17 août 2010

Le "nouveau" Nouvelliste.

Le journal Le Temps propose son analyse de la création et de la composition ce qu'il appelle un comité éditorial conservateur qui veillera à la ligne du Nouvelliste. Il donne la parole à Philippe Bender qui se dit surpris voire choqué par la présence du préfet d'Entremont, Jean-Maurice Tornay dans ce comité: La constitution valaisanne fixe le rôle du préfet comme étant le bras droit du Conseil d'Etat dans les districts. Dans le comité, c'est une caution donnée au Valais de plus de 1000 mètres. C'est la fanfare l'Edeleweiss d'Orsières, raille l'historien.



2 commentaires:

  1. Dans la saga de la reprise du Nouvelliste, je dois bien dire que nous seulement la création d'un comité éditoriale, garant d'une ligne rédactionnelle (comme écrivait L. Ruffieux dans la Liberté, « ligne droite, entre les pylônes ») paraît incroyable, mais, surtout qu'un représentant de l'Etat du Valais, à savoir un préfet - c'est-à-dire un serviteur de l'Etat, qui est par définition neutre politiquement -, puisse en faire partie, les bras m'en tombent.

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  2. un lecteur attentifmardi, 17 août, 2010

    Disons quand même que Jean-Maurice Tornay n'est pas tout à fait René Berthod!

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