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8 juin 2018

Enorme décision du webmaster





A l'occasion de son expertise sur les affaires de Verbier, puis de son engagement dans la campagne Sion100.000.0026, l'architecte Léonard Bender a été régulièrement cité sur notre blog.

Or il existe un autre Léonard Bender, militant radical qui a fait parler de lui dans de nombreux combats parfois de circonstance. 

Pour distinguer entre les deux hommes, le premier sera désormais répertorié sous la vedette Léonard Bender alors que le second le sera sous l'entrée Léonard Arthur Bender. Nous partons du principe que le baptême est un facteur de différenciation tout autant que d'intégration comme le prouve le prénom d'Arthur qui démontre une filiation heureuse. Quoi de plus beau aussi que d'être LABellisé par un si adéquat acronyme! 

En cas de contestation, nos fullyerains du centre ville voudront bien nous fournir une recommandation du préposé cantonal à la protection des données.

Le webmaster-archiviste


5 mars 2017

EN DIRECT: élections cantonales

21h00: Distorsion due aux savants calculs de la biproportionnelle la répartition des suppléants et des députés, identique au niveau de l'arrondissement Entremont-Martigny aboutit à des résultats différents au niveau des districts.

Au niveau de l'arrondissement la répartition est de
8 PDC, 8 PLR, 4 ADG/EA et 3 UDC

au niveau des districts:

3 PDC, 2 PLR, 1 ADG/EA, 0 UDC pour les députés en Entremont
3 PDC, 1 PLR, 1 ADG/EA, 1 UDC pour les suppléants en Entremont

5 PDC, 6 PLR, 3 ADG/EA, 3 UDC pour les députés de Martigny
5 PDC, 7 PLR, 3 ADG/EA, 2 UDC pour les suppléants de Martigny,

20h35: Sophie Juon s'est exprimée dans la ronde des présidents de parti à RhôneFM.
 
20h17:  Tout le détail des résultats à la députation en cliquant ici.

20h13: Et voici les résultats de la suppléance en Entremont avec l'entrée de l'UDC au grand conseil.

- Xavier FELLAY (PDC)
- David MARQUIS (PDC)
- Charles De RIVAZ(PDC)
- Jonathan DARBELLAY (ADG/EA)
- Lysiane FELLAY (PLR)
- Grégoire EMONET (UDC)

Les résultats pour la suppléance dans le district de Martigny sont:

- Julien MONOD (PLR)
- Bastien FORRÉ (PLR)
- Emilien RODUIT(PLR)
- Joseph RAMUZ (PLR)
- Martine TRISTAN(PLR)
- Dorian FARQUET (PLR)
- Gaëtan DUBUIS(PLR)
- Alexandre MARET (PDC) 
- Nathan BENDER (PDC)
- Fabienne MORET-ROTH (PDC)
- Charline BERGUERAND (PDC)
- Grégoire RODUIT (PDC)
- Célestin TARAMARCAZ (ADG/EA)
- Christian RODUIT(ADG/EA)
- Marie-Paul BENDER GIRARDET (ADG/EA)
- Aida LIPS (UDC)
- André-Marcel MALBOIS (UDC)

Au niveau de l'arrondissement la répartition est de 8 PDC, 8 PLR, 4 ADG/EA et 3 UDC


20h00: Les résultats de Martigny sont tombés. Nous sommes donc en mesure de vous donner des résultats définitifs. Sont élus à la députation:

- Joachim RAUSIS (PDC)
- Jean-Pierre GUEX (PDC)
- Bruno MOULIN (PDC)
- Gervaise MARQUIS (PLR)
- Steve DELASOIE (PLR)
- Florian ALTER (ADG/EA)


On attend encore les résultats pour la suppléance.

Dans la mesure où nous étions dans le même arrondissement, voici les résultats pour le district de Martigny:

- Xavier MORET (PLR)
- David CRETTENAND (PLR)
- Marcel DELASOIE  (PLR)
- Nicole CARRUPT (PLR)
- Géraldine ARLETTAZ MONNET (PLR)
- Jean-Pierre TERRETTAZ (PLR)
- Benoît BENDER (PDC)
- Pierre GUALINO (PDC)
- Fanny DARBELLAY (PDC)
- Florentin CARRON (PDC)
- André RODUIT (PDC)
- Gaël BOURGEOIS (ADG/EA)
- Sandrine PERRUCHOUD-VOUILLAMOZ (ADG/EA)
- Serge FELLAY (ADG/EA)
- François PELLOUCHOUD (UDC)
- Ludovic CIPOLLA (UDC)
- Jérôme DESMEULES (UDC)

Au niveau de l'arrondissement la répartition est de 8 PDC, 8 PLR, 4 ADG/EA et 3 UDC

19h43: Les équipes d'Entremont Autrement viennent d'arriver à Sion. Le stamm de campagne a été délocalisé à la rue de Conthey pour fêter les victoires de la journée.

17h22: Résultats définitifs pour le premier tour de l'élection au Conseil d'Etat (cliquez ici pour les résultats détaillés):

1) Christophe Darbellay
2) Jacques Melly
3) Roberto Schmidt
4) Esther Waeber-Kalbermatten
5) Stéphane Rossini
6) Oskar Freysinger
7) Nicolas Voide
8) Jean-Michel Bonvin
9) Frédéric Favre
10) Sigrid Fischer-Willa
11) Thierry Largey
12) Jean-Marie Bornet
13) Claude Pottier

17h19: Nouvelle répartition des forces politiques dans le district d'Entremont: PDC à 49.4% (-3.1), PLR à 24.3 (+ 1.1), EA à 17.5% (+4.7) et l'UDC à 8.6% (-2.8)

17h04: Entremont Autrement passe de 12.8% en 2013 à 17.5% cette année. Grosse progression électorale. Merci à tous!

16h30: Résultats définitifs pour le district d'Entremont concernant le conseil d'Etat:

2777 1. Darbellay
2673 2. Melly
2289 3. Schmidt
1424 4. Rossini
1351 5. Favre

viennent ensuite 6. Voide, 7. Freysinger, 8. Pottier, 9. Waeber-Kalbermatten, 10. Bonvin, 11. Bornet, 12. Largey. 13. Fischer-Willa.

16h29: Grâce à Orsières, Favre au niveau cantonal passe devant Bonvin. Le PLR sauve la face.
Mais les conservateurs d'Orsières aussi:
1. Darbellay, 2. Schmidt, 3. Melly, 4. Favre, 5.Voide dont papa est né à Orsières.



16h23: ORSIERES, UN COMPTABLE, VITE!
MAURICE A L'AIDE!


16h21: Sion annonce deux heures de retard dans le dépouillement. On n'a pas encore d'excuse clairement formulée d'Orsières. Toutes les autres communes ont publié leurs résultats, hors Martigny.

16h18 St-Maurice ville radicale ne met aucun radical dans les cinq premiers! Et élimine Freysinger!!!
1. Darbellay, 2. Melly, 3. Rossini, 4. Schmidt, 5. Bonvin, 

16h15: Match nul: Monthey
1. Pottier, 2. Rossini, 3. Darbellay, 4. Melly 5. Favre ex aequo avec Freysinger!

16h11: Le dénouement est proche, le résultat est tombé pour 121 communes sur 126. Tirs groupés PDC, puis EWK, Freysinger en queue talonné par Rossini.

15h53: En attendant les résultats du premier tour, on a le temps à scruter quelques détails anecdotiques:
1. Bonvin, 2. Darbellay, 3. Rossini, 4. Melly, 5. Schmidt, c'est le choix de la commune... d'Arbaz.


15h47: Le Valais n'est pas le pays de Donald Trump déclare Darbellay en commentant la posture de Freysinger et son résultat du premier tour.

15h39: Orsières est la dernière commune de l'Entremont à n'avoir pas encore publié ses résultats.

15h24: Léonard Bender squatte le plateau de Canal9 en appelant à la fin de Freysinger, mais quand même pas avec deux socialistes.
Les soirs de défaite, Léonard Bender est un champion du monde.
Il a passé sa vie à commenter les défaites.


15h18: Sembrancher a publié ses résultats pour le CE. Personnes n'y obtient la majorité absolue.
Freysinger 6ème en Entremont sans Orsières.

15h07: Rossini bat Freysinger à Savièse, sur Canal 9, Léonard Bender n'est pas sûr que Freysinger sera toujours conseiller d'état.

14h47: Eh oui, les résultats de Bagnes sont tombés aussi. Darbellay est le seul qui obtient la majorité absolue.

14h47: Freysinger 8ème en Entremont après 4 communes sur 6.
1. Darbellay, 2. Melly, 3.Schmidt, 4. Rossini, 5. Favre.
EWK fait 666 voix.

14h44: Débat sur les idées jeunesses au sein des partis, (Jonathan avait été élu à 19 ans alors qu'il était encore au collège).



14h35: A Canal 9, Grégoire Dussex (on voit dans l'arrière plan Jonathan Darbellay) cite deux députés d'Entremont Florian Alter d'EA et Joachim Rausis, PDC.

14h19: Les jours d'Oskar Freysinger à la tête du département de l'éducation sont comptés déclare Léonard Bender à Canal 9. 

14h07: Jonathan Darbellay en direct sur Canal 9 à 14h30.

14h07: Les résultats de Vollèges sont tombés pour le Conseil d'Etat. Darbellay 57%, Melly 55%, Voide 15%
Derrière les 3 PDC on trouve, Rossini, Waeber-Kalbermatten, Bonvin et Largey!
ENTREMONT AUTREMENT EST DESORMAIS (de ce point de vue ) LA SECONDE FORCE POLITIQUE DE VOLLEGES

13h39: Jean-Henri Dumont (bourgeois d'Orsières) évoque l'action d'Entremont Autrement sur le plateau de Canal 9.

13h30: A Zwischbergen (Entremont en allemand) autrement dit la commune de Gondo, Stéphane Rossini, Claude Pottier et Frédéric Favre ne font aucune voix et Oskar Freysinger 75%.


13h12: Les résultats de Bourg-Saint-Pierre au Grand Conseil sont tombés. Les résultats pour Entremont Autrement sont bas. 7.5% Il y a quatre ans, les voix pour Basile Darbellay avaient tiré notre liste en avant.

13h05: Les tendances restent identiques. Liddes vient de publier ses résultats au Conseil d'Etat. Christophe Darbellay, largement en tête avec 207 voix soit presque 54%.

12h29: Les premiers résultats du Conseil d'Etat donnent les trois PDC en tête (avec Roberto Schmidt actuellement élu au 1er tour), suivis d'Esther Waeber-Kalbermatten et d'Oscar Freysinger. Le candidat UDC fait un mauvais résultat actuellement...

12h07: Les résultats de Bourg-Saint-Pierre au Conseil d'Etat sont tombés. Cliquez ici. Remarquons pour la petite histoire qu'à Bourg-St-Pierre la liste EA est devant celle de l'UDC et que Sophie Juon est en tête de la liste EA.

12h02: La participation cantonale serait proche de 57% d'après le Nouvelliste, soit 11% plus basse qu'il y a quatre ans. Il s'agit d'une mauvaise nouvelle pour notre démocratie.

8 mai 2014

Vers une nouvelle constitution X / Georges Mariétan coule la motion Gianadda de 2002

En séance du jeudi 3 avril 2003, la motion de Gianadda de 2002 est combattue par Georges Mariétan, il est suivi par le grand conseil. Dans le discours de Georges Mariétan on apprend que bien avant Jean-Pascal Fournier, Jean-Marc Richard, Jean-Noël Rey,  Narcisse Crettenand, Léonard Bender, Norbert Zufferey, Camille Crettol ou François Gianadda, Adolphe Ribordy en personne s'était penché sur la question, au précédent millénaire.


Le président:

Est-ce que la motion est combattue? C'est le cas.

M. le député Georges Mariétan:

Que voilà un sujet récurrent puisque, déjà depuis de nombreuses années, cette proposition de modifier intégralement la Constitution a été faite. Aujourd'hui, elle est présentée par notre collègue François Gianadda, avec humour d'ailleurs, références historiques à l'appui. Si le député François Gianadda est bon en histoire pour la période 1907 et auparavant, il est malheureusement, semble-t-il, moins documenté sur la période 1986-2003.

Je donne ainsi quelques exemples de ce qui s'est passé, pendant la période 1986-2003, dans les autres cantons, notamment les cantons de Vaud et Fribourg. Pour avoir côtoyé à plusieurs reprises nos collègues députés de ces cantons, soit dans le Forum interparlementaire romand, soit comme président de la commission interparlementaire, je dois quand même vous avouer que le sentiment de tous ces députés est que la montagne a accouché d'une souris, dans ce cas en particulier pour le canton de Vaud qui nous est proche. Alors, je refais juste un peu l'histoire de ces dernières années pour rappeler surtout que, le 14 octobre 1997, la motion présentée par M. Adolphe Ribordy a été refusée par ce Parlement par 59 voix contre 45; c'était donc lors de la législature précédente. Cette motion a été reprise sous une autre forme, celle d'une initiative parlementaire, qui ne pouvait pas remplir les conditions de recevabilité et qui s'est donc retrouvée devant la commission de censure qui l'a finalement transformée en motion. Enfin, le député François Gianadda a jugé - et je crois que c'est bien juste - de refaire une motion en tant que telle, celle qu'il vient de vous présenter. Toutefois, il faut répéter ce qui s'est passé entre 1986 et 2003 parce que, en 1986, il y a eu échec populaire sur les propositions de réforme de la Constitution et, immédiatement, une révision a été engagée ici par ce Parlement, par étapes, avec des options claires qui se sont traduites déjà dès 1987 par des modifications approuvées par le peuple. Sur les 107

Séance du jeudi 3 avril 2003 105 articles en gros - si l'on admet que les deux derniers ne sont que des dispositions transitoires - , 42 articles ont été révisés en 17 ans et 8 fois, puisque certains étaient groupés, ils ont donc obtenu l'adhésion populaire; ce qui n'est pas mince, et c'est bien là le but évidemment, car pour arriver à modifier la Constitution, il est incontournable de devoir passer devant le peuple. Alors, j'aimerais dire qu'ici, nous ne sommes pas face à la Constitution de 1907; notre Constitution, pour la moitié quasiment, date de ces 17 dernières années.

Cela dit, puisque j'ai entendu le député François Gianadda, qui a très habilement utilisé les propos de M. Jean-René Fournier, je vais essayer de faire de même parce que je crois savoir que M. Jean-René Fournier, finalement, n'est pas loin de penser la même chose que les députés DC qui siègent ici. Lors de la défense de la motion par M. Adolphe Ribordy, il avait répliqué ceci (le 14 octobre 1997): «Monsieur le député Adolphe Ribordy, je vous propose de poursuivre la révision totale de notre Constitution par étapes et ensuite, lorsque les quatre derniers chapitres seront révisés, nous pourrons alors procéder à un exercice de révision totale; exercice qui devrait, à ce moment-là, se limiter à un dernier lissage, à un dernier ébarbage de la Constitution, à une ultime tâche de finition bien ciselée. Je suis persuadé que cette méthode est la seule garante du succès d'une révision que nous désirons finalement tous.» Là, je respecte en tous les cas aussi le texte du mémorial.

Et puis, nous nous basons sur l'expérience. Je crois que nous avons tous en tête, et certainement le groupe radical encore davantage, l'expérience cuisante qui avait été faite dans le domaine de «Education 2000», où l'on avait pensé, et on était nombreux à avoir pensé que cela était possible de faire des révisions profondes, fondamentales, en accumulant finalement des oppositions de détail, mais qui, au résultat final, donnent ce que l'on sait.

Tout revoir, c'est donc faire peu de cas des 42 articles que nous venons de réviser. C'est surtout faire fi des travaux qui sont en cours; je pense à la révision du régime des districts et du rôle des préfets. C'est même courir le risque d'enterrer, je dirai, toute modification sérieuse en cette matière.

En conclusion, hormis justement cette question des districts et des préfets qui devient d'actualité par la procédure engagée, je dirai qu'il reste réellement comme matières à changer dans cette Constitution les principes généraux qui figurent dans les 25 premiers articles - ce n'est d'ailleurs pas par hasard que notre collègue François Gianadda a parlé de ces fameux articles 14,16 et 18 qui, effectivement, sont surannés. Pour le reste, je citerai encore peut-être les articles liés au Pouvoir judiciaire (art. 60 à 65), mais à ce moment-là il s'agirait de faire une proposition de modification ciblée soit sur les principes généraux, soit sur le Pouvoir judiciaire. Je vous invite donc à rejeter cette motion.

Par 65 voix contre 56 et 2 abstentions, les membres de la Haute Assemblée refusent au stade du développement la motion 4.250, développée par le député François Gianadda.
 

27 avril 2014

Vers une nouvelle constitution? XXI / On est de la revue

A l'occasion du centième anniversaire de la constitution de 1907, tout le monde y est allé se son petit commentaire sur une possible nouvelle constituante. On en trouve des traces dans la revue de presse de la session de mars 2007 du grand conseil. Un dossier décidément inépuisable! En téléchargeant se dossier on pourra lire les avis tranchés des conseillers d'état seul Claude Roch était pour une nouvelle constituante. Thomas Burgener lui-même déclarait:
"A titre personnel, j’estime que ce texte est comme un écran de fumée. En cas d’acceptation, il ne ferait qu’épaissir le brouillard qui pourrait entourer la problématique de cette révision. Au surplus, je constate que certaines personnes sont plus enclines à jeter de grandes idées dans l’air du temps plutôt que de défendre des causes plus concrètes, comme la réforme hospitalière."

On comparera aussi avec intérêt les arguments donné dans ce même dossier contre cette révision par Jean-René Fournier avec les conjectures de Stéphane Rian d dans son papier "Pourquoi les dominants du Valais refusent la Constituante." Rien ne vaut un retour aux sources.

L'article le plus remarquable a paru dans le Nouvelliste en mars 2007 avec notamment ce débat entre Léonard Bender du PRD et Fabienne Luyet du PDC, il était animé par Vincent Fragnière:

Aujourd’hui, la Constitution valaisanne est centenaire (...). Paradoxalement, elle suscite toutes les convoitises, à commencer par celle de la Chambre valaisanne d’industrie et de commerce qui a inscrit sa révision complète à son programme d’action 2007. Sur le plan politique, les radicaux ont décidé de lancer, hier matin, une initiative populaire dans le but de réviser totalement cette charte fondamentale. Ils ne seront en tout cas pas appuyés par le PDCvr qui préfère s’attaquer uniquement aux articles non révisés depuis 1907.

Pour en débattre, Léonard Bender, président du PRD, devait rencontrer, lundi dernier, Raphy Coutaz, son homologue du PDCvr. Malheureusement, ce dernier a eu un empêche- ment professionnel et, comme par hasard, s’est retrouvé avec un agenda extrêmement chargé jusqu’au 9 mars, soit 24 heures après la conférence de presse du gouvernement sur le même sujet... Heureusement, la secrétaire du parti Fabienne Luyet a accepté la proposition du «Nouvelliste»...

Léonard Bender, pourquoi lancer une initiative populaire pour réviser totalement la Constitution alors que 77 des 109 articles ont déjà été revus et corrigés à travers des votations cantonales?... 

Léonard Bender: Parce qu’une révision à 80% ne veut strictement rien dire pour une Constitution qui n’est pas, par définition, un élément quantifiable. Réviser ce document centenaire ne consiste pas simplement à mettre à jour les feuilles volantes d’un classeur. C’est une occasion privilégiée pour le Valais de prendre le temps de la réflexion, de mettre en commun ce qu’il a aujourd’hui de meilleur en lui pour déboucher sur un message clair: celui d’un canton qui avance.

Fabienne Luyet: Mais il n’y a pas besoin d’une révision totale pour poursuivre cet objectif. D’ailleurs celle-ci a généralement lieu lorsque l’on constate un problème chronique, ce qui n’est pas le cas de notre canton. En Valais, il reste trois grands chantiers constitutionnels à régler: l’organisation territoriale avec les districts, les préfets, les cercles électoraux ou les régions socio-économiques, le système judiciaire et les libertés individuelles liées notamment au vote des étrangers. Pour y parvenir, la consultation du peuple sur chaque article concerné, après une démarche parlementaire, nous paraît plus judicieux qu’une révision totale d’un document dont 80% des articles ont déjà été soumis aux citoyens.

Mais ces trois grands chantiers constitutionnels encore à régler après cent ans ne démontrent-ils pas une incapacité du Parlement à le faire? 

Léonard Bender: Ça me paraît évident. L’organisation territoriale est en tout cas l’exemple d’un dysfonctionnement chronique du canton. Et à ce niveau, les blocages parlementaires sont incontestables, car les raisonnements y sont politiques.  

Fabienne Luyet: Je ne suis pas d’accord. Le Parlement et les partis politiques ont aujourd’hui la maturité nécessaires pour s’attaquer au dossier de l’organisation territoriale qui est le principal défi du Valais dans les années à venir. Pourquoi le Parti radical veut-il à tout prix noyer cet objet dans une révision totale alors que toute l’énergie politique devrait se focaliser sur cet aspect?

Léonard Bender: Mais cette révision va déboucher sur des solutions concrètes, également pour ce dossier. Dans le canton de Vaud, elle a par exemple permis d’agrandir les cercles électoraux, ce qui aura une conséquence directe pour les grands partis sur le résultat des élections cantonales de di- manche.

Si votre initiative aboutit, le peuple décidera ou non d’une révision totale. En cas de oui, il pourra aussi choisir, pour y parvenir, de faire confiance au Parlement ou de nommer une Constituante composée d’élus le représentant. Quel scénario préféreraient les radicaux?

Léonard Bender: Nous sommes favorables à une Constituante. Une révision de la Constitution est un acte suffisamment important pour qu’il dépasse les simples clivages parlementaires. En changeant ce texte, nous n’allons pas changer l’homme ou la femme valaisanne. Par contre, nous donnerons une nouvelle âme, un véritable souffle à notre canton. Ce ne sera pas un simple exercice juridique, sinon ça ne sert à rien...

Fabienne Luyet: Ce sont là de belles théories, mon cher Léonard. Mais une Constituante représente, selon moi, une perte de temps pour résoudre nos trois grands chantiers constitutionnels. A Fribourg, il y a eu, au final, beaucoup de frustration parmi les élus de la Constituante qui ont participé à la révision totale de leur Constitution.

Léonard Bender: Mais, ayez donc un peu plus confiance à l’intelligence collective d’une Constituante. En lançant cette initiative, les radicaux ne tendent aucun guet-apens au parti majoritaire. Vous n’arrêterez pas la volonté populaire d’une révision totale. C’est très dommage de ne pas le sentir et de mener ce combat d’arrière- garde.

Fabienne Luyet: Il ne s’agit en aucun cas d’un combat d’arrière-garde, mais d’une attitude très pragmatique. En proposant cette révision totale, c’est comme si le PRD ne voulait pas véritablement régler rapidement les derniers problèmes constitutionnels du canton qui susciteront à eux seuls des débats passionnants. Dévoilée ce matin, la démarche du gouvernement devrait ressembler à celle du PDC. Ça vous fait un adversaire de plus, Me Bender...

Léonard Bender: Je parlerais surtout de méthode différente. Jean-René Fournier veut laisser une trace dans l’histoire de ce canton en réglant les soi-disant derniers problèmes constitutionnels à travers le Parlement actuel. Mais l’intérêt de ce magistrat, respectable, passe après celui des citoyens. Une Constituante permettra de sortir des controverses par le haut car il y a une obligation de respect mutuel et de consensus....

Fabienne Luyet: Mais un projet n’est pas bon s’il est trop consensuel. De plus, le fond de la Constitution actuelle me convient parfaitement. Ce texte stable, avec de vraies valeurs qui ne changent pas selon la couleur du temps est même rassurant, même si sa syntaxe mériterait un toilettage. Je ne comprends pas les radicaux qui veulent, à travers cette initiative, en donner une image passéiste.

Léonard Bender: C’est surprenant, mais vous utilisez exactement les mêmes arguments que les opposants à la révision du début du siècle qui a débouché sur la Constitution de 1907. C’est un clin d’œil de l’histoire qui va se répéter. Il se passera exactement la même chose qu’il y a cent ans avec un Haut-Valais qui soutiendra une révision totale et un peuple qui ne suivra pas la volonté du gouvernement...

22 avril 2014

Vers une nouvelle constitution? XXVI / Quand les radicaux faisaient le spectacle

On a vu comment le PCS en 2005 puis le PRD en 2007 relançaient l'idée d'une constituante, ils n'étaient pas les premiers on s'en doute, et il serait vain de chercher qui en a eu l'idée. Aldo Resenterra du PRD avait rappelé désabusé, lors d'un débat à Canal 9 en 2005, que le PRD avait déjà réclamé une nouvelle constitution lors de la législature précédente (et que les Verts d'aujourd'hui en prenne de la graine, la proposition avait été balayée par le grand conseil, comme d'ailleurs en 1997.)  Un débat qui est toujours en ligne. Camille Crettol du PS avait réclamé fortement les débuts des travaux d'une nouvelle constitution pour qu'elle soit prête en 2030!  Karin Perraudin-Bertholet du PDC montre, comme il se doit selon la doctrine du PDC, que la constitution n'est pas statique est qu'elle a été constamment modifiée. En fin de débat Camille Crettol réclame rieur le chantier d'une constituante en estimant que ça va nous prendre jusqu'en 2150!




La lecture du journal le Temps du 17 janvier 2007 est fort instructive puisqu'on y apprend que la chambre du commerce elle-même en soutenait à nouveau l'idée. Les acteurs sont ici Léonard Bender et Jean-Henri Dumont. On n'a hélas plus jamais entendu parler de cette initiative! De la même manière, les propos de Norbert Zufferey semblaient relever de l'effet d'annonce.

La Chambre de commerce et le Parti radical veulent lancer une initiative demandant la révision totale de la Constitution par une Constituante. L'appui de la gauche est probable, comme l'hostilité du PDC et de l'UDC.

La Constitution valaisanne a cent ans et vit peut-être ses dernières heures


«Donner l'image d'une région dynamique ou rester le canton du fromage et des montagnes, il faut choisir.» Président de la Chambre valaisanne de commerce, Jacques-Roland Coudray, par ailleurs député radical, présente ainsi la nécessité d'une révision totale de la Constitution valaisanne, qui date de 1907.

La Chambre annonçait discrètement dans son programme 2007 vouloir lancer une initiative réclamant une telle révision par la voie d'une Constituante. «Pour nous, les institutions font partie, comme la fiscalité, l'éducation etc., des conditions-cadres pour l'économie. Or, avec 290000 habitants, le Valais ne peut plus rester avec ses institutions actuelles, 13 districts, 8 régions, 153 communes dont le 40% ont moins de 1000 habitants. Mais nous n'entendons pas politiser cette affaire.»

Un serpent de mer


La politique est pourtant revenue comme l'éclair s'emparer du dossier. Le 28 décembre, un article du Walliser Bote se gaussait des partis qui avaient abandonné un dossier de cette importance à une organisation faîtière de l'économie.

C'est dans ce contexte que samedi dernier, lors de l'assemblée générale des radicaux, un inoffensif point de l'ordre du jour - la question des régions socio-économiques - a débouché sur un vote unanime pour une révision totale de la Constitution. Une révision qui est en réalité un serpent de mer agité maintes fois, sans succès, dans les basses eaux du Grand Conseil par les radicaux et les socialistes.

La nouveauté est donc l'option de la Constituante. «Parce que la voie parlementaire est visiblement bouchée, explique le président des radicaux, Léonard Bender. On a perdu je ne sais combien de fois sur ce sujet, sur des scores qui reflétaient globalement le rapport de force entre le parti majoritaire PDC et les minoritaires. Et puis surtout parce que la Constituante permet l'apport de nombreux citoyens engagés. Dans la récolte de signatures, dans ce contact avec le peuple, l'esprit de la Constituante souffle déjà.»

Les radicaux pourront probablement compter sur l'appui de la gauche. Le président du PS, Jean-Henri Dumont, donne sa position personnelle: «Ce n'est pas parce qu'elle vient des radicaux que nous ne soutiendrons pas cette initiative: nous sommes persuadés de la nécessité pour le Valais de repenser globalement ses institutions, toutes ses institutions.»

En revanche, le secrétaire général de l'UDC, Jean-Luc Addor, qui s'exprime aussi en son nom personnel, estime que «les expériences de révision de la Constitution fédérale et de la Constitution vaudoise ont montré qu'on aboutissait à davantage de centralisme et à accélérer des évolutions défendues par la gauche, comme le vote communal pour les étrangers. En Valais, pour réellement changer les choses, mieux vaut passer par les urnes, changer de majorité, puisque c'est le PDC majoritaire qui est le principal frein aux réformes et qui imposerait encore ses vues en cas de Constituante.»

Quant au conseiller d'Etat PDC Jean-René Fournier, en charge notamment des Institutions, il fait valoir que «la Constitution a déjà été révisée, ces dernières années, par des votes successifs, à près de 80%. L'idée, c'est d'arriver à un lissage final de la Constitution plutôt qu'à une révision totale, et en utilisant la voie parlementaire, qui est plus rapide et moins coûteuse qu'une Constituante.»

La «réforminette»


Léonard Bender réfute l'argument: «Une révision de la Constitution n'est pas une bouteille quantifiable en centilitres, c'est un souffle, une volonté, un vocabulaire, un esprit.» Quant à Jean-Henri Dumont, il qualifie les petits pas voulus par Jean-René Fournier «de réformettes, et même de réforminettes».

Constituante ou pas, les principaux points de réformes encore à faire et discutés depuis des années tournent autour des districts et des préfets, et de leur suppression totale, comme le veut la gauche, ou partielle, en ne conservant les districts que comme circonscriptions électorales, de la réduction du nombre de députés - 260 en comptant les suppléants -, d'une réduction des régions constitutionnelles à trois - haut, centre, bas -, dirigés par des super-préfets qu'élirait le peuple ou les assemblées des présidents de communes etc. Un exercice délicat que Léonard Bender résume ainsi: «Jeter le bois mort tout en conservant l'arbre plein de sève.»

Laurent Nicolet. Le Temps, 2007.

Le lendemain, cet entrefilet paraissait dans le Nouvelliste sous la signature de Vincent Fragnière qui y était encore.

Constitution valaisanne


«Le PRD recycle une idée du PCS»


Dans un communiqué de presse, le Parti chrétien-social valaisan a réagi à la décision du Parti radical de lancer une initiative populaire pour faire changer la Constitution valaisanne.

Tout d'abord, le PCS précise que son président Norbert Zufferey a déjà proposé en février 2005 l'organisation d'une assemblée constituante pour réviser la Constitution. «Nous constatons donc avec plaisir que le parti de Léonard Bender se rallie à cette idée. Derrière ce projet de réforme globale des institutions cantonales, énormément d'enjeux sont cachés. Nous nous réjouissons donc du ralliement du PRD à notre proposition. Relevons donc ensemble ce défi pour redonner au débat politique une base claire, pour rendre la parole à la société.» En plus du PCS, les radicaux pourront aussi compter sur les socialistes si l'on se réfère au «Temps» d'hier.

Vincent Fragnière

Rappelons que les radicaux à travers Adolphe Ribordy en 1997 et François Gianadda en 2003 reviennent régulièrement sur la question. 

21 avril 2014

Vers une nouvelle constitution? XXVII / La tribune de Léonard Bender

Après le PCS en 2005, c'était donc au tour du PRD en 2007 de défendre le projet aujourd'hui relancé publiquement par les Verts, en témoigne ce texte paru dans le Nouvelliste le 18 janvier 2007.

Une nouvelle Constitution

A des élèves qui lui demandaient quelle était la meilleure des constitutions, le grand législateur athénien Solon répondit: «Dites-moi d'abord pour quel pays et pour quelle époque?» Une manière de signifier qu'une constitution est un habit taillé sur mesure, adapté au corps social qui doit le revêtir. Samedi dernier, à Sierre, les radicaux valaisans ont décidé de lancer la procédure de révision complète de la Constitution valaisanne, adoptée en 1907. Dans les mois à venir, les citoyennes et citoyens seront donc sollicités par la récolte des 6000 signatures nécessaires.

L'actuelle Constitution cantonale n'est pas sans valeur, mais elle ne satisfait plus, à maints égards, à «l'esprit du temps», et aux aspirations populaires. Il convient donc de la réviser totalement, à la suite de nombreux autres cantons suisses et de la Confédération elle-même. Au-delà des questions juridiques à traiter, le mérite d'un tel exercice est de créer un moment privilégié de réflexion sur l'Etat, la démocratie et la citoyenneté. En convoquant une Constituante, composée de personnalités diverses, choisies aussi hors du sérail politique, le Valais dira sa volonté d'entrer résolument dans le XXIe siècle. Ses atouts sont solides, et les bonnes volontés foisonnent. Le «peuple du Valais», fier de ses racines, est capable de surmonter les défis qui se présenteront sur sa route. Par exemple, il saura concevoir et «tailler» l'organisation politique du territoire d'une manière autre que dans les temps anciens. Les structures archaïques seront remplacées par des institutions nouvelles, plus efficaces et plus démocratiques. Par exemple: faut-il conserver 14 cercles électoraux pour la désignation du Grand Conseil, les plus grands élisant 18, 16 ou 15 députés, les plus petits deux ou quatre seulement? 130 députés et 130 suppléants, le chiffre n'est-il pas excessif? Autres préoccupations centrales: comment freiner les dérives régionalistes? Comment intensifier les liens entre Haut et Bas-Valais? Quel sera le rôle de l'Etat? Quelle place pour les communes et les districts?

En un siècle, la société valaisanne s'est profondément transformée. Son économie s'est largement développée et diversifiée. Le champ politique ne peut rester en dehors de cette puissante mutation. En révisant notre Constitution, en jetant le bois mort tout en conservant l'arbre plein de sève, nous allons préparer un avenir à nos enfants.

Léonard Bender président du Parti radical démocratique valaisan 2007

20 avril 2014

Vers une "constituante"? XXVIII / Les radicaux entrent en jeu

En parcourant les archives des partis politiques, il est intéressant de constater que l'idée dans l'air ces jours derniers ne date pas d'hier. En 2007 le PRD relançait cette idée. Ce qui faisait réagir Robert Métrailler, alors au comité directeur du PCS.

Le PRD recycle une idée du PCS

Sous le titre « Gouverner », le Président du PCS, Norbert Zufferey, proposait en février 2005 (NDLR: en fait le 1 mars 2005) l’organisation d’une Assemblée constituante, à l’instar de ce qu’ont fait les Cantons de Vaud et de Fribourg.

Le PCS constate donc avec plaisir que le parti de Léonard Bender se rallie à cette idée, en proposant le lancement d’une initiative populaire demandant la révision complète de la Constitution valaisanne. Cette proposition serait même partagée par le Ministre Jean-René Fournier, qui s’y était toujours opposé !

 Ce type de proposition institutionnelle n’est apparemment pas là pour attirer l’attention de la population valaisanne. Et pourtant, derrière ce projet de réforme globale des institutions cantonales, énormément d’enjeux sont cachés. En effet, il s’agit de repenser les règles du jeu et les règles de base fondamentales de notre Canton.

Cette année, nous fêterons le siècle d’anniversaire de notre Constitution cantonale. Toutefois, avec les mutations intervenues depuis 1907, n’est-il pas temps de tout remettre à plat ? En fonction de l’argumentation développée par Norbert Zufferey, n’est-il pas temps de conduire une réflexion de fond sur la formulation d’un projet commun de société, sur les différentes missions de l’Etat et sur l’organisation future du Canton ? N’est-il pas temps de s’ouvrir aux doléances et aux propositions de la société civile pour les partis politiques, qui fonctionnent trop souvent en vase clos ?

Bien sûr, pour le pouvoir en place, avec un système cadenassé par un quorum électoral à 8 % - qui évince de fait plusieurs partis politiques d’une juste représentation au Grand Conseil - et un découpage territorial des districts qui correspond à un autre temps, il peut y avoir l’illusion de perdre beaucoup de privilèges éculés. Cependant, sur la base d’un consensus politique raisonnable de l’ensemble des partis de bonne foi et de bonne volonté, il est tout à fait possible de lancer ce chantier après les élections cantonales.

Nous nous réjouissons donc du ralliement du PRD à notre proposition. Relevons donc ensemble ce défi pour redonner au débat politique une base claire, pour rendre la parole à la société civile, pour permettre aux forces vives de la Cité de réfléchir à un projet porteur et pour mettre sur le papier ce qui nous fait vivre ensemble !

Robert Métrailler, membre du Comité directeur Parti Chrétien-Social, Janvier 2007

Le PCS oublie ici les tentatives faites déjà par les radicaux en 1997 et 2003.

14 novembre 2012

Une table ronde sur la migration

Dans le prolongement de son exposition "Serious Games. S'installer en Valais", le Musée de Bagnes propose le 23 novembre prochain une table ronde sur le thème "La migration en question".



Autour de la table, Mme la conseillère d'Etat Esther Waeber-Kalbermatten, M. Léonard Bender (président d'albinfo.ch), l'ethnologue Suzanne Chappaz-Wirthner, l'anthropologue Viviane Cretton, mais aussi deux personnes issues de l'immigration (Portugal et Irlande) et en ouverture et fin de session, la jeune rappeuse martigneraine, championne du monde, K.T.

Des intervenants de choix pour un débat qui sera animé par le rédacteur en chef de Canal 9. Cette table ronde est ouverte au public et sera retransmise en direct sur les sites internet du CREPA et du Musée de Bagnes.


Musée de Bagnes (Le Châble, ch. de l’Eglise 13), vendredi 23 novembre 2012
à 18h, visite guidée de l’exposition «Serious Games. S’installer en Valais»
à 19h30, débat
entrée libre exposition «Serious games. S’installer en Valais» au Musée de Bagnes, jusqu’au 2 décembre 2012.
Ouvert du mercredi au dimanche, de 14 à 18h. Tél. 027 776 15 25.

28 août 2009

Désherbage dans les blogs valaisans

Il y a maintenant plus de quatre mois que le blog "politich" de Léonard Bender s'est tu. Pour ne pas charger notre blogroll, le site de Léonard Bender ne sera désormais plus référencé. C'est le cinquième blog qui disparaît du paysage internautique valaisan depuis ce printemps. Une véritable hécatombe.

21 août 2009

Et si la girouette, c'était Bender?

L'évolution de la pensée de Léonard Bender sur la question ethno-linguistique est étonnante! Un lecteur de notre blog nous envoie 3 documents d'archives:

Le Matin - 20.08.2009
A suivre certains esprits avancés, l’appartenance linguistique ne devrait plus jouer de rôle dans la composition du Conseil fédéral. Pour ces adeptes d’un multiculturalisme sans bornes, un gouvernement totalement en mains alémaniques serait acceptable, pourvu que ses membres soient bilingues. La règle qui exige une «équitable» représentation des communautés « linguistique » ne les trouble pas un instant. La défense des minorités culturelles et du fédéralisme, ce n’est pas leur truc. Du «provincialisme», un combat ringard.
C’est vrai que les «provinciaux» respectent leur minorité linguistique. La délégation valaisanne ou fribourgeoise au Conseil des Etats, par exemple, y est paritaire, alors que les germanophones y sont quatre fois moins nombreux.
L’excellent sénateur Schwaller, issu pourtant de cette minorité, n’éprouve visiblement plus ces scrupules. Il roule aujourd’hui pour une domination alémanique écrasante de 6 à 1 au Conseil fédéral. Sans complexe. En buvant tranquillement son verre de damassine.

(...)
Léonard Bender

Le Nouvelliste - 29.09.2007
Quant au Haut-Valais, Léonard Bender met en avant, à chaque fois qu'il le peut, «la question qui tue»: au Conseil des Etats , le Haut-Valais doit-il être toujours, souvent ou jamais représenté? La réponse du radical est limpide. «Jamais, cela constituerait une atteinte intolérable envers cette minorité linguistique. Toujours, cela conduirait à une injustice flagrante à l'égard des minorités politiques. Il reste donc souvent...»

Le Nouvelliste - 04.10.2007
«Mais le Valais n'est pas constitué de deux demi-cantons, que je sache!» Depuis le début de cette campagne, le radical fulliérain se présente comme le candidat de tout un canton. «Si le Valais devait plébisciter un ticket Fournier - Bender , ce serait un formidable signe d'ouverture et de promotion.»
Léonard Bender , si vous êtes élu, le Haut-Valais n'aura plus de représentant?
Mais je serai aussi son représentant. Je m'engage même à ouvrir une permanence à Viège et à y être présent une fois par semaine. Toute mon énergie politique servira à cette fonction.

29 avril 2009

Secret d'état.

Après Léonard Bender qui quitte la tête du PLR, c'est Raphy Coutaz président du PDC qui démissionne et il précise dans le Nouvelliste du jour: «Au moment d'annoncer ma démission, je ne connaissais pas le nom du nouveau président de la banque (cantonale) ».
On ne voit pas le rapport.

17 février 2009

Léonard Bender et Raphy Coutaz épousent la thèse de notre liste.

Notre candidate députée Sophie Juon présente dans le public à Sion, lors de l'émission Forum de dimanche soir, a pu interpeller les présidents de partis à propos de la participation dans l'Entremont. Tant Léonard Bender que Raphy Coutaz regrettent les listes fermées. Raphy Coutaz, président du PDC Vr, confirme le désintérêt des électeurs de l'Entremont par la pratique systématique des listes fermées et appelle le PDC à faire un effort pour les ouvrir désormais.
Léonard Bender, président du PLR,  a quant à lui trouvé la question pertinente et à prendre très au sérieux, effectivement les enjeux en ouvrant les listes pourraient modifier la stabilité phénoménale de l'Entremont, voire permettre aux radicaux de conquérir un troisième siège.

Entremont Autrement est ravi de voir le PDC et le PLR du district se faire appeler à plus de combativité pour stimuler la démocratie. Tous aux urnes!

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