il tutoie.
Toutes les femmes ont mis leur beau costume dominical avec leur coiffe noire brodée de fils d'or ou d'argent. Les hommes ont un feutre à larges ailes.
On respire un double parfum d'étable et d'encens, le même sans doute, qui régna aux abords de la crèche, le jour où les Rois Mages vinrent en compagnie des bergers adorer l'Enfant Jésus."
P. Meyer de Stadelhofen, Zigzags Valaisans, Editions Sadag, Genève, 1925.
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