6 décembre 2009

Saillon: Lésions corporelles graves

Samedi, 05 décembre 2009 vers 02h15 une altercation s'est produite dans une discothèque à Saillon. Une personne a été grièvement blessée par un couteau.

Une altercation verbale éclatait dans le fumoir d'une discothèque à Saillon entre deux hommes de 26 et 21 ans. Tout à coup, l'homme de 21 ans sortit un couteau de sa poche et le plantait violemment à une reprise dans le cou de son adversaire. Ce dernier, après avoir fait quelques pas, s'affaissa dans la discothèque, perdant plusieurs litres de sang. Il a été acheminé par ambulance aux soins intensifs de l'hôpital de Sion.
Sa vie n'est plus en danger.

L'auteur,
un Valaisan de 21 ans, a été rapidement arrêté par la Police cantonale puis écroué sur l'ordre du juge.

L'office du juge d'instruction pénale du Bas-Valais a ouvert une enquête.

POLICE CANTONALE VALAISANNE

Le porte parole de la police a précisé que la victime était un valaisan, kosovar d'origine, naturalisé et très bien intégré.

2 commentaires:

  1. Et le valaisan de 21 ans ????

    RépondreSupprimer
  2. Nous n'en savons pas plus que ce que rapporte le Nouvelliste:

    SAILLONUn jeune Valaisan de 26 ans d'origine kosovare s'est fait sectionner la carotide par un autre Valaisan de 21 ans.

    Un Valaisan de 26 ans d'origine kosovare a reçu un coup de couteau à la carotide dans la nuit de vendredi à samedi à la discothèque La Bastide à Saillon. L'auteur de l'agression, un Valaisan de 21 ans, a été rapidement arrêté par la police cantonale puis écroué sur l'ordre du juge d'instruction du Bas-Valais. Une enquête a été ouverte afin de déterminer les circonstances exactes du drame.

    Selon les premiers éléments, la victime se trouvait dans le fumoir de la discothèque avec des collègues lorsqu'un groupe de skinheads, arborant des t-shirts avec des slogans d'extrême droite, y sont entrés à leur tour. «Ils ont apparemment tenu des propos à caractère néonazi, en citant Hitler. La victime a voulu intervenir pour leur dire que de tels discours n'étaient pas judicieux. C'est à ce moment que l'un d'entre eux a sorti son couteau et lui a sectionné la carotide ainsi que plusieurs nerfs», explique Jean-Marie Bornet, chef de communication et prévention à la police cantonale. Après avoir fait quelques pas, la victime s'est affaissée dans la discothèque, perdant plusieurs litres de sang. Elle a été acheminée par ambulance aux soins intensifs de l'hôpital de Sion. Sa vie n'est plus en danger.

    La sécurité de la disco pas en cause. Directeur des Bains de Saillon auxquels appartient la discothèque, Jean-Michel Rupp ne comprend pas ce qu'il s'est passé. «Nous avons déjà eu des échauffourées, bien sûr. Mais là, rien de particulier, aucune altercation. Le type est arrivé et a poignardé le malheureux. C'est comme si les deux se connaissaient, qu'il s'agissait d'un règlement de comptes.»

    Une première. C'est la première fois qu'un tel événement se produit dans cet établissement. «Nous n'avons pas voulu à l'époque que la Bastide soit exploitée par quelqu'un d'extérieur aux Bains afin de conserver la maîtrise. Nous travaillons avec une agence de sécurité. Il y a en moyenne 3-4 agents par soirée. Nous avons déjà accueilli des groupes de skinheads sans qu'il y ait de problème. Vendredi, il n'y avait rien de spécial, l'affluence était normale et l'ambiance assez sympa.»

    Besoin de se retrouver. Un souci de sécurité que confirme la présidente de Saillon Alba Mesot. «Nous avons toujours pu collaborer avec eux et des mesures ont été prises conjointement. A ce stade, aucun élément ne permet de dire que l'établissement est en cause. J'attends encore de recevoir le rapport complet des événements mais pour le moment il n'y a aucune raison de le fermer.» La Bastide était d'ailleurs ouverte samedi soir. «J'ai proposé de fermer, mais c'est la gérante elle-même, qui a assisté à toute la scène, qui a tenu à ce qu'on ouvre», explique Jean-Michel Rupp. «Elle avait besoin, comme le reste du personnel, de se retrouver sur les lieux. Et plusieurs clients sont venus, qui visiblement avaient aussi besoin d'être ensemble, de reparler de ce qui s'était passé. Pour tout le monde, c'est un gros point d'interrogation.»

    RépondreSupprimer

Vous êtes cordialement invités à laisser un message. Les commentaires peuvent être modérés. Les utilisateurs anonymes sont tolérés, mais la modération des commentaires anonymes répond à des critères plus sévères. Merci de votre courtoisie.