12 octobre 2016

Le jour où tout le monde a raison et tout le monde a tort.

Depuis le jour où j’ai décidé de m’engager dans la vie politique de ma commune, du même coup je me suis engagé à chercher objectivement la vérité, à forger mes idées basées sur la réalité et la vérité, pour servir au mieux et trouver les meilleures solutions pour la communauté, sinon pourquoi m’engager? Et bien je pense que les 12 travaux d’Hercule auraient certainement été plus facile à accomplir.


La vérité n’existe pas. "Sa vérité", "ma vérité" sans aucun doute. C’est pour cela que nous avons besoin de lois, d’un code, d’une structure pour nous garantir à tous des droits. Ces lois sont le fondement de notre société et un exécutif a le devoir de les respecter.

Cela dit, les dérives de l’administration, tout le monde en a plus ou moins profité, s’en est accommodé (canton, communes, entrepreneurs, ouvriers, citoyens etc… ) bref, c’est du passé.
« Depuis février 2016 les dossiers sont régularisés »
(parole d’Eloi Rossier, j'étais au plenum et je l’ai entendu de vive voix).

« Nous avons pris note du rapport de M. Rouiller » qui statue le fait que l’institution a fauté gravement, soit le canton et la commune. (Encore une fois j’étais au plenum)

Loin de moi l’idée d’aller remuer tout cela. Laissons le passé au passé et maintenant allons de l’avant.

Mais, que penser? que faire? Lorsque j’ai eu accès à des documents concernant un projet à Verbier qui semblent prouver que cette administration a continué à « fauter gravement » Après février 2016. (signé en mai 2016 et en octobre 2016), malgré les rapports accablants les institutions et les annonces publiques allant dans le sens de la régularisation.

A noter qu’après le déballage public du 10 octobre, sur ce dossier, j’ai appris le 11 octobre 2016 au soir, que l’administration avait finalement révoqué l’autorisation de construire pour cet objet. Ce dossier était-il devenu trop chaud? Ironie du sort? Maladresse? Erreur malencontreuse? De qui se moque-t-on?

Alors que penser ?

  • Nous pouvons faire comme ils nous plaît du moment que c’est l’institution qui faute aucune sanction pénale ne peut être prononcée ?
  • Notre parole n’a aucune valeur du moment que l’on parle au nom de l’institution ?
  • Nous n’avons aucunement l’intention de changer notre façon de faire car nous sommes convaincus que c’est le mieux pour la communauté ?
  • Essayé pas pu ?


Chacun est libre de penser ce qu’il veut… Mais lorsque je lis des articles dans le Nouvelliste parlant d’honnêteté, de droiture, de loyauté, d’intégrité, de dévotion, de courage et de justice, permettez-moi d’émettre quelques doutes… et de mon point de vue, il ne reste plus rien de ces valeurs, nous les avons vendues.

Vincent Michellod
Candidat au Conseil général
Bagnes

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Vous êtes cordialement invités à laisser un message. Les commentaires peuvent être modérés. Les utilisateurs anonymes sont tolérés, mais la modération des commentaires anonymes répond à des critères plus sévères. Merci de votre courtoisie.