7 juillet 2019

Antoine Cretton dans le Temps



Les affaires bagnardes n'en finissent pas de défrayer la chronique depuis quatre ans! De semaine en semaine, on se rend compte que les problèmes sont abyssaux. La faute à une course effrénée à la rentabilité depuis le milieu des années 2000 qui ont culminé en 2016 avec la révélation des constructions illicites à Verbier.

Antoine Cretton est conseiller communal Entremont Autrement à Bagnes et a hérité du dossier empoisonné des constructions. Il ne ménage pas son temps et son énergie depuis son élection pour remettre de l'ordre dans les dossiers. Malgré une certaine omerta. Malgré l'envie de nombreuses personnes de le voir échouer.

Grégoire Baur, correspondant valaisan du journal Le Temps, consacrait hier (29.06.19) un article aux permis d'habiter dans la commune de Bagnes. Nous vous invitons à lire l'article complet sur le site du quotidien romand.

Voici quelques citations d'Antoine Cretton relevées dans cet article:
«Jusqu’en 2016, la commune ne parvenait pas à délivrer tous les permis d’habiter, d’une part par manque de personnel, d’autre part parce que les demandes de permis étaient pratiquement inexistantes. La commune se contentait donc de les établir à la demande des constructeurs»
Antoine Cretton indique que la commune fait désormais ce qu’elle aurait toujours dû faire: «Depuis 2016, nous nous efforçons de délivrer tous les permis d’habiter au fur et à mesure de l’achèvement des travaux. Aujourd’hui, pour chaque construction ou rénovation, un permis d’habiter est délivré.»
Il faudra donc analyser une à une toutes les autorisations de construire délivrées entre 2013 et 2016. «Cela représente un rattrapage considérable puisqu’il s’agit des années où la construction a été la plus florissante», souligne Antoine Cretton.
«S’il suffisait d’un claquement de doigts, ce serait facile», sourit l’élu.
La commune doit contrôler que les travaux prévus ont été réalisés dans les règles et selon les plans. Et si ce n’est pas le cas, exiger des régularisations. «Cela signifie que de nouvelles demandes d’autorisation doivent être déposées et mises à l’enquête, ce qui rallonge les procédures. Celles-ci se complexifient encore par les possibles recours des usagers», indique Antoine Cretton, qui souligne qu’il faudra «sans doute encore plusieurs années pour être certain que toutes les régularisations ont été opérées et que tous les permis d’habiter ont réellement été délivrés».

Relevé effectué par J. Lovey

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