26 février 2012

Trois questions à Jean-Yves G*** sur le carnaval nouvellistique.

Est-ce que Jean-Yves G*** pourrait nous préciser:
1. Si Laurent Roussey a quitté ses skis ou son fourneau? Est-ce qu'une discipline donne plus de compétence politique qu'une autre?
2. Si les consignes de vote données par un étranger ne brisent pas le pacte confédéral? Surtout s'il n'est ni skieur, ni cuisinier,
3. Si la page 36 en noir et blanc achetée dans le Matin Dimanche donne droit automatiquement à deux pages couleur gratuites dans le Nouvelliste?

Lire aussi: Lagreu. ou tout autre blog

Lire aussi l'excellent commentaire d'Urbain Gaillard ci-dessous.

Et les arguments de Jean-Yves G*** ici aussi.

42 commentaires:

  1. Est-ce que le prochain sondage à venir concernant l'initiative 'Weber' démontrera l'efficacité du bourrage de crâne auquel nous avons droit.
    Les partisants orserains du Non sont bien représentés et très actifs dans ce mattraquage de l'opinion. Un conseiller d'Etat, le préfet, le président de commune et le député président de l'AVEMEC sont au front. Les initiants et leurs partisants sont considérés comme des traîtres et des menteurs.
    Je ne vais pas prétendre que l'acceptation de cette initiative ne touchera pas l'emploi. Mais entre les chiffres avancés par les défenseurs du tout à la construction et ceux de l'étude de publié en 2008 par la confédération il y a gouffre. Sans compter qu'une partie non négligeable des emplois en questions ne sont pas des emplois indigènes.
    Tous en coeur ils n'hésitent pas à nous affirmer qu'ils n'ont pas attendu cette initiative pour prendre en mains leur aménagement du territoire par des mesures ciblées, nuancées et adaptées. Pour le démontrer, ils mettent en avant le fait qu'Orsières vient d'homloguer un nouveau règlement concernant les résidences secondaires. Et donc, que cette initiative n'est d'aucune utilité. Pour information, ce règlement est tellement ciblé et adapté que la limitation de contruire de nouvelles résidences secondaires n'est pas limitée en % et que son plafonnement annuel est supérieur à ce qui ne s'est jamais construit annuellement à ce jour sur notre territoire.
    Ils prétendent que plus aucune résidence secondaire ne pourra êtres bâtie. Ou encore, qu'il sera désormais impossible de transformer des bâtiments existants en résidences secondaires, comme dans l'exemple de Commeire. Certes, il est vrai qu'il ne sera plus possible de construire de nouvelles résidences secondaires à usage uniquement personnel. Par contre, il sera toujours possible de contruire de nouvelles résidences secondaires pour autant que leurs lits soient 'marchands' ou 'chauds'. Ce qui est le cas pour les transformations concernant l'exemple cité à tort de Commeire.
    Concernant la soi-disant impossibilité de vendre sa résidence secondaire comme résidence secondaire, elle est totalement infondée et de pure mauvaise foi. Que ce soit la conseillère fédérale PDC Doris Leuthard, les précisions écrites des initiants ainsi que l'Office fédéral du développement territorial, tous attestent du contraire. La non-rétroactivité des lois l'assurant.
    Il est même prétendu que si cette initiative passe, il y aura un boum extraordinaire de la construction de résidences secondaires d'ici à la mise en application de cette loi. Que, des promoteurs aux entreprises en passant par les architectes, tous tourneront à plein régime et que la nature n'aura rien gagné. C'est du n'importe quoi. Vous nous avez mattraqué le fait que vous avez mis en place des règlement limitant cette frange de constructions, donc cet argument n'est que prédiction imaginaire.
    Il reste encore le spectre du dépeuplement annoncé de nos vallées. Comme déjà écrit sur le blog de l'1dex, JE REDIS que NOUS entremontants ou autres valaisans des vallées latérales ne sommes pas tributaires de constructions de résidences secondaires exclusivement ‘privée’. Il y a, par exemple, tant à réaliser dans la rénovation énergétique de très nomnbreuses constructions.
    Une chose est certaine, l'on ne peut pas m'accuser de parler par intérêt.

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    1. Que disait l'étude de 2008? 2,7% de chômage supplémentaire dans les régions concernées. Et cela ne vous suffit pas pour dire non?

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    2. 2,7% de perte d'emploi pour Crans-Montana uniquement d'après le rapport Rütter&Partner de 2008. C'est en tout cas bien loin de "la dépression et de l'exode" prophétisé par le comité valaisan du non!

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    3. Urbain, vous êtes un homme courageux. Nul ne doute que l'oligarchie dominante exercera des mesures de rétorsion à votre encontre. Le milieu des entrepreneurs est sans pitié. Il déguise souvent la violence sous le vocable de caractère.
      Très peu de partisans du oui avancent à découvert. Quand on voit les Nouvellistes de la semaine dernière, ça se comprend. Il est là le vrai pouvoir du PDC. En creux, dans ce silence. Une lame de fond mais vous, vous restez debout. Chapeau! Pour moi vous sauvez l'honneur.

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    4. Et vous pensez que seul Crans-Montana sera touché par l'initiative? L'Entremont ne construit pas de résidences secondaires, c'est bien connu.

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    5. Est-ce que Jean-Yves peut nous donner les chiffres du Rapport Rütter&Partner pour l'Entremont? Puisque c'est le sujet de la discussion.

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    6. A priori, vous avez lu cette étude concernant l'impact économique qu'engendrerait cette initiative en cas d'acceptation et n'êtes pas plus correct que les mattraqueurs de la Pravda dans sa rediffusion. L'étude dit précisément les marges de fluctuation des effets sur l’ensemble des emplois se situent à Crans-Montana (seule référence valaisanne) entre - 2.7 % et + 0.1 %. Comme par enchantement vous ne retenez que le premier chiffre. Plus loin dans cette étude, il est encore précisé : Proportionnellement, les petites constructions auront tendance à être plus souvent exécutées par des entreprises régionales. C’est pourquoi la réduction du volume des constructions devrait tout particulièrement concerner les entreprises qui ne sont pas établies dans la région.
      Et comme précisé au terme de mon propos initial, cette perte de marché peut être compensée par des mesures qui elles sont urgentes dans le domaine de la rénovation énergétique de nombreuses constructions.
      Comme vous n'avez pas formulé de remarques sur les autres points de mon propos, je pars du principe que vous les avalisez.

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    7. Jean-Yves Gabbudlundi, 27 février, 2012

      Le Valais construit actuellement 2000 résidences secondaires par an. Vous croyez vraiment que, du jour au lendemain, ces emplois seront retrouvés ailleurs?
      En disant oui, vous prenez un risque énorme.

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    8. "Actuellement" c'est pour combien de temps? 20 ans, 100 ans?
      Ceux qui ont amené le train en Valais ont été accusés de faire disparaître des milliers de charretiers. C'était un risque énorme. Certains se sont recyclés... Et d'ailleurs, on les repère encore assez facilement de nos jours.
      Chaque fois que la modernité entre en Valais et menace notre confort, on croit que tout est foutu.
      L'arrêt des R2 serait une catastrophe? Oui: comme le train, comme l'électricité, comme l'école obligatoire, comme les allocations familiales, comme les barrages, comme l'hôtellerie, comme l'égalité homme femme. Donc l'arrêt des R2 c'est la modernité, et les promoteurs s'accrochent désepérément à leurs archaïsmes frileux.

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    9. Jean-Yves Gabbudlundi, 27 février, 2012

      L'analyse de Cerise est juste, à la différence près que le train, l'électricité etc. sont arrivés progressivement, laissant l'économie le temps de se retourner. L'initiative Weber arrête tout tout de suite.

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    10. Jean-Yves and Co,
      Le risque il est surtout de garder nos oeillères et de continuer dans la voie tracée actuellement. Cette voie, on le sait, à plus ou moins brève échéance, c'est un cul-de-sac.
      Osons !
      Il y a tant à faire dans de nombreux domaines, également pour les entreprises du bâtiment.
      Arrêtons de louper train après train parce que nous sommes si bien installés dans notre confort.

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    11. Merci. A chaque changement, on dit que l'économie ne va pas supporter le choc. Vos copains disent la même chose sur les 6 semaines de vacances. Or on a survécu aux vacances obligatoires, à la LPP obligatoire, à l'AVS, à la CNA, et chaque fois c'est le spectre du chômage. On ne connaît pas un seul cas où une loi aurait créé du chômage. Les R2, c'est un épisode très bref de l'histoire valaisanne et démocratique et vous vous y attacher de manière fusionnelle. Vous savez pourtant que ça va mourir. Comment imaginez-vous alors la transition? à quelle rythme? et à l'horizon de combien d'années?

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    12. ma question et mon message s'adresse à Jean-Yves et je suis d'accord avec Urbain.

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    13. Jean-Yves Gabbudlundi, 27 février, 2012

      Lorsque j'ai commencé mes études (1985), je disais à mon père, qui travaillait pour une menuiserie oeuvrant essentiellement pour Verbier, s'il pensait avoir encore longtemps du job, parce que la station était quasiment construite. C'est marrant qu'aujourd'hui on se pose toujours la même question.
      Ceci dit, évidemment, un jour cela va prendre fin. Mais il faut une transition en douceur et non un arrêt brusque. Non pas pour les promoteurs, mais pour les travailleurs qui risquent de perdre leur emploi sans avoir la possibilité de se retourner.

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    14. Il faut que tu penses à tes enfants, pas à ton père.

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    15. Jean-Yves Gabbudlundi, 27 février, 2012

      En l'occurrence, je pense à mon frère et à ses enfants.

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    16. Ce qui n'est pas juste, c'est que quelqu'un de qualifié comme vous n'ait pas trouvé du travail dans sa propre vallée, si riche pourtant.

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    17. Aux dires des opposants, l’initiative contre la prolifération des résidences secondaires détruirait des places de travail. La réalité, en revanche, montre que les résidences secondaires créent des places de travail éphémères dans le secteur de la construction, mais simultanément mettent en danger les emplois durables et porteurs d’avenir dans l’hôtellerie, la parahôtellerie et le tourisme. Le seul exemple de la perte de plus de 3500 lits hôteliers à Crans-Montana a provoqué la disparition d’une bonne centaine d’emplois dans ce secteur.

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    18. Bravo Urbain !
      Merci d'avoir le courage de faire prendre conscience à la maffia locale, de tous les dérapages dont nous sommes victimes ! Nous habitons un paradis phagocyté par une majorité arrogante et tellement sûre de ces prérogatives, que si l'on ose émettre un avis contraire, on se fait traiter de "Sale étrangère qui n'a rien à faire chez nous". Pourtant je suis citoyenne Suisse depuis toujours, et je paye (beaucoup !) mes impôts depuis 40 ans à Orsières !
      A bientôt, bonne chance et merci

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  2. Souffrez quelques enseignements précoces:

    Le peuple a vu à l’oeuvre les élus valaisans, émanation de la souveraineté populaire en 2012.

    Il a vu le poids d’une poignée de promoteurs soutenus par les entrepreneurs PDC.

    Il a constaté qu’il n’existe pas un papier de cigarettes entre le PDC et le Nouvelliste.

    Il ne sait toujours pas combien rapporte aux collectivités publiques l’impôt sur les gains immobiliers à Verbier, Nendaz ou Montana.

    Le tourisme n’intéresse personne en Valais.

    Construire et vendre, n’importe comment, pourvu que ce soit le plus rapidement, le plus librement et le plus chèrement possible, intéresse toute la nomenklatura.

    Rénover n’intéresse personne parce que Copain Promoteur ne touche rien.

    Les notables pensent tous mettre assez d’argent de côté pour que leurs enfants n’aient plus besoin de travailler et ils agissent en conséquence.

    Le slogan de Francis Dumas, président de Nendaz et entrepreneur du bâtiment, fait l’unanimité au sein du PDC: « En avant toute! Cap vers la taille critique! » Sans rire.

    Accueillir, donner pour recevoir, sourire…dans cette marre aux requins? Aucune place pour la générosité dans ce biotope.

    Au moins les élus ont avancé à découvert. Le peuple sait à quoi s’en tenir.

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  3. On se demande si cette campagne n'a juste pas pour but de faire l'union sacrée en Valais, sur le modèle de tous les autres sont des salauds et nous faire oublier notre médiocrité et notre classe politique incapable. Cette publicité achetée par l'UDI et signée par nos starlettes locales est tellement mal faite que j'ai feuilleté deux fois le Matin avant de la trouver. C'est un peu comme lors de la candidature de Sion 2006, on a bourré le crâne des Valaisans plutôt que de communiquer en direction de ceux qui décident!
    Le combat contre cette initiative c'est notre guerre des Malouines. Le dernier sursaut d'un régime en pleine décadence.
    Déjà certains en appellent à la sécession.

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  4. Pourquoi croyez-vous qu'un entraîneur de foot ne skie pas et qu'il ne fait pas la cuisine?

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    1. Bravo, excellent sens de la répartie. Et le deux autres questions?

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    2. Sérieusement? L'annonce a été conçue par l'UDI qui a choisi les personnalités à qui elle l'a fait signer.
      Je n'ai fait que relayer l'info en constatant que les cercles des opposants à l'initiative Weber sortait du cercle ordinaire des personnalités s'exprimant dans le cadre d'un débat politique.

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    3. C'est un peu comme les pin-up qu'on met sur les voitures à la place des garagistes... on est tous d'accord qu'elle ne sont pas compétentes mais elles font vendre. Donc ce genre de communication s'adressent à des clients pas à des citoyens. Mais faut dire aussi qu'avec le nombre d'à-peu près que nos politiques profèrent sur cette affaire, ils sont tout-à-fait permutables avec des stars locales.
      A part ça, ce que dit cerise ci-dessus est vrai; cette pub n'est pas très percutante et serait passée inaperçue sans votre une.

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    4. On peut toujours discuter de la valeur de cette pub, j'en conviens, ce qui me semblait intéressant, c'est que des personnalités sportives signent une prise de position politique.
      Ceci dit, à propos de communication, l'affiche des partisans de l'intiative montrant le Cervin cerné de grues est pas mal non plus. Non?

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    5. Très bonne remarque Jean-Yves. On commence à être d'accord, Roussey, Collombin, Défago et consorts sont des grues. Je veux dire, ils ne figurent pas sur ce message qu'ils auraient bien été incapables d'écrire comme "des personnalités s'exprimant dans le cadre d'un débat", mais comme des éléments de décor pour impressionner au même titre que les grues de Franz Weber. Vous m'accordez ça?

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    6. Et le fait que Pirmin Zurbiggen aille à Lourdes, c'est une preuve de l'existence de Dieu. LOL.

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    7. Alors là cerise je t'ai reconnue!

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  5. Putain je viens de voir le publireportage non déclaré dans le NF pour cette pub qui paraît le lendemain dans le Matin. C'est vraiment très déontologique! Hallucinant.

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    1. Les jours de Laurent Roussey en Valais sont comptés. Le pauvre sera probablement débarqué avant le 11 mars. Il nous aura donné le meilleur de lui-même. Reste 2 Rolands pour les R2.

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    2. Tout ça, c'est secondaire, comme disait un résident.

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    3. Il n'aura pas échappé à opale que les deux Roland forment un couple mythique de la Commedia dell'arte: Pierrot et Colombine.

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  6. Dommage. Roussey était à l'aise dans le deuxième degré à force de bosser au FC Sion.

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  7. Jean Yves devrait reprendre les émissions de la soupe, il est drôle.

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  8. J’enrage de voir de l’argent disponible à 0% d’intérêt pour des collectivités AAA sur les marchés et des politiciens PDC avec 0 projet sous le coude. Encéphalogramme plat. Abstentionnisme. Que dans la réaction. Gestion du petit business des notables.

    Dans une ville comme Sion, il y a des quantités d’immeubles avec une isolation qui date des années 70. Des panneaux solaires aussi nombreux que les corbeaux blancs. Des subsides à la rénovation scandaleusement bas.

    Notable PDC est pieds et poings liés par Copain Electricien, très exigeant en amitié. Les bénéfices d’un copain, c’est sacré. Si la conso baisse, faudra augmenter les prix. Ainsi du matin au soir, nos politiques parlent d’économie d’énergie. Dans les faits, surtout ne rien faire. Des hectares de toits brûlés de soleil et rien, nothing, nichts, nada, tzouje.

    Et si le parti majoritaire entreprenait quelque chose pour l’intérêt général? Entreprendre et promouvoir mais ailleurs que dans l’empilement des boîtes de stations. Ce n’est pas la moindre vertu du oui à l’initiative que de donner un coup de fouet au parti majoritaire pour l’obliger à se découvrir une ambition ou deux. Un plan de grande envergure pour la rénovation est réaliste. L’Etat aura bientôt mis deux milliards dans la caisse de retraite du personnel. Il faut un plan à 3 ou 4 milliards pour la transformation écologique des bâtiments. La situation est en tous points favorable : loyer de l’argent très faible, haute conjoncture, parc immobilier vieillissant.

    Mais allez trouver un élu valaisan qui se retrousse les manches…et les carnets de commande de ceux qui crient à la fin du monde sont pleins à craquer! Il y a encore trop de gras dans ce canton pour avancer.

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  9. Il faut placer ce scrutin sous observateurs hors-canton sinon les résultats officiels seront fantaisistes. En Valais central, c'est chaud bouillant!

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  10. Dans le message du haut, Osons nous propose d'aller aussi lire 'Lagreu'.
    En cliquant sur ce lien, l'on peu lire : 'Initiative Weber : Manhattan dit non.
    La chambre valaisanne de l'agriculture a réagit à cette boutade.
    Dans le NF du jour, l'on apprend qu'elle a décidé de suivre le mot d'ordre de Manhattan. Elle craint une baisse de la production de lait en cas de OUI.

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  11. Enorme! Faut que je trouve ce canard, le Nouvelliste, tu dis?

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    1. Moi je sais pas mais il me fait mal au coeur le pauvre Collombin qui s'inquiète pour son petit mayen à Sarreyer.. Et Christophe, le pauvre, qui trouve que ce n'aurait pas été juste que son papou et sa mami ne puissent rénover leur joli petit chalet à l'Amônaz. Que voilà de puissants arguments ! Et que penser de tous ces pauvres Suisses qui ne pourront pas réaliser leur rêve de construire un chalet. Tous ces gens sont vraiment à plaindre, vous ne trouvez pas ? Moi, je rêve juste d'un monde qui ne pense pas qu'argent et rentabilité. Oui, je sais, je rêve...

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