7 mars 2010

Dernier moment pour voter. Votations fédérales du 7 mars 2010

Non à la loi fédérale sur la prévoyance professionnelle (LPP): le projet d'abaissement du taux de conversion LPP.

Une première baisse du taux de conversion est déjà prévue de manière progressive entre 2005 et 2014 (de 7.2% à 6.8%). En 2008 déjà, alors que cette première baisse n'était de loin pas mise en oeuvre, les Chambres proposent d'abaisser encore le taux de conversion. Il y pas de raison objective liée à une éventuelle augmentation de l'espérance de vie qui justifierait un nouvel abaissement de ce taux. Si cet abaissement du taux est approuvé par le peuple, on aura encore une fois privilégié une solution "facile" et rapide au détriment des assurés, plutôt qu'une remise à plat du problème, plutôt que la recherche d'une solution à long terme et équilibrée en faveur des assurés. Entremont Autrement ne veut pas d'une solution trouvée dans l'urgence et qui ne répond pas aux attentes des principaux intéressés, c'est-à-dire des assurés atteignant l'âge de retraite dans les prochaines années.

Entremont Autrement prend position contre la baisse du taux de conversion.
Nous avons pris cette décision après une soirée passée avec André Reuse.


Oui à l'arrêté fédéral relatif à un nouvel article constitutionnel concernant sur la recherche sur l'être humain.

Ce nouvel article constitutionnel couvre tous les types de recherche (même non médicales, par exemple comportementales) sur l'être humain au sens large (incluant également le foetus, les personnes décédées, les échantillons de sang, etc...); si la recherche porte atteinte à la dignité humaine, la Confédération légifère afin de garantir un système de protection de cette dignité. En ce qui concerne les recherches médicales (essais cliniques) et biologiques (recherches pré-cliniques sur des échantillons sanguins par exemple), l'article constitutionnel donne un cadre protégeant l'individu.

Entremont Autrement prend position en faveur de ce nouvel article constitutionnel.


Non à l'initiative pour l'institution d'un avocat pour les animaux.

Cette initiative entend, entre autres, mieux protéger tous les types d'animaux (y compris les invertébrés, par exemple les mollusques, non protégés par l'actuelle loi sur la protection des animaux) et instaurer un avocat commis d'office pour défendre les droits des animaux maltraités par des humains.
Entremont Autrement est convaincu que l'actuelle loi permet déjà aujourd'hui de poursuivre les personnes ayant fait subir des traitements indignes aux animaux; c'est peut-être la justice qui est trop clémente envers ces personnes, et non la loi, qui permet des punitions sévères (peine d'emprisonnement). l'institution d'un avocat commis d'office pour les animaux risque d'une part de ralentir les procédures contre les personnes ayant maltraité des animaux et d'accroitre de manière inconsidérée le coût de telles procédures. Ce n'est pas la loi qu'il faut changer mais peut-être mieux sensibiliser les personnes qui l'appliquent à la souffrance des animaux.

Entremont Autrement se positionne contre l'initiative prônant un avocat d'office pour les animaux.

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