7 juillet 2010

Un message pour le grand baillif.

On nous écrit:

Bernard Rappaz s’est engagé sur l’honneur à accepter la future décision du Grand Conseil qui statuera sur son recours en grâce, sans la contester si elle lui était défavorable par une énième grève de la faim, sous la condition expresse qu’il soit mis au bénéfice d’une interruption d’exécution de sa peine dès à présent et jusqu’à décision connue.

En refusant de mettre à l'ordre du jour l'examen de recours en grâce, Jean-François Copt, président du grand conseil accule Esther Waeber-Kalbermatten à gérer seule cette crise pour une durée indéterminée.

Dans l'impossibilité de mettre Bernard Rappaz au congélateur, Jean-François Copt, qui s'y connaît en matière de date de péremption, doit tout faire pour permettre au grand conseil de se déterminer afin de ne pas laisser seul le gouvernement et la justice.

PS. Entremont Autrement ne se détermine pas sur le fond complexe de cette affaire, dont le règlement est aujourd'hui urgent. C'est bien volontiers que, nous sachant lu à Orsières, nous publions le message ci-dessus.

3 commentaires:

  1. D'après 20 minutes du 10 juin 2010, "La TSR révèle en outre que la demande en grâce de Bernard Rappaz ne sera pas examinée par le Grand Conseil valaisan avant l'automne."
    Seulement si JFC l'inscrit à l'ordre du jour!

    RépondreSupprimer
  2. Pétition pour la libération de Bernard Rappaz


    Affaire Bernard Rappaz
    Pétition déposée pour une libération

    Sion (ats) Une pétition de 883 signatures a été déposée mercredi auprès de
    l'Etat du Valais pour demander une réduction de peine et la libération du
    chanvrier Bernard Rappaz. Elle a été remise à la conseillère d'Etat Esther
    Waeber-Kalbermatten.

    Il est nécessaire de ne pas laisser mourir Bernard Rappaz, a déclaré Ruth
    Zwahlen, du musée du chanvre de Tägerig (AG), au nom des pétitionnaires. Ils
    ont suggéré une expertise psychiatrique du détenu qui pourrait permettre une
    modification de son régime carcéral.

    Mme Waeber-Kalbermatten, cheffe du département valaisan de la sécurité, a dit
    comprendre les soucis des pétitionnaires. Elle a précisé qu'elle oeuvrait de
    son côté pour trouver une solution. Mais en dernier ressort la décision
    appartient à Bernard Rappaz qui possède toutes ses capacités de discernement.

    Un recours est actuellement examiné par le Tribunal cantonal contre la décision
    de Mme Waeber-Kalbermatten de refuser au détenu une interruption de peine. Son
    avocat est prêt à aller au Tribunal fédéral pour sauver son client qui refuse
    de s'alimenter tant qu'il est détenu.

    RépondreSupprimer
  3. On peut entendre débattre sur la question Marcelle Monnet Terretaz et Georges Tavernier en cliquant sur le lien ci-dessus.

    RépondreSupprimer

Vous êtes cordialement invités à laisser un message. Les commentaires peuvent être modérés. Les utilisateurs anonymes sont tolérés, mais la modération des commentaires anonymes répond à des critères plus sévères. Merci de votre courtoisie.