23 février 2018

Antoine, témoin des intempéries


Le Nouvelliste du 4 janvier 2018 a publié cette photo d'Antoine qui avait été échappé à notre archiviste en vacances.

22 février 2018

Les raisons de la fusion selon la Dzapate rose

Notre revue de presse des journals de carnavaux s'achèvent avec cette hypothèse amusante d'envisager les raisons de la fusion des communes pour Orsières vue de Bagnes.


21 février 2018

Tiens, encore et toujours Antoine Cretton dans la Dzapate rose

Alors que le sujet semblait avoir été épuisé dans la Dzapate jaune, la Dzapate rose revient sur les tribulations chinoises de la délégation bagnarde. Comme il se doit, Antoine y est mis en scène dans son métier de cinéaste...


20 février 2018

En campagne contre la suppression des redevances, les entremontants du comité valaisan.


Entremont Autrement s'affiche dans la campagne NoBillag notamment par la présence de notre présidente Sophie Juon dans cet appel diffusé aujourd'hui dans le Nouvelliste.
On y retrouve aussi quelques autres entremontants comme Marie Gaillard, secrétaire générale du PDC VR et coordinatrice de la campagne inter-partis, Mathieu Bessero, metteur en scène, comédien, Forma, chanteuse, Gaël Métroz, réalisateur, Eddy Baillifard, fromager, Raclett'house, William Besse, ancien skieur, auquel se rajoutent de nombreux présidents de commune ou élus communaux, de nombreux députés et députés suppléants au Grand Conseil.

En consultant la page du  site https://non-nobillag.ch/valais/ comme indiqué sur cette annonce, on y lit aussi la participation d'Alain Alter, président de St-Martin, Stève Lattion, président de Liddes, Joachim Rausis, Président d'Orsières, député et chef du groupe PDCB au Grand Conseil, Claude Farquet, conseiller communal Vollèges, Vincent Michellod, conseiller communal Bagnes.

Lire aussi Pourquoi je suis opposé à NoBillag de Baptiste Fellay 

Antoine Cretton encore dans la Dzapate rose, seconde édition

Pour ironiser sur le travail d'Antoine Cretton au sein du conseil communal, la Dzapate s'est servie d'une métaphore puisée dans sa vie professionnelle.



18 février 2018

Pourquoi une constitution? Pourquoi une constituante? (suite)

Cet article est la suite d'une première chronique parue la semaine dernière.

Si le canton du Valais décide de se doter d’une nouvelle constitution, qui doit la penser, la rédiger? Le grand Conseil ou une assemblée spécialement élue pour l'occasion?

On l’a vu précédemment, l’exercice de rédiger une constitution est une affaire de siècle. A exercice exceptionnel, organe exceptionnel! Et ceux qui soutiennent une nouvelle constitution soutiennent également l’élection d’une Constituante, soit un organe législatif spécialement élu pour rédiger une constitution.

Certains pensent que l’élection d’une constituante est un luxe que le canton du Valais ne peut pas se permettre. Ils préfèrent que la nouvelle Constitution soit écrite par le Grand Conseil: ils soutiennent que le Grand Conseil est plus compétent (par rapport aux néophytes d’une Constituante). De plus, une Constituante, cela coûterait cher, plus cher que si la Constitution était écrite par le Grand Conseil. Les services de l'Etat estime cet exercice à un coût compris entre 4 et 5 millions.

En fait, cette question n’a rien à voir avec les compétences, ni avec les coûts (il faudra définir un budget pour une nouvelle Constitution, qu’elle soit rédigée par l’un ou l’autre des organes).

Il s’agit avant toute chose d’une question d’idéal. Certains vont me taxer de rêveuse, mais une Constituante est élue avec un but unique, sur lequel elle peut se concentrer, sans se faire distraire par les affaires courantes d’un parlement.

Peu de personnes ont la chance dans leur vie de participer à la rédaction du texte qui sera le fondement de la société dans laquelle ils vivent. Les candidats à une Constituante, et les élus, sont réunis par un idéal: préparer le texte fondamental qui va guider les générations à venir. Bien évidemment, certains auront aussi des motivations plus politiques (se montrer, se faire connaître), mais il n’en reste pas moins qu’au départ une idée commune les anime tous.

Il faut aussi reconnaître que dans tous les cantons où une Constituante s’est attelé à cette tâche, des personnalités sont apparues; des femmes et des hommes ont ressenti un intérêt pour la vie politique; ils ont senti le besoin de s’engager par après pour la vie citoyenne. Peut-on en Valais se permettre de passer à côté d’une pareille opportunité de susciter des vocations?

Enfin, une Constituante, c’est aussi la chance d’avoir une plus large représentativité de la société, une plus grande diversité (en terme d’âge, de sexe, de professions, d’origine) que le Grand Conseil. C’est aussi la chance de sortir de la politique politicienne et de se focaliser sur des valeurs. Il ne s’agit pas d’opposer le monde politique à la société civile (en fait, au Grand Conseil, il n’y a que des représentants de la société civile: qui, à part quelques rares exceptions, ne vit que par et pour la politique?). Il s’agit d’élargir le spectre: certaines personnes ne veulent pas s’engager en politique, car elles ne veulent pas s’affilier à un parti. Par contre, s’engager pour une période limitée de quatre ans dans un but déterminé (rédiger une nouvelle constitution), cela peut susciter un intérêt auprès de ces personnes.

Il ne s’agit là que de quelques raisons de préférer une Constituante au Grand Conseil. C’est pour ces raisons notamment que je choisirai la Constituante plutôt que le Grand Conseil le 4 mars, et que je vous invite à faire de même.

Sophie Juon
Présidente d'Entremont Autrement

La Dzapate jaune revient sur la victoire électorale d'Entremont Autrement


17 février 2018

Test de positionnement politique. Vraiment?

Depuis plusieurs jours, les internautes se passionnent pour un test de positionnement politique disponible sur Facebook. En répondant à une trentaine de questions, le test vous propose une carte de votre positionnement politique et vous permet de vous comparer au positionnement prétendu de quelques présidents et politiciens américains.

Première question: les politiciens auxquels sont comparés les internautes ont-ils pris part à ce test ou a-t-on "déduit" leur avis de leur passé politique? On peut se poser la question lorsque l'on sait que Ronald Reagan est mort en 2004 et Milton Friedman en 2006, donc avant la démocratisation de Facebook. Ces positionnements idéologiques semblent donc au mieux discutables, au pire douteux.

L'ancien député bagnard Alexandre Luy a publié une carte du positionnement politique de ses contacts Facebook. On y retrouve d'ailleurs plusieurs membres d'Entremont Autrement. Un des intérêts de cette carte est de placer les différentes personnalités politique sur deux axes: du classique (et contestable) "gauche-droite" au plus surprenant "communautaire-libéral". Cet axe vertical (axe Y) repose sur une opposition bizarre entre "communauté" et "liberté". On aurait pu comprendre un axe "libéral-protectionniste" ou "progressiste-conservateur" ou "communautaire-individualiste"; la variante choisie est plus obscure.

 

Enfin, ce test comporte un autre problème. On n'a pas accès à la méthodologie et à l'algorithme qui permet de compiler ces résultats. Tout test justifie qu'on explicite sa méthode.
On ne sait pas non plus qui sont les scientifiques derrière ce test puisque le laboratoire IdrLabs qui est à l'origine de ce projet... n'existe pas! En effet, il ne s'agit que d'une plateforme de vente de tests en ligne, sans pour autant que ce labo n'ait une quelconque existence physique quelque part sur la planète. Le domaine internet est lui-même basé aux Bahamas. Prudence donc!

Hier soir, Sébastien Fanti mettait en garde, sur Facebook toujours, contre ce test qui serait, selon ses dires, un aspirateur à données. Il a promis des éclaircissements prochainement.

Au fond, quel problème derrière tout cela? Aucun me direz-vous. Surtout qu'en observant la carte réalisée par Alexandre Luy, une bonne partie des personnes semblent placées relativement proche de la zone dans laquelle on les aurait spontanément imaginées.
On peut tout à fait effectuer ce test de manière récréative, ludique. Ou pour se faire peur ou se rassurer. On peut déconner ensuite avec ses contacts et les chambrer sur les réponses qu'ils ont pu donner à telle ou telle question.

Cela devient plus problématique quand le Nouvelliste, sans faire aucune recherche sur les origines de ce test et sur sa validité, se permet de faire des comparaisons de positionnement politique entre certains élus...

A l'heure de la généralisation d'internet, il est plus qu'urgent d'apprendre à repérer les sources dignes de confiance.
Il est nécessaire également de ne pas accorder aux statistiques plus d'importance qu'elles n'en ont réellement. Ce qui compte ce sont les idées, les projets et non pas le positionnement "géographie-politique" de leur défenseur.

J. Lovey