La loi révisée sur l’énergie a été votée par le peuple le 21 mai 2017. Cela fait bientôt 8 ans. Depuis, cette volonté est confirmée par les dernières votations sur la réduction du CO2 (13 juin 2021) et sur le climat (18 juin 2023). La Suisse, le Canton du Valais et la Commune de Val de Bagnes en font certes beaucoup, mais ce n’est ni suffisant, ni assez rapide. Pour atteindre les objectifs voulu par la population en 2050, il reste 25 ans. Cela peut paraître beaucoup, mais ce n’est rien lorsqu’on constate que les émissions de CO2 annuelle sont toujours en augmentation.
La passion :
Gestionnaire de projet dans le domaine de l’hydroélectricité, marié et papa de 2 enfants, j’habite Vollèges depuis 5 ans. Tombé amoureux de cette vallée riche en diversité, j’ai à cœur de m’investir pour la protéger et la préserver. J’ai appris et compris, il y a quelques années, les conséquences des produits issues de la pétrochimie (plastiques, matières synthétiques, pesticides, etc…) sur notre santé, ainsi que des effets perfides de la surconsommation d’énergie. Depuis, je voue une véritable passion à chercher des solutions alternatives, sans toutefois péjorer le confort et la qualité de nos vies.
La motivation :
Désireux de laisser un environnement paisible, sécuritaire et confortable à nos enfants et aux générations futures, je m’engage là où il est possible d’activer des bras de levier qui peuvent avoir un impact sur notre bien-être de maintenant, et d’après. Nous ne pouvons pas forcer les gens à consommer moins en les empêchant de prendre l’avion, en les obligeant à éteindre leurs multiples écrans, ou en diminuant la température de leur chauffage. Cela dépend des choix et des sensibilités individuelles. Mais les autorités peuvent mettre à disposition des infrastructures locales qui permettent de diminuer notre impact environnemental, tout en gardant du plaisir. Par exemple, ne serait-ce pas génial d’avoir à disposition un chemin cyclable, sécurisé et ludique, pour amener nos enfants à l’école ou à leurs activités ? Sans avoir peur de prendre des routes strictement aménagées pour les voitures ? Le fait de ne pas avoir de choix à disposition nous « force » à prendre nous-même la voiture pour ces petits trajets.
C’est ce que je défendrai depuis le Conseil Général.
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