17 mai 2011

Selon la RSR, les socialistes font un pas en direction des Verts.

En Valais, les socialistes ont fait une proposition de la dernière chance aux Verts. Mais les deux partis n'arrivent toujours pas à se mettre d'accord en vue des élections fédérales d'octobre. Selon un courriel en possession de la RSR, les socialistes valaisans entrent en matière sur les principales revendications des Verts.
Par Muriel Ballaman.

Entendu dans Forum du 16 mai 2011.

Ni le PS, ni les Verts n'ont commenté.

 Trouvé sur google actualités

6 commentaires:

  1. Muriel aurait-elle des informations que je n'ai pas... ?

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    1. :o)

      n'avais pas vu ton commentaire avant aujourd'hui. A ta disposition si tu veux en discuter...

      Muriel

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  2. Incroyable... le PS se serait-il rendu compte qu'il a besoin des Verts, et pas l'inverse?

    Ca va chauffer du côté de l'état-major du PS ce soir ...Le grand stratège Dumont et le dandy Rossini ont dû ravaler leur égo pour se coucher pareillement devant le "petit frère" !!

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  3. La stratégie Dumont-Rossini désavouée?

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  4. L'opinion de Peter Bodenmann sur l'affaire dans le NF du 6 mai 2011:

    Les Valaisans aiment les combats de reines. Ils savent qui doit combattre qui et dans quel ordre. Et aussi, qui doit continuer au round suivant et grâce à qui.
    C'est ici que le poker de Volpi est risqué: si l'apparentement des listes échoue, chaque voix pour Volpi serait une voix pour Franz Ruppen. Et, de ce fait, une voix pour Blocher, pour les usines atomiques et pour la haine de l'étranger. Ce dilemme déchirerait la base des Verts en Valais.
    Dumont et Rossini doivent descendre de leurs grands chevaux, s'ils veulent sauver l'apparentement des listes. Et Volpi doit leur présenter une alternative, avant que Dumont et Rossini ne perdent la face. Ainsi fonctionne l'escrime en politique. Malheureusement, la politique n'est pas toujours rationnelle. Les blessures personnelles laissent des traces. Elles cicatrisent souvent mal. Que l'on se souvienne seulement qu'Esther Waeber-Kalbermatten avait ouvertement appelé à ne pas voter Volpi, avant sa propre élection.
    Ainsi, à gauche le suspense est au rendez-vous. Les températures continuent de monter. Les chasseurs deviennent les chassés et inversément. Et personne ne sait, à la fin, qui couchera avec qui.
    Peter Bodenmann

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  5. Ce qui est sûr, c'est que l'hôtelier haut-valaisan continue d'analyser la situation...

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