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15 juin 2025

Grand Conseil : revalorisation du statut des aides à la vie scolaire et appel au cessez-le-feu à Gaza

Retour sur la session de juin au Grand Conseil

Revalorisation du statut des aides à la vie scolaire 📚

Marie Oreiller a plaidé son premier postulat (👏) concernant la revalorisation du statut des aides à la vie scolaire. Maxime Collombin était auteur et co-signataire de ce postulat déposé en décembre 2023.

Dans une démarche d'inclusivité à l'école, les postes d'aides à la vie scolaire - c'est-à-dire les personnes qui aident les enfants en situation de handicap à gagner leur autonomie - sont en plein essor. Toutefois, comme le dit le texte, "les écoles peinent à fidéliser les AVS, principalement pour des problèmes liés à leur taux d’engagement". Les AVS ne sont pas rémunérés sur une base mensuelle mais sur un salaire horaire, uniquement sur les heures de présence des enfants suivis.

Ce système provoque un abandon de certains AVS. «La plupart passent outre les inconvénients financiers par amour du métier. Mais certains doivent quitter leur poste car leur situation est devenue trop précaire», a plaidé Marie Oreiller.

Des aides à la vie scolaire se sont confiées au média blue News : «Aujourd'hui, j'ai un compagnon et c'est plus facile, mais avant, je travaillais pendant toutes les vacances pour avoir un salaire décent. Je ne m'arrêtais jamais», témoigne Solange.

Le Grand Conseil valaisan s'est montré largement favorable à la revalorisation des AVS. Le  Département  de  l’économie  et  de  la  formation  a  travaillé  sur  une  proposition  de revalorisation visant à la fidélisation des AVS avec deux axes :

1. Rémunération à la période, soit 25 francs pour 45 minutes. A ce salaire de base serait ajouté un forfait de 44 périodes consacré aux tâches incompressibles durant l’année scolaire comme les rencontres avec l’élève avant le début de l’année scolaire, la participation à des réseaux ou encore la formation continue obligatoire, visant également à une amélioration qualitative de la prise en charge. Ce forfait serait versé en juillet, ce qui assurerait un salaire durant ce mois de vacances scolaires.

2. Un engagement pour un nombre fixe de périodes hebdomadaires pour les 38 semaines d’école. Cela permettrait aux AVS de ne plus subir financièrement les variations d’horaires de l’élève (maladie, ponts, etc.). Les AVS devraient toutefois accomplir annuellement l’entier des périodes sous le contrôle de la direction d’école locale.


Cessez-le-feu à Gaza 💔🕊️

Le groupe parlementaire PS-Entremont Autrement a connu un deuxième succès avec une résolution largement soutenue demandant un cessez-le-feu immédiat à Gaza. Le Grand Conseil valaisan a rappelé que tous les enfants avaient droit à la vie, à la sécurité, à la dignité et à l'avenir, condamne les bombardements qui touchent en grande majorité la société civile et encourage le gouvernement valaisan a faire pression sur le Conseil Fédéral pour une fin immédiate de la guerre.

2 mars 2025

LIVE EA - Résultats cantonales 2025

21h55 - clap de fin du LIVE

Après une interminable attente des résultats de Martigny, nous allons clore ce live. EA se réjouit de continuer son engagement au Canton à gauche et au centre gauche de l'échiquier politique. Dans un contexte de progression de la droite généralisée, nous remercions nos électeurs et électrices de toujours y croire avec nous. Le combat continue


21h46

Le taux d'abstention record en Valais nous préoccupe grandement. Un travail de fonds devra être mené pour mobiliser les citoyennes et citoyens et les intéresser à la chose publique. 


21h30

L'UDC fait son entrée au Grand Conseil sur notre district à la députation au détriment du PLR qui se retrouve avec un élu. Le PDC conserve quant à lui ses trois sièges. Du côté de Martigny, le PS se retrouve avec deux sièges de même que les Verts. 7 PLR siégeront, ainsi 4 Centristes, et 3 UDC à la députation. 


21h15

Entremont Autrement conserve sur le fil son siège à la députation et à la suppléance! Ce sont donc respectivement Marie Oreiller et Roxanne Giroud qui nous représenteront au canton. Nous remercions nos camarades socialistes. Notre alliance perd un siège sur l'arrondissement, ce que nous déplorons fortement.

Ci-côté deux élues heureuses pour une représentation 100% féminine au Grand Conseil ! Un grand merci aux deux colistiers : Sylvain Morand et Myriam Bouverat pour leur campagne !


20h38

L'attente est interminable...


18h45

On attend toujours les résultats de Martigny. Au Conseil d'Etat, EA est ravi de l'élection superbe de Mathias Reynard, nous nous réjouissons de le voir quatre années de plus au gouvernement valaisan! Nous félicitons aussi Emmanuel Revaz pour sa campagne. 


17h30

Val de Bagnes livre ses résultats. Notre mouvement fait 15% et se classe devant l'UDC. Marie Oreiller est en tête à la députation et Roxanne Giroud à la suppléance sur nos listes. Nous attendons encore les résultats pour Martigny afin de connaître le sort de notre siège!


16h50

Nous attendons toujours les résultats de Val de Bagnes.


16h

Sembrancher donne ses résultats. EA se maintient et égare moins d'un pourcent. Les Verts Libéraux font une percée à 4%. Les radicaux perdent environ 7%.


15h36

Les résultats pour le Conseil d'Etat sont sortis à Val de Bagnes. Les deux centristes sont en tête, Franziska Biner obtient 1389 voix, Christophe Darbellay 1373. Mathias Reynard prend la troisième place avec 1032. Stéphane Ganzer fait 806 suffrages, Franz Ruppen 667 et Emmanuel Revaz 531. 

En tout Mathias Reynard finit troisième derrière les deux centristes, à 8 suffrages de Christophe Darbellay. Franziska Biner obtient la majorité absolue et est élue au premier tour. 


15h20

Entremont Autrement est en recul, nous attendons encore les résultats du district de Martigny et surtout de la commune Val de Bagnes. 


14h30

Les résultats pour Orsières tombent. La percée de l'UDC se confirme, de nouveau au détriment du PLR et d'EA.


14h10

Pour le Grand Conseil les premiers résultats tombent à Liddes et Bourg-St-Pierre. L'UDC progresse sur les deux communes, en gagnant respectivement 9 et 11% de part de marché supplémentaire. EA perd globalement quelques plumes, mais c'est surtout le PLR qui recule de 5% sur ces deux communes. Sur nos listes, Marie Oreiller devance d'une dizaine de voix Sylvain Morand à la députation. C'est Myriam Bouverat qui compte une voix de plus que Roxanne Giroud à la suppléance.


13h40

Sembrancher nous livre ses résultats pour le Conseil d'Etat. Franziska Biner devance son colistier avec 152 suffrages pour 148 à Christophe Darbellay. Une égalité parfaite entre Mathias Reynard et Stéphane Ganzer les place au troisième rang avec 119 voix. Ruppen suit avec 91 et Emmanuel Revaz avec 50 suffrages. Sans surprise le Centre sort premier, néanmoins le résultat de Mathias Reynard est plutôt bon en faisant tout aussi bien que le PLR.


13h03

Les résultats pour le Conseil d'Etat sont tombés à Orsières. Franziska Biner et Christophe Darbellay sont sans surprise sortis premiers avec respectivement 677 et 679 voix. Viennent ensuite Stéphane Ganzer avec 428 voix, Mathias Reynard avec 384 suffrages, Franz Ruppen 317 et Emmanuel Revaz 195.


12h48

A la course au Conseil d'Etat, Franziska Biner (15'719) caracole toujours en tête, juste devant son colistier Christophe Darbellay (12'198). Franz Ruppen (11'542) le suit de près. Mathias Reynard (8'892) gagne un peu de terrain, Stéphane Ganzer (6'402) et Emmanuel Revaz (3'728) ferme la marche. 


12h25

A Liddes, les résultats sont aussi connus pour le Conseil d'Etat. Ce sont Christophe Darbellay et Franziska Biner qui font la course en tête avec respectivement 166 et 161 suffrages. Suivi à ex aequo par Mathias Reynard et Franz Ruppen avec 83 voix chacun. Stéphane Ganzer fait légèrement moins bien avec 79 suffrages, devant Emmanuel Revaz qui en comptabilise 30. 


12h21

A Bourg-St-Pierre, c'est Franz Ruppen qui sort premier pour le Conseil d'Etat avec 49 suffrages. Christophe Darbellay en compte 42, Franziska Biner 37, Mathias Reynard 25 et Emmanuel Revaz 12. Stéphane Ganzer sort deuxième avec 47 suffrages, dans une commune pourtant longtemps unanimement radical.


12h17

Pas de surprise pour l'instant au Conseil d'Etat alors que ce sont surtout des communes haut-valaisannes qui sont sorties. Franziska Biner est en tête devant Christophe Darbellay, suivi de Franz Ruppen, Mathias Reynard et Stéphane Ganzer. Emmanuel Revaz ferme pour l'instant la marche. Pour l'instant aucun résultat du côté des communes entremontantes.

Bienvenue sur ce live EA, tout au long de la journée, nous vous donnerons les résultats qui tomberont pour le district et notre arrondissement. Stay tuned. 




14 août 2024

Jonathan de retour au Grand Conseil

Si la rentrée scolaire est proche, la rentrée politique se fait également sentir! Et si les communales approchent en Entremont, les premiers pas (ou plutôt les premiers pas de la troisième législature) de notre nouveau député se préparent également. La rédaction a donc posé quelques questions à Jonathan Darbellay pour son retour au Grand Conseil valaisan.

Alors Jonathan, qu'est-ce que ça te fait de revenir dans les traverses du Grand Conseil valaisan? 

JD: C'est toujours une grande fierté de représenter notre district, je me réjouis de pouvoir à nouveau avoir cette responsabilité même si ce n'est que pour quelques mois.

En effet, tu ne seras finalement député que pour la fin de législature puisque tu remplaces Maxime Collombin. Quelles sont les valeurs que tu vas porter au Grand Conseil en tant que représentant EA et du district de l'Entremont?

JD: Finalement, depuis que j'ai commencé la politique, ce qui a le moins changé dans ma vie, ce
sont probablement mes valeurs. La solidarité, la défense des plus défavorisés et l'égalité des chances sont toujours pour moi une priorité absolue. Depuis quelques mois, je travaille dans le secteur des services de nettoyage dans lequel le principal concurrent est le marché noir; je découvre donc de très près la réalité de ce secteur et l'importance de lutter contre le marché noir pour faire appliquer les Conventions Collectives de Travail. C'est une thématique qui est actuellement trop négligée.


On se souvient de ton élection à 18 ans comme suppléant, quel regard portes-tu sur le parcours politique que tu as effectué jusqu'ici?

JD: ça me semble si loin! A ce moment, j'étais tout jeune adulte et découvrais les tumultes de la vie universitaire. Aujourd'hui avec la naissance de ma fille, c'est une aventure différente que je vis. Je dirais qu'en y repensant, j'ai une grande satisfaction et fierté d'avoir osé vivre cette expérience. C'était une magnifique aventure et je suis encore très reconnaissant envers Entremont Autrement d'avoir cru en moi malgré mes 18 ans!

Un grand merci Jonathan pour ton engagement et de remplacer au pied levé Maxime Collombin, à qui va également la gratitude du mouvement. Restez connecté.es pour de futures annonces communales!

                                                                                                    La rédaction


28 juin 2024

Passage de flambeau à la députation

Maxime Collombin a démissionné du Grand Conseil où il siégeait comme député. Engagé à l'Etat du Valais, il ne peut pas poursuivre son mandat pour des raisons d'incompatibilité.

Nous le félicitons pour cette belle opportunité professionnelle et lui souhaitons plein succès pour cette nouvelle page de sa carrière. Nous le remercions également pour tout son travail à la Commission des finances et son engagement sous la bannière Entremont Autrement. 

Il est remplacé par Jonathan Darbellay, le premier des viennent-ensuite, qui connaît déjà bien le Grand Conseil pour avoir siégé en tant que député-suppléant lors de deux précédentes législatures.



12 mars 2024

Votation sur la Constitution Valaisanne : recours déposé

Dimanche 3 mars, nous nous retrouvions très déçu.e.s à l'issue des votations. La Nouvelle Constitution qu'Entremont Autrement avait défendue a été balayée par la population. Jean-François Lovey avait communiqué à Canal 9 son désarroi et incompréhension face à cette votation (voir le passage TV ici).

Les bulletins pas encore dépouillés, beaucoup se posaient la question d'un bulletin de vote trop compliqué. Mais ces questionnements n'en sont pas restés là, lundi soir un recours contre le résultat de la votation a été déposé auprès du Grand Conseil. 

"On veut que citoyennes et citoyens sachent exactement ce qui s'est passé lors de ce vote et combien de personnes ont dit oui au changement", explique Cilette Cretton, députée à la Constitutante pour le groupe Appel Citoyen, revenant sur une information publiée par Le Temps.

Ce recours demande  que les communes mettent à disposition un relevé détaillé des bulletins comptabilisés le 3 mars dernier. Ces informations "réclamées à plusieurs reprises auprès des autorités permettront ensuite de prendre les mesures nécessaires".

En prenant en exemple la Commune d'Ardon, il semble que la Nouvelle Constitution serait passée si la question avait simplement été OUI ou NON.

Reste à savoir si tel aurait été également le cas pour d'autres communes.

La question est donc loin d'être résolue ! Affaire à suivre.

Articles :

- RTS, Le Journal horaire

- Le Temps, "Les Valaisans infligent un camouflet à leurs constituants"

- Le Temps, "En Valais, un recours déposé contre les résultats de la votation sur la nouvelle Constitution"





15 décembre 2023

Loi climat acceptée au Grand Conseil : objectif neutralité carbone pour 2040

Le Grand Conseil s'est prononcé hier sur la deuxième lecture de la loi sur le climat. Une grande majorité des élu.e.s s'est prononcée en faveur de cette loi climat ambitieuse, seuls l'UDC du Valais Romand et du Haut-Valais s'y sont opposés.

Il s'agit d'atteindre la neutralité carbone pour 2040 (objectif fixé à 2050 au niveau de la Confédération !) grâce à des mesures d'encouragement et dispositifs de soutien. Pour réaliser cet objectif, le Parlement se dote d'un fond climat à hauteur de 100mio de francs. 

Notre élu au Grand Conseil Maxime Collombin s'est prononcé sur la question de la gestion du budget au micro de Canal 9, interview à écouter ici !



20 mars 2023

Un outil exceptionnel pour s'informer des débats au grand conseil.



15 novembre 2022, Roxanne en séance plénière

On utilise pas assez les outils efficaces qui sont à disposition pour suivre les débats au grand conseil et consulter les archives.

15 décembre 2021, Maxime Collombin prend la parole

Chaque député-e et suppléant-e ont leur propre page sur le site du canton. On y trouve leur coordonnées, les documents qui les concernent et les vidéos de leurs interventions en séance plénière.

Vous pourrez suivre ici sur les archives audiovisuelles le travail parlementaire de

Maxime Collombin  et de Roxanne Giroud

Mais on a accès également à toutes les anciennes sessions:



10 février 2021, Florian Alter commente le rapport

On peut aussi y voir par exemple la dernière et mémorable intervention de Florian Alter commentant le rapport de la Commission de gestion sur les «dysfonctionnements» au Département de la mobilité, du territoire et de l’environnement.

Ceci dit, nous essaierons à chaque session d'être à jour, sur les prises de paroles de notre délégation d'Entremont Autrement à Sion.

Le webmaster


11 mars 2023

Un mot compliqué, mais qui en dit beaucoup

En décembre Maxime publiait ici une solide réflexion. Il avait échappé à l'archiviste que ce texte, pour plus d'impact avait été aussi publié en tribune libre dans le NF. Le voici:


Pour ceux qui ignoreraient le sens d'ultracrépidarianisme, apprenez qu'il s'agit d'un comportement qui consiste à croire qu'on a des compétences alors que pas du tout. D'un gag latin: Sutor ne supra crepidam! qui veut dire, "cordonnier, ne va pas plus haut que la chaussure". L'ultracrépidarianisme est donc une manière polie de nommer l'outrecuidance de celui qui veut péter plus haut que son cul.

C'est dit.

L'archiviste 



19 décembre 2022

Formation scientifique aux enjeux climatiques entre ultracrépidarianisme et déni scientifique

Le 14 décembre dernier, le Grand Conseil statuait sur une résolution visant à proposer un temps de dialogue entre la communauté scientifique et les parlementaires.

« Proposition infantilisante » selon le PLR, « dénaturation de l’appareil législatif » selon Le Centre, le Parlement a très largement refusé cette proposition.

Face à l’urgence climatique et en anticipation des lois sur l’énergie et sur le climat qui seront traitées prochainement au Grand Conseil ne s’agit-il pas d’une occasion manquée?

Source: Pigr

Tandis que l’UDC tient des propos climato-sceptiques en s’appuyant sur des thèses négationnistes, Le Centre et le PLR se disent bien conscients des enjeux mais répondent toutefois aux abonnés absents lors des événements « extra-muros » auxquels ils préconisent de participer.

Face à l’urgence de la situation, face à l’ampleur de phénomènes sans précédent que nous connaissons déjà tou.s.tes aujourd’hui, est-ce qu’un minimum d’humilité et d’honnêteté ne seraient pas opportuns? Ne serait-ce pas également l’occasion de valoriser les compétences et connaissances des instituts de recherche hautement qualifiés dans lesquels le canton du Valais investit massivement?

A l’écriture de ces quelques lignes et en abordant le travail autour des lois sur l’énergie et le climat je m’interroge. Le Grand Conseil est-il pleinement conscient du caractère fondamental de ces deux lois? Saura-t-il prendre des décisions à la hauteur des défis actuels et des générations futures?

Affaire à suivre…

Maxime Collombin
Député Entremont Autrement

21 juillet 2022

Plus de transparence en politique valaisanne

Un premier pas pour plus de transparence en politique a été franchi. Le Conseil d’Etat a avalisé un projet de révision de la loi sur les droits politiques proposant notamment la transparence des financements des partis ainsi que de leur campagne. Au sein d’Entremont Autrement, nos comptes annuels sont publiés depuis de nombreuses années et détaillent la provenance de nos fonds : entre cotisations, divers petits dons et rétrocessions des élus, vous pouvez trouver le détail sur notre blog. De même les comptes de nos campagnes électorales sont également disponibles. Nous saluons donc cette avancée pour plus de transparence pour le citoyen. Le projet actuel retient la somme de 5000 francs comme significative pour un don et dont le nom du donateur devrait être révélé. Cette limite nous parait très haute, notamment pour les sections locales des partis, qui enregistrent également des dons et rarement de cet acabit. Une limite fixée à 1000 francs serait probablement plus judicieuse.


A noter également que le projet propose l’élection au Conseil des Etats via une liste unique comprenant le nom de tous les candidats dont deux peuvent être cochés par l’électeur. Cette méthode simplifie également l’élection et donner un meilleur aperçu des candidats en présence.

De manière générale, Entremont Autrement suit avec attention les modifications de la loi sur les droits politiques et espère qu’en novembre, le Grand Conseil validera ces avancées importantes en termes de transparence politique et de financement des partis.

Jasmine Lovey

15 septembre 2021

Le postulat pour le respect du français académique ne respecte ni le français, ni l'académie.

POS_2019.12.476_POS_2019.12.476_Pour le respect du français académique 

POSTULAT 
Auteur: UDC, par Damien Raboud, Alexandre Cipolla, Cyrille Fauchère et Blaise Melly

Objet: Pour le respect du français académique 

Date 11/12/2019 Numéro 2019.12.4 

Fort de ces considérations, nous demandons à ce que tous les services de l'Etat appliquent les règles et directives de la bonne utilisation de la langue française, en soient les garants et les promeuvent en toutes circonstances, dans toutes leurs productions, et qu'ils n'en dérogent pas à des fins idéologiques ou pour tout autre dessein. 

Telle est la conclusion du postulat signé par messieurs Raboud, Cipolla, Fauchère et Melly, pour le respect du français académique. La dream team de l'UDC en matière d'érudition. 

Or ce postulat s’achève par une horrible faute d’accord, dont la règle ne relève pas de l’académie mais de la grammaire élémentaire: l’adjectif «fort» s’accorde avec le sujet «nous» dont il est épithète et doit donc s’écrire au pluriel. L’adjectif «fort» n'est invariable que dans la locution se faire fort de, se déclarer assez fort. Elle se faisait fort d'amener Octavie à des confidences.

Quant à l’horrible tournure «nous demandons à ce que», nos suisses indépendants, qui récusent les juges étrangers, se moquent, en l’employant, de l’Académie qui l'a proscrite et du même coup paradoxalement plaident pour une application contraire de la conclusion de leur propre postulat. Les éminents Damien Raboud, membre de la commission interparlementaire de contrôle de la Convention scolaire romande, Alexandre Cipolla, enseignant auprès de l’EPIC et de l’EPSC, le Dr. Cyrille Fauchère, collaborateur scientifique à l'Université de Fribourg avec charge de séminaire et proséminaire au Département de Patristique et d'Histoire de l'Eglise et enfin Herr Professor Doktor Blaise Melly, professeur d'économétrie au département d'Economie de l'Université de Berne  n'appliquent pas les règles et les directives de la bonne utilisation de la langue française au moment où ils postulent que ces règles et directives soient contraintes par décision du gouvernement. On ne peut imaginer plus grossier.

Le tour demander à ce que est assez récent. Au début du vingtième siècle, il ne figurait dans aucun dictionnaire. Quand il apparaît, à son sujet grammatici certant, « les grammairiens débattent ». Certains le considèrent comme fautif. Quelques-uns, moins sévères, constatent bien que la locution conjonctive à ce que résulte d’un étrange mélange entre la construction où l’objet est une subordonnée complétive (demander que l’on se taise) et celle où l’objet est un infinitif prépositionnel (demander à sortir), mais n’en blâment pas pour autant l’usage. D’autres enfin proscrivent ce tour en signalant qu’il est inutilement lourd. Nous partageons ce point de vue et nous rappellerons donc que demander à ce que n’ajoute rien au sens de demander que et que, en matière de langue, le plus souvent, entre deux mots ou locutions, il faut choisir les moindres.

L'Académie Française, 6 avril 2017.


Le régent

14 juillet 2021

Maxime Collombin sur Rhône FM

Maxime Collombin, député d'Entremont Autrement, s'est exprimé sur Rhône FM concernant sa prise de fonction.

Il affirme "vouloir apprendre avant d'entreprendre". Cela est tout à fait normal pour un nouvel élu. Par contre, cela ne l'empêche pas d'avoir de nombreux sujets sur lesquels ils souhaitent s'engager tout particulièrement sur l'environnement et la gestion du territoire. L'utilisation des données numériques afin d'améliorer concrètement la gestion de ces domaines l'intéresse en premier lieu.

Découvrez l'interview de Maxime en cliquant sur le lien ci-dessous.

https://www.rhonefm.ch/actualites/maxime-collombin-souhaite-apprendre-avant-dentreprendre




14 mai 2021

Newsletter parlementaire - mai 2021

Ce texte est la reproduction de la newsletter préparée par le Centre gauche-PCS et Entremont Autrement.

Lors de la session de mai 2021, la première de la législature, vos élu-e-s ont participé au plénum du Grand Conseil. Pour une première pour certain.e.s, vos élu.e.s se sont engagé.e.s pour le groupe PS&GC. Il et elles se sont activé.e.s pour défendre les positions du parti sur les thèmes suivants (accédez-y directement en suivant les liens) :

Loi sur les droits et l'inclusion des personnes en situation de handicap

(lire la loi, le rapport de la commission, le message du Conseil d’Etat, les amendements)

La loi présentée couvre l’ensemble des besoins des personnes en situations de handicap. En adéquation avec la convention de l’ONU, elle offre un cadre légal pouvant permettre la mise en place d’actions concrètes pour améliorer leur quotidien. Elle devrait offrir un accès à la justice facilité ainsi que la création d’un bureau spécialisé permettant de faire le lien entre les instances cantonales et communales, et les 50'000 personnes touchées en Valais. Maud Theler relève une vision cantonale du handicap semblant s’élargir afin de ne plus se focaliser essentiellement sur les institutions mais à véritablement mettre les personnes au centre. Cependant, aujourd’hui les personnes en situation de handicap rencontrent encore de nombreux obstacles. L’enjeu réside donc dans l’applicabilité de ce cadre légal afin qu’il puisse répondre aux problématiques réelles. La loi a été acceptée, en une seule lecture à l’unanimité du parlement.

Loi d’application de la loi fédérale sur les allocations familiales

(lire la loi, le rapport de la commission, le message du Conseil d’Etat, les amendements)

Le 18 septembre 2019, les Syndicats Chrétiens du Valais (SCIV) et Syna Oberwallis ont déposé une initiative populaire afin d’augmenter les montants des allocations familiales. La commission thématique Institution et famille s’y est penchée après préavis positif du Conseil d’Etat mais l’a rejetée au profit d’une aide plus ciblée pour les familles les plus précaires de ce canton avec une augmentation du Fond pour la famille. Notre groupe n’était pas contre cette aide ciblée mais préférait l’augmentation des allocations pour que les familles à revenu moyen reçoivent également de l’aide tout en restant juste avec les familles à haut revenu qui en profitent relativement au moyen de la progressivité de l’impôt. Membre de la commission IF, Emilie Dupuis a pu défendre cette position en plénum. Petit bémol, nous aurions voulu que le taux de contribution des employés soit revu à la baisse mais peut-être que la deuxième lecture nous permettra d’améliorer ce point-là également.

Le Grand Conseil a accepté l’entrée en matière par 78 voix contre 46 et 0 abstention.

21 avril 2021

Le Grand Conseil, késako?

Le 7 mars dernier, vous faisiez le pari de faire confiance à Maxime Collombin et Roxanne Giroud pour défendre vos intérêts et porter vos valeurs au Grand Conseil valaisan. Mais finalement, le Grand Conseil c’est quoi ? Et ça se passe comment ? Ne maniant pas encore exactement toutes ses subtilités et son jardon, voici déjà quelques premiers éclairages intéressants.

Pouvoir et attributions

Tout d’abord, le Grand Conseil concerne le pouvoir législatif du canton. Il existe depuis 1839. Ses élus députés et suppléants sont responsables de construire les lois cantonales ou en faire des propositions. Ils exercent également la surveillance du pouvoir exécutif, le Conseil d’Etat. Ce sont ces derniers (puisqu’il n’y aura pas de femmes pour les quatre prochaines années en tous cas) qui font exécuter les lois en pratique. Il existe également le pouvoir judiciaire, le ministère public et les tribunaux cantonaux, à qui que revient la charge de contrôler l’application des lois et sanctionner si nécessaire.

Le Grand Conseil peut également élire plusieurs personnes : la présidence et les deux vice-présidences de ce dernier, les membres ainsi que les présidences et vice-présidences des commissions de haute surveillance, les autorités judiciaires (juges cantonaux) et le ministère public (le procureur général et son adjoint).

Les organes du Grand Conseil

Tout d’abord, il y a les organes de direction qui concerne la présidence, un-e président-e et deux vice-présidents-es nommés-es pour une année, ainsi que le bureau qui regroupe les présidents-es des différents groupes politiques (le nôtre s’appelle PS et gauche citoyenne et réunit ainsi les élus du PS, Centre Gauche PCS et Entremont Autrement).

Il existe ensuite les commissions permanentes qui travaillent en plus petit groupe sur leurs thématiques pour revenir ensuite devant l’ensemble des élus. Parmi elles se trouvent les trois commissions de haute surveillance :

  • La COFI, commission des finances qui surveille les finances de l’Etat, les comptes, les crédits complémentaires et analyse les projets de budget
  • La COGEST, commission de gestion qui quant à elle s’occupe de la gestion du Conseil d’Etat et de l’administration cantonale ainsi que de son efficacité
  • La COJU, commission de justice qui, comme son nom l’indique, examine les rapports et les retours des instances de justice cantonales

Il en existe une quatrième, la CEP, commission d’enquêtes parlementaires qui est responsable de l’investigation à la suite de faits graves survenus dans l’administration cantonale ou dans l’administration de la justice.

Puis, le Grand Conseil se compose également de huit commissions thématiques qui sont les suivantes :

  • IF, commission institution et famille
  • EFCS, Commission de l’éducation-formation-culture-sport
  • SP, Commission de la sécurité publique
  • ET, Commission équipement et transport
  • EE, Commission économie et énergie
  • SAI, Commission santé – affaires sociales et intégration
  • ATE, Commission agriculture – tourisme et environnement
  • AE, Commission des affaires extérieures

Pour que tout cela fonctionne, les 130 députés et 130 suppléants se partagent les thématiques. Les députés ont le droit d’intervenir lors des sessions du Grand Conseil (6 semaines par année), le droit d’obtenir des renseignements ainsi que des indemnités. Les suppléants possèdent les mêmes droits et, comme leur nom l’indique, ont le devoir de remplacer, suppléer, les députés si besoin, excepté pour les commissions de haute surveillance. Le tout fonctionne grâce au travail du service parlementaire.

Les interventions parlementaires

Pour intervenir, les élus ont à leur disposition plusieurs outils. Les plus connus et les plus utilisés sont les suivants :

  • La motion, elle oblige le Conseil d’Etat à adopter ou modifier une loi ou la Constitution
  • Le postulat, il demande que l’on étudie plus en profondeur une question en particulier
  • L’interpellation, elle sert directement à demander une explication ou à exprimer son désaccord

Toutes ces interventions parlementaires doivent être déposées à l’avance. Après un premier examen de recevabilité, elles seront développées lors d’une semaine de session du Grand Conseil. Certaines fois, un vote est nécessaire pour aller plus loin. Si le vote est négatif, la proposition est classée. Si elle est positive, dans le cas de la motion et du postulat, elles seront traitées par le service cantonal en question dans les six prochains mois. Pour l’interpellation, c’est le Conseil d’Etat qui répond directement par écrit. À la suite du traitement, la question repasse une nouvelle fois en session de Grand Conseil et une fois encore peut nécessiter un vote. Ce n’est qu’une fois ce dernier vote positif que l’intervention est transmise au Conseil d’Etat et celui-ci a 18 mois pour le mettre en vigueur. Le processus dans son entier peut donc prendre en moyenne une année entière pour être acceptée puis encore un à deux ans supplémentaires pour être exécuter.

Pour répondre à la question que plusieurs citoyens se posent à savoir : « comment se fait-il que ça prenne autant de temps ? », je crois que le paragraphe si dessus peut tenter d’y répondre. Sans compter que le chemin décrit est le plus court et ne compte pas les mois de travail préalable de la part des commissions et des groupes politiques pour que le vote soit favorable et pour que l’intervention poursuive son chemin. 

Lundi 19 avril a eu lieu la session constitutive du Grand Conseil, matinée durant laquelle tous les élus sont officiellement assermentés pour les quatre prochaines années. Le travail commence vraiment ensuite. C’est également ce matin-là que l’on apprend dans quelle commission Maxime siégera.

N’hésitez pas d’ici là à suivre nos réseaux pour être au courant de la suite de cette aventure.

Roxanne et Maxime

2 janvier 2021

Message du député Florian Alter

Après avoir longuement hésité, j’ai pris la difficile décision de ne pas me représenter à la députation. La perspective de pouvoir présider COGEST lors de la prochaine législature me tentait, mais je ne peux me résoudre à me présenter « juste pour » sachant que je ne siège déjà quasiment plus en plénum.

Lorsque j’ai commencé la députation en 2013, ma vie était très différente d’aujourd’hui. Tout d’abord, je travaillais alors à 60 % ce qui me permettait une bonne flexibilité entre mon travail et ma fonction d’élu. Depuis la rentrée de cette année, je travaille à 100 % et j’ai ainsi pu me rendre compte de l’impossibilité de concilier l’investissement nécessaire à l’exécution de mon mandat et celui demandé par mon travail. Je remercie d’ailleurs tous mes collègues de travail pour leur patience et leur gentillesse ces derniers mois. 

De plus, mes quatre enfants grandissent et je leur dois une plus grande disponibilité et surtout une présence d’une meilleure qualité. La famille que mon épouse et moi avons créée reste la priorité la plus absolue et est ma plus belle réalisation personnelle, même si elle ne m’appartient pas complètement. En ce sens, je remercie ma femme et mes enfants pour leur patience et leur soutien.

Enfin, une liste de qualité se profile pour ces élections. Il aurait été insensé de ne pas en profiter pour laisser la place. Ils pourront ainsi continuer le travail de représentation de la voix atypique et unique d’Entremont Autrement au sein de l’AdG ainsi qu’au sein du Grand Conseil. Je remercie tous les candidats ainsi que les élus, anciens ou actuels, de faire vivre cette force de proposition hors des partis et hors des stratégies. Je leur souhaite bon vent tout en leur garantissant mon soutien. Je remercie également le comité et la présidente merveilleuse d’EA pour leur soutien lors de mes coups de blues nombreux et douloureux.

Je tiens aussi à remercier les membres de l’AdG pour leur amitié et leur pugnacité exemplaires. Un merci particulier à Doris, Gaël, Jérémie, Emmanuel, Raymond et Barbara pour leur précieux soutien.

Je suis arrivé en politique par accident, j’aime bien le dire, mais avec certains préjugés. L’expérience et certains de mes combats m’ont montré pourtant que les valeurs n’appartiennent pas aux partis, loin de là, mais aux personnes. Un merci tout particulier à ceux qui m’ont aidé à les défendre que ce soit en plénum ou en commission. Je garde à mon grand étonnement d’ailleurs, énormément de bons moments de mes années de députation.

Je finirai en remerciant toutes les personnes qui ont voté pour moi et m’ont permis de vivre cette belle expérience. J’ai pris conscience de certaines réalités et ai tenté de les modifier avec plus ou moins de réussite. Je peux fièrement leur garantir avoir tout donné pendant mes deux mandats.

Je vous encourage à voter la liste Entremont Autrement non seulement par ses qualités différentes mais également parce qu’elle donne une autre visibilité de notre district au niveau cantonal.

Je vous souhaite une année 2021 pleine de bonnes nouvelles et de moments de partage.

Florian Alter
Député du district d'Entremont

28 août 2020

Quelle campagne au temps de la pandémie?

Les campagnes électorales sont des exercices bien rodés. Entremont Autrement a pris part à de très nombreux scrutins communaux, cantonaux et fédéraux depuis sa fondation en 2009. Pré-campagne, analyses préalables, communications politique et médiatique, recrutement de membres, définition des axes de campagne, etc. On peut dire qu'on connaît la machine.

Mais voilà, cette année, la pandémie de COVID-19 nous place au pied du mur. Impossible d'imaginer échapper aux mesures sanitaires qui frappent d'ailleurs l'ensemble des secteurs de notre société.

Quelles implications pour la campagne d'Entremont Autrement?

- les soirées-rencontres dans les bistrots de la région sont des moments importants de mobilisation pour nos sympathisants. Lors des élections précédentes certaines soirées nous ont permis de découvrir des participants qui sont ensuite devenues des candidats et des candidates. Cette année, nous ne pourrons pas organiser ce type de soirée, sachant que les contacts y sont rapprochés et le port du masque illusoire.

- les débats publics sont une autre de nos traditions. Nous aimons inviter des personnalités publiques à venir débattre de leurs propositions face à un public. Parfois à croiser le fer. Nous n'y renonçons pas totalement, puisque nous prendrons part à un débat à Sembrancher le 23 septembre prochain. A condition, bien entendu, que les directives sanitaires soient appliquées par les organisateurs.

- "la tournée des manifestations": se rendre à la Désalpe, à la Fête de la raclette, à des concerts ou autres événements publics afin d'entrer en contact avec la population est un passage obligé dans une campagne locale. Les contacts avec les gens ont le mérite d'être directs et francs. Ce ne sera pas possible cette année, premièrement parce que la plupart des manifestations ont été annulées et d'autres part parce que nous ne nous voyons pas échanger des poignées de main avec des dizaines de personnes.

Que nous reste-il donc?

La pandémie nous force à nous réinventer. Les campagnes d'Entremont Autrement pour les communales 2020 et les cantonales 2021 seront forcément différentes.

EA est déjà passablement actifs sur les réseaux internet depuis sa fondation, nous allons encore y renforcer notre présence. Cependant, tout le monde ne nous suit pas sur Facebook ou sur notre blog et les campagnes sponsorisées ciblées ont également leurs limites. Il va donc falloir que nous multipliions les contacts directs avec les électeurs, via des soirées en bilatéral (avec les distances de sécurité), par téléphone, par des campagnes SMS afin de nous rapprocher de tous ces gens que nous ne pouvons plus voir.

Ce virus nous pousse également à réfléchir à ce qui fait véritablement une campagne. Les poignées de main et les accolades sont-elles si importantes que cela? Pas si sûr. Entremont Autrement va clairement recentrer sa campagne sur des contenus et des idées de fond. C'est le sens de la publication de notre programme politique hier.

Un défi intéressant en perspective.

J. Lovey

27 août 2020

EA dévoile son programme politique

Le programme d'un mouvement politique est la colonne vertébrale qui lui permet de structurer son action et de fédérer ses membres. Il s'agit également, et le mot n'est pas faible, d'un pacte d'engagement concret avec les électeurs. Le dernier programme politique d'Entremont Autrement date de la campagne de 2016. Il était temps de le réactualiser et de l'améliorer. 
Dans les grandes lignes, l'idée sous-jacente à cette édition 2020 d'abord de lui donner une meilleure structure. Il se compose désormais de trois grandes sections: Société, Environnement, Economie. Il  s'agit des trois piliers du développement durable. Chacune des sections se décline ensuite en différentes rubriques: mobilité, énergie, école et formation, aînés, etc
Le second objectif était de lui donner plus de cohérence. Chaque proposition a donc été repensée en dialogue avec les autres. Des priorités ont également été fixées. Des propositions trop techniques ou locales ont été retirées afin de mieux cibler des principes généraux.
Enfin, sa rédaction a été plus démocratique que lors des éditions précédentes, une consultation plus vaste a été mise en place sous la houlette d'Olivier Guex et de Jasmine Lovey.
Entremont Autrement est fier de vous présenter aujourd'hui ses lignes directrices.

Bonne lecture, on se réjouit d'en débattre avec vous!

Entremont Autrement



14 novembre 2018

Fellay, Fellay et Fellay, suppléants, d'Orsières

Fait unique dans l'histoire, trois suppléants du même nom et de la même commune, mais de trois listes différentes.


Mme Fellay du PLR, députée-suppléante d'Orsières


M. Fellay du PDC, député-suppléant d'Orsières


M. Fellay d'Entremont Autrement, député-suppléant d'Orsières

13 novembre 2018

Baptiste Fellay, assermenté ce matin au Grand Conseil

Et l'actualité de notre blog est chargée aujourd'hui, puisqu'il nous faut annoncer ici un événement important pour notre mouvement.

Le député-suppléant Baptiste Fellay a été officiellement assermenté ce matin au Grand Conseil valaisan, en remplacement de Jonathan Darbellay.

Vous pouvez trouver la vidéo de son assermentation sur le site du Parlement cantonal, en cliquant ici: https://vs.recapp.ch/viewer/#/ (session du 13 novembre à partir de 9'40'').

Nous souhaitons à Baptiste plein succès dans ses nouvelles fonctions électives.

Voici une photo de sa prestation de serment (la qualité de la capture d'écran à partir d'une vidéo de Canal 9 laisse un peu à désirer).

17 septembre 2018

Pour que les jeunes majeurs ne soient plus poursuivis pour des dettes contractées par leurs parents

On lit dans la dernière Newsletter du Centre G-PCS:

(lire le texte du postulat) 

Face à des actes de défaut de bien en lien avec des impayés des primes maladies ou de participation concernant des enfants mineurs, les assureurs maladies peuvent décider de poursuivre les jeunes devenus majeurs. Ces jeunes sont ainsi pénalisés le jour de leurs 18 ans pour des dettes contractées par leurs responsables légaux. Le postulat, déposé au nom de l’AdG/LA par Marie-Paul Bender et Jonathan Darbellay, demande au Conseil d’Etat d’intervenir auprès des assureurs pour réparer cette injustice.

Dans la défense du postulat, Marie-Paul Bender a précisé que dans le domaine de l’assurance maladie obligatoire, c’est le fait que les enfants mineurs sont considérés comme des preneurs d’assurance qui permet aux caisses maladies de poursuivre l’enfant devenu majeur. Notre canton qui n’a pas le pouvoir de changer la LAMal, pourrait cependant conclure des accords avec les assureurs pour que cette pratique cesse et que les dettes restent au nom des parents. Il ne faut pas se tromper de cible

(écouter l'intervention)



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