Comme d'accoutumée, le mouvement a mené sa consultation interne et il en ressort 4 NON aux objets fédéraux et un grand OUI à l'objet cantonal mis en votation le 24 novembre prochain.
1. Arrêté fédéral sur l'étape d'aménagement 2023 des routes nationales -NON
A l'unanimité des sondé.es, l'agrandissement des autoroutes est refusée. Soumis au vote par un référendum issu notamment des partis de gauche, l'arrêté manquerait son objectif de fluidifier le trafic. En effet, il a déjà été remarqué qu'un agrandissement des autoroutes provoquait en réalité un appel d'air et que la fréquentation de ces tronçons augmentait, sans permettre en réalité d'alléger le trafic dans ces zones. De plus, ces agrandissements empièteront sur des terres agricoles, alors même que les terrains exploités par l'agriculture diminuent dans notre pays.
2. Modification du code des obligations (droit du bail - sous-location) - NON
A l'unanimité moins une abstention, les membres sondés s'opposent fermement à cette modification, qui cherche à renforcer la position des propriétaires pour expulser plus facilement les locataires et ensuite pouvoir augmenter les loyers plus facilement. La protection des locataires en serait donc amoindrie. De plus le système de la sous-location a fait ses preuves en Suisse jusqu’à aujourd’hui et les abus sont déjà sanctionnés par la loi. Une modification n’est donc pas nécessaire et viserait largement à précariser les locataires.3. Modification du code des obligations (droit du bail - résiliation pour bien propre) - NON
Comme pour le précédent objet, à l'unanimité moins une abstention, le mouvement s'exprime contre cette modification. Ce projet de modification s’associe à celui susmentionné pour affaiblir les droits des locataires. Le but de la démarche serait donc de permettre plus facilement les résiliations de bail afin de faire augmenter les loyers pour les locataires suivants. Actuellement la majorité des Suisses et Suissesses vivent en location, ce qui assure à une minorité de propriétaire des revenus fixes et confortables. De plus, se loger est un droit fondamental et il doit être protégé.











