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23 février 2021

Le Valaisan fier de ses racines est un touriste allemand au bord de la mer

Si vous voulez soutenir l'économie locale d'un Canton fier de ses racines, en conservant l'attractivité des villages de montagne et en affirmant les valeurs chrétiennes de notre canton;

Si vous êtes d'accord avec ce programme dont nous abreuve l'UDC du Valais romand;

Alors il faut aller au bord de la mer avec le touriste allemand dont voici d'ailleurs l'album de vacances:



8 juin 2020

Vote des femmes

«Entre mots d’ordre et convictions personnelles. Quand le cœur balance.»

Ce 8 juin aux Arsenaux à Sion cinq femmes valaisannes, qui font ou ont fait l’actualité politique du canton.
Sarah Constantin (députée PS), Cilette Cretton (ancienne présidente du PRD et Constituante AC), Carole Furrer (présidente des Syndicats chrétiens du Valais), Nadine Reichen (ancienne députée suppléante UDC) et Anne-Marie Sauthier (députée PLR, ancienne présidente du Grand conseil).

La modération sera assurée par la journaliste Nicole Michlig Varone. La rencontre est ouverte à toutes et à tous, dans le respect des mesures sanitaires. PGE

5 avril 2019

Fanny et Léna écrivent dans le peuple.vs

Le peuple.vs l'organe renouvelé du PS-Vr est un excellent magazine auquel on peut s'abonner et dont on peut retrouver on line les anciens numéros. Voilà pourquoi dans notre recension des articles parlant d'Entremont Autrement, ou rédigés par nos membres, nous ne vous les offrons pas in extenso mais nous vous recommandons de vous reporter à l'original, EN VOUS ABONNANT.


Dans le numéro 131 du vendredi 5 avril 2019, les soeurs Fanny et Léna Vaudan s'interroge sur le féminisme. Elle tente de dépasser les mésusages du terme, et tentent de refonder son sens sur l'histoire et ses acquis. Elles dessinent également le programme des tâches futures. Elles élargissent enfin leur propos à l'égalité et à ses conséquences pour tous. Une lecture stimulante.


24 février 2019

Roxane écrit dans lepeuple.vs

Le peuple.vs l'organe renouvelé du PS-Vr est un excellent magazine auquel on peut s'abonner et dont on peut retrouver on line les anciens numéros. Voilà pourquoi dans notre recension des articles parlant d'Entremont Autrement, ou rédigés par nos membres, nous ne vous les offrons pas in extenso mais nous vous recommandons de vous reporter à l'original, EN VOUS ABONNANT.

Dans le numéro 128 du vendredi 22 février 2019, Roxane Di Blasi revient avec enthousiasme sur le jubilé d'Entremont Autrement et parie sur l'avenir.






2 septembre 2018

Engagez-vous pour nos aînés !

Dans notre société en mutation, la part des personnes en âge de la retraite ou s’en approchant ne cesse de croître avec les conséquences sociales et sanitaires que l’on connaît : isolement social de personnes âgées, augmentation des coûts de la santé, infrastructures inadaptées aux besoins des seniors, précarité en hausse d’une franche de cette population.

Nos vallées alpines sont au cœur du défi démographique et ceci à plus d’un titre. D’une part, la question de l’adaptation de nos infrastructures à une clientèle touristique vieillissante se doit d’être aujourd’hui abordée par nos politiques. D’autre part, les enjeux sociaux sont importants et pose la question de « comment bien vieillir en Entremont ? ».

Suite à ce constat, un petit groupe de réflexion composé d’André Guinnard, Suzie Riva, Astrid Stuckelberger et moi-même a été mis sur pied. De ce groupe est née la volonté de participer à un projet européen qui aura pour tâche de proposer des solutions concrètes à la question du vieillissement au sein de nos vallées alpines. Destiné à aborder la question tant sous l’angle économique, touristique que social, ce projet se veut être une occasion de fédérer l’ensemble des acteurs concernés de près ou de loin par la thématique de nos seniors en Entremont.

Ayant récemment bénéficié du soutien de l’ensemble des communes d’Entremont, notre groupe a décidé récemment de se constituer en association et de s’ouvrir à l’ensemble des personnes désireuses d’apporter leur concours à cette thématique. En parallèle, des démarches sont également effectuées par la commune de Bagnes qui a, au moyen d’un World Café, déjà entrepris une analyse de terrain sur cette question. Notre volonté est de coordonner au mieux les différentes initiatives existantes et favoriser la rencontre des différents acteurs concernés par les seniors, ceci afin d’aboutir à des recommandations qui soient en phase avec la réalité vécue en Entremont.

Vous approchez l’âge de la retraite ou en bénéficiez déjà et :
- Vous souhaitez tout simplement prendre une part active dans ce projet ?
- Vous vous occupez d’un parent ?
- Vous souhaitez améliorer les services de la vallée aux réalités liées au vieillissement ?

Vous êtes d’un âge moins avancé mais :
- Vous vous sentez directement concerné par cette thématique ?
- Vous offrez un service au sein de la vallée et vous questionnez sur la manière de l’adapter à une population vieillissante ?
- Vous travaillez dans le domaine de l’aménagement du territoire ou de la mobilité et vous questionnez sur les enjeux propres à cette population ?
- Vous travaillez pour un service public et songez à des adaptations afin de le rendre plus facilement accessible à notre population vieillissante ?

N’hésitez pas à prendre contact à entreaine@gmail.com et à nous rejoindre au sein de notre association !

Pierre Troillet

5 novembre 2017

Les statuts d'Entremont Autrement


Par décision du comité, les statuts de l'association Entremont Autrement seront désormais accessibles directement depuis le blog, dans la colonne de droite au-dessus de notre programme politique, pour ceux qui nous lisent dans la version web, ou en cliquant directement sur la photo ci-dessus.

19 avril 2016

Nouveau graphisme


Depuis l'ouverture de notre blog, il y a huit ans, blog qui a été décliné sous plusieurs graphismes, un slogan nous a accompagné: Osons les valeurs d'aujourd'hui!
Sa force polémique n'avait échappé à personne et surtout pas à ceux qui nous ont fait tant de promesses d'avenir non tenues.
C'était notre manière à nous de dire: Un tiens vaut mieux que deux tu l'auras.
L'actualité récente et notamment une refonte graphique de notre blog, nous a incités à occulter ce slogan qui a guidé notre action au jour le jour en nous méfiant des siècles des siècles.
Amen.

Le webmaster 

6 janvier 2015

Les écarts se creusent

L'union syndicale suisse (USS) a publié cette semaine une étude sur l'évolution des salaires en Suisse depuis 1996. Il y a quelques enseignements intéressants à en tirer.

1) La croissance économique profite, en terme de salaires, à l'ensemble de la population. Le dogme de la droite libérale se trouve donc conforté par ces chiffres.

2) Les écarts se creusent entre les bas et les très hauts salaires, ce qui a tendance à créer une société à deux vitesses. Le dogme de la gauche sociale se vérifie donc également.

Capture d'écran RTS, Le 12h45, 5 janvier 2015

Maintenant qu'on a dit tout ça, est-il possible de dépasser l'éternel guéguerre gauche-droite pour proposer une réflexion plus approfondie?

Peut-on imaginer une croissance économique qui se fasse dans un meilleur respect des travailleurs? Peut-on imaginer maintenir un haut niveau de vie pour la population suisse tout en empoignant pour une fois sérieusement la question des trop hauts revenus? Je crains qu'une fois encore on vienne nous dire qu'il faut que les riches soient plus riches pour que les pauvres soient moins pauvres. Garantissons de bonnes conditions pour le développement économique, mais plus en ignorant la qualité de vie des couches moyennes et inférieures.

D'ailleurs, si les chiffres semblent encourageants pour tout le monde, y compris pour les travailleurs, la hausse constante des primes d'assurance-maladie (auxquelles on pourrait ajouter les hausses des loyers) annule les effets positifs de la hausse de salaire de ces catégories sociales.

Capture d'écran RTS, Le 12h45, 5 janvier 2015

Entremont Autrement appelle de ses voeux depuis plusieurs années une économie responsable. Nous ne sommes ni des "anti-patrons", ni des "anti-création d'emplois". Notre leitmotiv est simple: une économie au service de l'humain et pas l'inverse.

Bonne année 2015 à tous.

J. Lovey

20 février 2013

LA REVISION DE LA LAT VUE AUTREMENT

C’était le temps des fleurs, on ignorait la peur…………on était jeune et on croyait au Ciel.

C’était le temps où l’on n’avait rien, je veux dire rien sur le plan matériel (pas de voiture, pas d’argent, pas de fringues, pas de bijoux, pas de terrain), mais tout sur le plan humain : des parents qui étaient là, mais pas trop, pas tout le temps, sans nous couver, sans trop en faire, qui nous laissaient vivre et devenir adultes à notre manière, des frères et sœurs souvent nombreux, avec qui l’on partageait chambres à coucher, salle de bains, disputes et fous rires, des amis, pleins d’amis, de copains, de copines que l’on retrouvait dans les bistrots ou dans la rue et avec lesquels on partageait joie de vivre et insouciance. On marchait beaucoup, on passait des journées entières dans cette nature bouleversante qu’on aimait et dont on pressentait par moments, avec tristesse, la mise en danger. Dans nos discussions interminables, des mots comme salaire, revenu, hypothèque, terrain à bâtir, carrière, construction, n’avaient cours. On se fichait de l’héritage qu’auraient pu laisser nos parents comme de notre première clope. On se réjouissait d’avoir des enfants. Les éduquer nous paraissait si simple, ils n’avaient besoin que d’amour, d’attention, et encore d’amour et … c’est tout.

C’était une autre époque, c’était dans un autre monde, c’était le temps des fleurs.

Aujourd’hui, lorsque j’entends les réflexions de vieux qui n’ont jamais été jeunes et de jeunes qui sont déjà vieux pour contrer la révision de la LAT, je me sens mal. Lorsque j’entends parler de notre vieille mère la terre uniquement en termes financiers et en tant que vulgaire objet de placement, de profit et de spéculation, alors que depuis des millénaires elle nous nourrit et nous comble de ses bienfaits, je me sens mal. Lorsque j’entends les jérémiades d’enfants gâtés qui ont peur de ne pas hériter de ce terrain sur lequel ils veulent ériger ce qu’ils pensent être leur bonheur, je me sens mal. Lorsque je vois mes concitoyens, habitants du pays le plus prospère du monde, trembler de peur à l’idée de, peut-être, perdre quelques milliers de francs, j’ai honte. Lorsque je sais que la grande majorité des Valaisans choisiront de prendre le risque de voir notre superbe paysage, dont nous avons par ailleurs tant besoin pour le tourisme, enlaidi, détruit et inutilisable pour les générations futures, je me dis que notre société a mal à ses valeurs.

Lorsque je plonge mon regard dans les yeux innocents de mes petits-enfants, j’y vois une immense confiance. .. et je me sens triste.

B***

21 janvier 2013

De la paix des braves à l'élection disputée

Avant l'arrivée d'Entremont Autrement, le district vivait sous le régime de ce que Philippe Bender avait appelé la paix des braves. Radicaux et conservateurs, en principes tous des mâles, se partageaient sans guerre les 6 sièges du district avec une participation digne des jeux déjà faits. Les listes n'étaient jamais ouvertes et le fruit d'une savante répartition entre les sections du district.
Une famille savait des années à l'avance quand viendrait son tour d'avoir un suppléant, ce qui contribuait à serrer les rangs.

Et puis Entremont Autrement a osé l'ouverture, les candidatures féminines ont été immédiatement à l'ordre du jour dans tous les partis, puis l'horizon 2013 a été soigneusement préparé par des démissions vers le haut de députés nommés à des postes idoines dans l'administration publique, on a même osé un moment imaginer des listes ouvertes chez les conservateurs et les conservateurs se sont fait déborder par les ultras conservateurs. Nous avions inauguré le pluralité et lutté pour le pluralisme.

Partout les taux de participation ont augmentés. Il y a désormais 4 listes, 15 candidats à la députation, 11 à la suppléance et des femmes partout. Les candidats ont désormais pour prénom Angeline, Andrée-Noëlle, Laurence, Véronique, Alexiane, Elisabeth, Gervaise et Sophie. Il n'y a qu'un seul rescapé sur les listes entièrement renouvelées en quatre ans. Un vent nouveau a soufflé sur le district, l'accession à la présidence du grand conseil de deux députés du district pendant la dernière législature apparaît comme la dernière trace de ce qui fut la paix des braves et l'entente des partis de droite.

14 décembre 2012

La morale des ruines

D’Albert Speer on retient généralement son rôle crucial dans la hiérarchie du gouvernement nazi, en tant que ministre de l’Armement du Reich depuis 1942; on dit même de lui qu’il est le numéro deux du régime après le Führer, en raison de sa position stratégique dans la production de guerre allemande. C'est oublier qu’il est entré en contact avec Hitler pour des raisons très différentes. En effet, le nouveau chancelier, fraîchement élu en 1933, se lie d’amitié avec lui, car ils partagent une passion commune pour l’architecture. 

On se souvient qu’Hitler lui-même avait ambitionné une carrière dans le bâtiment, jusqu’à son double échec à entrer dans le cénacle de l’Académie des Beaux-Arts de Vienne. D’aucun y voit la raison de son engagement politique et un argument pour expliquer l’Anschluss de 1938, sur une Autriche qui ne l’avait pas reconnu. A partir de cette accointance artistique, il fait de Speer son architecte personnel et le responsable de son pharaonique projet de transformation du Reich - et notamment de sa capitale - en lumière du monde. 

C’est à ce poste d’architecte officiel du régime que Speer élabore une théorie pour expliquer son projet et sa conception de l’architecture. Il met donc par écrit sa «théorie des ruines». Un voyage en Grèce l’a fortement impressionné: il voit dans les ruines de l’Acropole et des temples antiques une majesté qui ne s’échappe d’aucun autre bâtiment qu’il ait connu, y compris ceux en parfait état. Il prend conscience alors que les Grecs avaient une manière bien particulière de construire leurs bâtisses et qu’à travers les ruines bimillénaires qui nous sont parvenues se reflètent encore la grandeur de leur civilisation. Il se lance avec frénésie dans l’étude technique de la construction grecque et établit un certain nombre de principes utiles à ses collaborateurs sur la manière de concevoir un bâtiment officiel. Son but est simple: nous devons construire des bâtiments qui garderont toute leur magnificence dans plusieurs siècles, lorsque le temps aura fait son effet; il faut que la puissance du Reich se ressente encore dans un millénaire (la fameuse limite qui ressort toujours des écrits d’Hitler), au travers des ruines sublimes de notre empire éternel. Il convient donc de penser le bâtiment en imaginant déjà en lui la ruine qu’il deviendra. 
On ne peut que frémir à l’idée que cette théorie des ruines sonnait comme une funeste prémonition de ce qui allait se passer quelques années plus tard. Dès les bombardements de 1943, les bâtiments dessinés par Speer et son équipe d’architectes sont irrémédiablement atteints. Contrairement aux espoirs de leurs concepteurs, les ruines qui en réchappent ne sont finalement pas le symbole de la grandeur de l’empire germanique, mais plutôt l’annonce de sa fin inéluctable. 
La capitulation signée par Dönitz en 1945 signe également la destitution et l’emprisonnement de Speer. Ses théories disparaissent en même temps que lui dans les geôles de Spandau. Elles ne sont d’ailleurs plus du tout d’actualité et n’intéressent plus que quelques historiens tentant de comprendre le fonctionnement du régime nazi. 

Si nous les ressortons aujourd’hui de l’oubli dans lequel elles sont restées longtemps, ce n’est pas pour leur offrir une deuxième vie qu’au demeurant elles ne méritent pas, mais pour en retirer un principe intéressant pour la morale. Admettons-le tout de suite, Speer lui-même n’a jamais pensé sa théorie des ruines dans un sens moral ou dans tout autre domaine extérieur à l’architecture. Dommage! Car il y aurait certainement trouvé des enseignements qui lui auraient permis d’éviter sa soumission à l’autorité du Führer. 
La théorie des ruines veut soumettre à l’arbitrage du temps les décisions importantes en matière d’architecture: ce que l’architecte doit faire c’est anticiper les actions du temps sur sa propre construction afin d’en préserver toute la majesté. Il doit concevoir son oeuvre en intégrant au plus profond de l’acte de création la certitude de la néantisation: comme le sculpteur perçoit la forme sous le bloc de marbre, l’architecte projète la ruine dans le bâtiment à construire. 

Mais il est étonnant qu’un tel souci pour le «long terme» soit resté cantonné, chez Speer et chez son cruel associé, aux considérations artistiques seulement. Qu’en aurait-il été s’ils avaient poussé leurs pérégrinations intellectuelles jusqu’au domaine de la morale? Et si la projection dans l’avenir devenait le moteur de nos actions? Nul n’est besoin d’évaluer les actions avec une lunette millénaire; la mesure d’une vie suffit. Si Speer s’était sincèrement posé la question, dans son rôle de ministre de l’Armement, de l’effet du temps sur ses actions, en aurait-il changé ses plans? Car il est ici question de lunette. Et pour éviter les décisions à courte vue, il convient de néantiser la vision individuelle pour la fondre dans une appréhension universelle et globale. Finalement, l’alliance hétéroclite de Kant et de Nietzsche. 

Adopter un regard de recul sur ce que l’on fait (que ce soit un recul temporel, postural ou intellectuel) est un enseignement à garder de Speer; ne pas cloisonner notre pensée en est indéniablement un autre.

J. Lovey

21 octobre 2011

Un comble!

L’extrême-droite nous abreuve encore et toujours, caricature à l’appui, de la crainte de ses membres d’être « considérés comme des étrangers en Suisse ». Si c’est le cas, elle ferait bien de poser la bonne analyse. La majorité des citoyens ne souhaitent pas « éradiquer » les étrangers, comme on a pu le faire sous des régimes de triste mémoire. Et si certains Suisses ont le sentiment d’être traités en étrangers, autrement dit s’ils se sentent mal perçus ou malmenés, à qui la faute ? Si les étrangers étaient accueillis si confortablement en Suisse, les militants de l’exclusion n’auraient pas peur d’être confondus avec eux.

Antoine Cretton

 source

1 octobre 2011

Les Valaisans de plus en plus solidaires.

Il y a quelques semaines, on apprenait que le Nouvelliste avait augmenté son lectorat cette année, gagnant 0,9%, le nombre de ses lecteurs s'élevant désormais à 116.000, il est en augmentation constante et il s'agit certainement d'un record historique, il avait franchi la barre des 100.000 courant 2002. Cela dit, attention aux grands cocoricos, affirmait le responsable du marketing du Nouvelliste en 2006, les chiffres REMP sont basés sur des sondages, donc peut-être sujets à une certaine marge d'erreur.

Mais début octobre, on apprend par le REMP que le Nouvelliste a encore diminué son tirage cette année, perdant 1%, le nombre d'exemplaires ayant chuté à 41.129, il ne s'agit pas d'un sondage mais d'un décompte précis. Il était de 43.790 en 2006 du temps de Jean Bonnard. D'où vient ce flop alors que la population valaisanne ne cesse de croître?

Tout simplement, les valaisans sont de plus en plus solidaires, ils font plus avec moins, ils se prêtent le journal.

16 mars 2011

Valais: semaine contre le racisme

(IVS).- Le Département de la sécurité, des affaires sociales et de l’intégration (DSSI) organise une semaine valaisanne d’actions contre le racisme du 14 au 21 mars 2011. Cette opération est conduite en collaboration avec les délégués à l’intégration des communes, la Fondation pour le développement durable (Agenda 21) et le Service fédéral de lutte contre le racisme. La semaine a été lancée lundi par une action spéciale dans les trains RegionAlps entre Brigue et St-Gingolph. La conseillère d’Etat Esther Waeber-Kalbermatten a orienté les médias sur le programme lors des haltes dans les gares de Viège et Sierre.
Trente actions différentes sont organisées dans le canton : expositions, pièces de théâtre, conférences. Le but est de sensibiliser la population sur le racisme et les discriminations. Ces thèmes seront aussi traités dans plusieurs écoles participant au projet. Les préjugés (stéréotypes) constituent le fil rouge de cette semaine 2011.

Les actions de cette semaine se rapportent pour l’essentiel aux préjugés liés à l’origine des personnes : « tous les Valaisans sont … » ou « tous les Portugais sont … ». Les étiquettes que l’on peut coller en fonction de la religion, de l’âge ou du sexe doivent être combattues. En effet, la non-discrimination et l’égalité des chances sont des conditions fondamentales afin que chaque personne puisse s’intégrer dans notre société. Pour ces raisons, des personnalités valaisannes de la politique, de l’économie et de la culture soutiennent et accompagnent ce projet.
La « Semaine valaisanne contre le racisme » a donc débuté lundi matin en gare de Brigue. Les voyageurs et les passants ont pu assister aux prestations d’un choeur d’enfants et de la troupe de théâtre Metis’arte. Des élèves du CO ont présenté leurs affiches et un concours a été lancé. Lors des arrêts dans les gares, de Viège, Sierre, Sion, Martigny, Monthey et St-Gingolph différentes prestations ont été présentées aux usagers des transports publics. Un quizz sera distribué afin qu’ils s’interrogent sur les stéréotypes. Ce questionnaire prendra la forme d’un concours dont les trois gagnants recevront un prix le lundi 21 mars en gare de Sion.
Tous les renseignements sur le programme complet de la semaine et le concours se trouvent sous : www.semainecontreleracisme.ch

2 octobre 2010

Records d'affluence sur notre blog.


Google nous communique la fréquentation de notre site qui a battu sont record d'affluence le jeudi 30 septembre 2010, c'est la première fois que nous dépassons 2000 pages lues en un seul jour.


Par comparaison le buzz médiatique du fou rire de Merz n'a attiré via notre blog que 258 lectures, comme en témoigne l'outil statistique de blogger. (La différence de 6 pages entre google et blogger résulte du travail de maintenance du webmaster que ne comptabilise pas google).

On en déduira que le Sommet du Tourisme organisé par Jean-Michel Cina est le sujet chaud de la semaine.

Merci à tous nos lecteurs qui lisent régulièrement nos messages (actuellement dépassant le millier) souvent anodins, mais toujours liés à la vie de l'Entremont.

Le webmaster archiviste paiera un apéro au reste de l'équipe et exige quelques jours de repos.

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