2 juillet 2020

Nouveau site internet pour Bourg-Saint-Pierre

Ca nous avait un peu échappé : la commune de Bourg-Saint-Pierre a un tout nouveau site internet.


Plus moderne, plus aéré et surtout donnant accès à un certain nombre de documents administratifs utiles.

26 juin 2020

Départ vers un avenir plus écologique


Entremont Autrement s’engage activement depuis ses débuts pour un avenir plus écologique.
De nombreuses associations s’engagent également dans ce but dont l’Initiative des Alpes.
Ci-dessous un lien vers un article intéressant paru sur le site de cette association.
Ce texte est signé Jon Pult, conseiller national et président de l’initiative des Alpes.




25 juin 2020

Péréquation financière intercommunale 2021

L’arrêté fixant les montants de la péréquation financière intercommunale servant à l’élaboration du budget du canton et des communes pour l’année 2021 est paru dans le B.O. de ce vendredi 19 juin 2020. 

Pas de gros bouleversements par rapport aux données des dernières années. En tenant compte de la péréquation des ressources ainsi que de la compensation des charges, sur les 122 communes valaisannes, 16 devront mettre un montant à charge dans leur budget 2021.

L’indéboulonnable commune de Bagnes cède sa place à la commune de Val de Bagnes en tête des communes contributrices en chiffre absolu. Avec 7'528’920.- elle versera davantage que ses 2 poursuivantes réunies qui sont toujours Crans-Montana 3'370'618.- et Lens 3’043'590.-. Zermatt reste toujours chocolat avec ses 2'092’477.-.

A l’autre bout de l’échelle, Fully conserve également sa place de commune la plus bénéficiaire en chiffre absolu avec quelques 3’3452’312.- qui lui reviendront. St-Maurice 3'263'748.- et Saxon 3'016'556.-, ses suivantes, complètent toujours ce podium.

En montant réparti par habitant, Zwischbergen reste intouchable avec 1'790.-/hab. à prévoir verser dans le pot commun de 2021. Eisten occupe la seconde place avec 823.-/hab.. Lens avec 748.-/hab. ne déloge de justesse pas du podium Val de Bagnes et ses 751.-/hab..

A l’opposé, Guttet-Feschel 1'103.-/hab. reste la commune la plus bénéficiaire par habitant. Ses 3 suivantes restent haut-valaisannes avec dans l’ordre, Blatten 925.-/hab., Ausserberg 923.-/hab. et Eischoll 871.-/hab. 

Pour la péréquation 2021, il y aura cette fois 2 communes ‘étalon’. Sion et Salgesch réussissent l’équilibre presque parfait. Soit 0.-/hab. pour la péréquation des ressources et 0.-/hab. pour la compensation des charges. Malgré ce double 0, Sion et Salgesch se retrouveront tout de même dans les communes bénéficiaires pour des touts petits bonis totaux de 503.- et 101.- à mettre dans les recettes de leur budget communal 2021.

Pour notre district, Val de Bagnes sera la seule commune contributrice. Orsières, avec ses quelques 3'300 habitants restera la commune entremontante la plus bénéficiaire en chiffre absolu (973’180.-). Suivent Liddes (435'244.-), Sembrancher (83'371.-) et Bour-St-Pierre (18'689.-). Liddes devient quant à elle, celle qui recevra le plus gros montant par habitant (575.-/hab.), suivie d’Orsières (311.-/hab.), de Bourg-St-Pierre (103.-/hab.) et de Sembrancher (82.-/hab.).

Au final, le but de cette péréquation financière intercommunale reste toujours de tendre vers une meilleure solidarité entre communes valaisannes ainsi qu’une répartition plus équitable des moyens entre celles-ci. But que je profite une nouvelle fois de louer.

Urbain

24 juin 2020

Votation populaire à Sembrancher

Dimanche 14 juin 2020, les citoyens·ne·s de la commune de Sembrancher étaient appelé·e·s à voter sur une diminution du nombre de conseiller·ère·s communaux·les. Pour ce scrutin, 45,2% des citoyen·ne·s ont exprimé leur choix. Et, par 241 OUI contre 69 NON, le passage de 7 à 5 conseiller·ère·s communaux·les a été accepté.

Le Conseil communal de Sembrancher ne comptera ainsi plus que 5 membres dès le 1er janvier 2021.
Est-ce que cette diminution du nombre de conseiller·ère·s permettra de mieux gérer les affaires communales ? Il n’y a que l’avenir pour nous le dire.

En vue des élections communales de cette automne, ce passage de 7 à 5 exigera un pourcentage plus élevé de suffrages afin d’obtenir un siège. Ainsi, pour s’assurer à coup sûr d’un siège autour de la table du Conseil communal de Sembrancher, il s’agira de réussir à obtenir au moins 16,67% des suffrages totaux (12,5% précédemment) en octobre 2020.

16 juin 2020

Oranges amères

Avant la fin de l’année en cours, le peuple suisse devrait être appelé à voter sur l’initiative pour des multinationales responsables.
Cette initiative vise à mettre devant ses responsabilités les entreprises ayant leur siège en suisse et exerçant des activités de par le monde.
Dans sa dernière enquête que vous trouvez en lien ci-dessous, Public Eye épingle une des nombreuses multinationales ayant son siège en suisse et usant de pratiques pour le moins discutables hors de nos frontières.
A quel point les oranges de LDC sont-elles amères ? Bonne lecture
http://stories.publiceye.ch/oranges/?pk_campaign=WEB20ORANGEN&pk_source=nl&pk_medium=nlfr&pk_content=read

Urbain Gaillard

11 juin 2020

L’épée de Damoclès

Faut-il mettre un terme au plus vite à l’affaire des "constructions illicites" de Bagnes ? La réponse est oui, incontestablement. Faut-il s’en donner les moyens et accélérer les régularisations en cours? C’est aussi oui. En revanche, l’État devait-il adresser à la commune une "sommation" fixant un délai impératif ? Là, la réponse est plus nuancée.

D’abord, le Gouvernement sanctionne par sa sommation un rythme de travail jugé trop lent et non les fautes commises dans l’application des lois. C’est la justice qui devra se charger de ce volet. Le rapport Baechler sur lequel le Conseil d’État fonde son exigence a reconnu formellement qu’aujourd’hui, les dossiers sont traités avec la rigueur requise. Il reconnaît également que la Commune s’est attachée et s’attache encore à régulariser les anciens dossiers qu’il s’agit de revoir pour les mettre en conformité avec le droit.

En tant qu’autorité de surveillance, le Gouvernement doit fournir aide et conseils. Il s’est acquitté de cette tâche au rythme habituel d’une administration publique. Par exemple, en décembre 2018, la commune a détaillé les démarches entreprises en demandant qu’elles soient validées par l’État. Cette confirmation n’est arrivée qu’une année plus tard, et encore, par le biais du rapport Baechler. Dans l’intervalle, la Commune a poursuivi son travail sans savoir si le canton approuvait ou non la méthode utilisée. On notera aussi qu’au cours de toutes ces années, le Conseil d’État n’a cessé d’augmenter ses exigences, ce qui n’est guère rassurant lorsqu’on est soumis à des délais impératifs.

Aujourd’hui, le Conseil d’État menace la Commune de se substituer à elle si elle ne tient pas les délais imposés. Est-ce pour faire oublier le rôle qu’il a lui-même joué dans cette affaire, rôle mis sous une lumière crue par Claude Rouiller, ancien président du Tribunal fédéral, dans son expertise?

La menace brandie par le Gouvernement constitue une atteinte sévère à l’autonomie communale. Elle paraît d’autant moins justifiée que la Commune n’a jamais démontré qu’elle ne voulait pas s’acquitter elle-même de cette tâche, bien au contraire. Mieux encore, l’État lui demande d’examiner la révocation de décisions qu’il a lui-même entérinées sur recours des usagers, ce qui paraît pour le moins discutable. Pour le reste, l’autorité communale examine chaque dossier vicié et applique rigoureusement tout ce que prévoit la loi, ni plus ni moins.

Entre ceux qui souhaiteraient voir la Commune payer indéfiniment pour les fautes de quelques-uns et les adeptes des méthodes musclées, la marge de manœuvre légale est assez mince. Elle ne doit en aucun cas prétériter les citoyens qui, eux, n’ont pas mérité ça. Aussi, la Commune entend-elle poursuivre son travail et se donner tous les moyens utiles à son achèvement.

Elle aurait préféré le faire sans l’épée de Damoclès que son autorité de surveillance a si aimablement placé sur sa tête.

Antoine Cretton
Conseiller communal EA
Bagnes

L’expert Rouiller tenait même le Gouvernement pour responsable initial de toute l’affaire, pour avoir homologué un règlement communal qu’il savait non conforme à la loi.

8 juin 2020

Vote des femmes

«Entre mots d’ordre et convictions personnelles. Quand le cœur balance.»

Ce 8 juin aux Arsenaux à Sion cinq femmes valaisannes, qui font ou ont fait l’actualité politique du canton.
Sarah Constantin (députée PS), Cilette Cretton (ancienne présidente du PRD et Constituante AC), Carole Furrer (présidente des Syndicats chrétiens du Valais), Nadine Reichen (ancienne députée suppléante UDC) et Anne-Marie Sauthier (députée PLR, ancienne présidente du Grand conseil).

La modération sera assurée par la journaliste Nicole Michlig Varone. La rencontre est ouverte à toutes et à tous, dans le respect des mesures sanitaires. PGE

Etat des relations Conseil d'Etat vs Conseil communal dans l'affaire des constructions illicites.

Le Matin Dimanche de ce dimanche matin 7 juin 2020:


Réaction d'Antoine Cretton:


3 juin 2020

Sembrancher, votation communale sur la diminution du nombre de conseiller-ère-s communaux-ales

A l’aube des élections communales, les Trabetzet-te-s ont reçu leur bulletin de vote pour statuer si le futur conseil communal se composera de sept ou cinq membres. Mais pourquoi une telle votation ? N’y avait-il pas d’autres solutions à envisager ? Quels impacts aurait une diminution du nombre de conseiller-ère-s pour les futures élections ?

Une des raisons qui a poussé le conseil communal actuel à faire voter ses habitant-e-s s’inscrit dans l’histoire des précédentes élections ; peu de personnes voulaient se présenter, les partis se lançaient donc dans une véritable « chasse à l’homme » pour remplir leur liste et pouvoir être représentés au conseil ! De ce point de vue, diminuer le nombre de sièges se justifie…Mais, cette votation était-elle la seule « solution » au peu d’engagement politique ? Le conseil communal n’aurait-il pas dû mettre en œuvre des actions afin de donner envie de s’impliquer civiquement ? En effet, le système politique communal actuel investit peu de temps aux débats citoyens ou à des forums invitant la population à se positionner sur des thématiques précises, mis à part lors des assemblées primaires. Ces quelques projets ont comme finalité de donner la parole aux habitant-e-s mais également d’instaurer un lien privilégié avec le conseil élu.

Quoi qu’il en soit, le conseil communal a choisi de faire voter ses citoyen-ne-s sur ce sujet, mais cette diminution de deux sièges n’est pas sans conséquences ; statistiquement le pourcentage pour obtenir un siège augmente ! Ce qui a une incidence sur les partis minoritaires ; ils ont moins de chance d’atteindre ce pourcentage et donc d’être représentés. Dans ce sens, en passant de cinq conseiller-ère-s, les élu-e-s ne représenteront pas l’ensemble des partis politiques. Dans cette optique, voter NON permet une meilleure représentativité des partis. Laissons donc la population élire le conseil communal selon leurs valeurs et sensibilités politiques ! De plus, soyons optimistes sur l’engagement des citoyen-ne-s, l’avenir politique est à construire et sera empli de changements et de renouveaux ! 

Amélie Nicolò

1 juin 2020

Les candidats au conseil de la magistrature sont connus.

Par communiqué de presse le conseil d'état a fait connaître les deux candidates désignées par ses soins à l'élection au conseil de la magistrature en la personne de Romaine Jean et Monika Henzen.

Le conseil de la magistrature est composé de neuf membres. 3 membres de droit et 6 membres élus par le grand-conseil.

Les membres de droit sont:

Nicolas Dubuis, en tant que procureur général.

Gonzague Vouilloz, avocat, membre du conseil de l'ordre et désigné par le conseil de l'ordre des avocats.

Christophe Joris, juge cantonal, et désigné par la commission administrative du tribunal cantonal.

Les autres membres à élire:

Carole Basili, députée suppléante PDC, avocate-notaire, désignée par le bureau du grand-conseil

Michel Lochmatter, avocat-notaire, désigné par l'ordre des avocats

Pierre Gapany, doyen du tribunal d'Entremont, désigné par la conférence des juges de première instance.

Catherine Seppey, procureure, désignée par le bureau du ministère public.

Dans ce contexte des candidatures proposées rassemblant procureurs, juges, avocats et notaires, on ne peut que sourire au grief insignifiant fait à la nomination de Romaine Jean sous prétexte qu'elle est la sœur d’Élisabeth Jean, greffière auprès du Tribunal cantonal et Juge cantonale suppléante. Bonjour l’indépendance ! Vous m’objecterez qu’elle se récusera si une affaire touche à sa cadette, mais il y a fort à parier que les discussions au sein du cénacle familial seront vives pour chaque dossier instruit par le conseil de la magistrature. 

5 hommes, 4 femmes dont 50% grâce au conseil d'état
7 valaisans romands, 2 haut-valaisans, dont 50% grâce au conseil d'état

L'élection aura lieu probablement cet automne.