28 septembre 2010

Orsières dans la tempête de la grande histoire. (V)

Résumé des épisodes précédents: Novembre 1925, l'affaire d'Orsières est sur toutes les lèvres, Léon Nicole est au perchoir du conseil national, s'appuyant sur un pamphlet préfacé par Athur Fonjallaz, futur fasciste, il attaque de front le gouvernement et l'armée.
Il prend la défense de l'homme qui a tout déclenché et qui était présent à Orsières le jour de l'éclatement de l'affaire: le pasteur Estoppey.
Le pasteur Estoppey est la première victime de l'affaire d'Orsières. Il était à l'époque pasteur de Gryon et accomplissait un cours de répétition comme sergent à Orsières. Accusé du délit de calomnie, il a été condamné à être dégradé et purge des arrêts répressifs au sens propre: "il a fait ses arrêts au moment qui lui convenait le mieux; on lui a permis de les interrompre pour s'occuper de ses affaires privées" témoigne le conseiller fédéral Scheurer. On apprend aussi que le pasteur Estoppey quitte son ministère à la paroisse de Gryon, "honni par le Conseil municipal de sa paroisse à la suite de louches manoeuvres, mis à l'interdit par le gouvernement vaudois et contraint de quitter le pays." De quelle faute grave a été accusé le sergent pasteur Estoppey? Celle d'avoir calomnié le colonel Bornand et de permettre au bientôt mussolinien Fonjallaz et au futur stalinien Nicole de déstabiliser l'armée et le gouvernement. Mais bordel, de quel forfait épouvantable a été accusé de manière calomnieuse selon la justice militaire le colonel Bornand? Vous le saurez en lisant les prochains épisodes de notre fascinant feuilleton.

(pour lire l'intégralité des épisodes parus, cliquer ci-dessous sur L'affaire d'Orsières.)

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Vous êtes cordialement invités à laisser un message. Les commentaires peuvent être modérés. Les utilisateurs anonymes sont tolérés, mais la modération des commentaires anonymes répond à des critères plus sévères. Merci de votre courtoisie.